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La croissance économique russe pourra-t-elle rattraper et dépasser le Canada?
Publié dans Le Maghreb le 24 - 07 - 2018

Le PIB russe a dépassé celui de la Corée du Sud. Prochaine étape: doubler le Canada. En devançant le Canada, la Russie entrerait dans le top-10 des plus grandes économies du monde, a écrit récemment le site d'information Vzgliad. Comment le PIB russe pourrait-il encore augmenter? Et la Russie peut-elle faire concurrence au Canada sur un pied d'égalité?
La Russie est montée d'une place pour devenir le 11e pays affichant le plus grand PIB en 2017, d'après la Banque mondiale. La Russie est passée devant la Corée du Sud grâce à une augmentation du PIB de presque 300 milliards de dollars, pour atteindre 1.580 milliards de dollars.
Les USA sont reconnus comme étant la première économie mondiale avec un PIB s'élevant à 19.400 milliards de dollars - soit douze fois plus que la Russie - suivis par la Chine (12.200 milliards de dollars) et le Japon (4.800 milliards de dollars).
Trois partenaires russes des Brics restent devant la Russie. Hormis la Chine, il s'agit de l'Inde avec un PIB de 2.600 milliards de dollars (6e place), et du Brésil avec 2.000 milliards de dollars. Pour entrer dans le top-10, la Russie devra encore doubler le Canada et son PIB de 1.650 milliards de dollars - soit seulement 70 milliards de dollars de plus que la Russie.
Comment la Russie a-t-elle réussi à monter d'un cran au classement de la Banque mondiale et quand pourra-t-elle revenir dans le top-10, comme il y a 10 ans ?
Elle a pu afficher cette performance avant tout grâce à sa croissance économique de 1,5% en 2017. "En 2014, quand la Russie a été frappée par les sanctions, il y a eu un effet de base faible. Le pays a d'abord commencé à s'adapter à la politique de sanctions et à sortir de la crise les années suivantes. Les principales raisons de la hausse du PIB russe sont l'augmentation du cours du baril, le rythme élevé de délivrance de prêts pour l'industrie, ainsi que l'augmentation de la consommation intérieure. Sans oublier les améliorations dans le secteur de la construction, des transports et du commerce de gros", indique Gaïdar Gassanov, expert du Centre financier international.Le PIB a également augmenté grâce au renforcement du rouble par rapport au dollar sur fond de hausse des cours pétroliers.
Si les attentes du ministère russe du Développement économique se réalisaient et que l'économie russe affichait une croissance du PIB jusqu'à 3-3,5%, il ne serait pas utopique d'entrer dans le top-10. Mais il est très difficile d'assurer une telle croissance aujourd'hui. Le ministère de l'Economie estime qu'une croissance de 3-3,5% serait assurée si les investissements augmentaient de 21% du PIB à 25%. Mais c'est assez difficile à réaliser dans un contexte de sanctions. De plus, les économistes mettent en gardent contre une nouvelle crise économique mondiale, et dans de telles périodes les investissements fuient les économies émergentes et les actifs à risques.
Même malgré le faible écart avec le Canada, il ne sera pas si simple de le rattraper pour décrocher la 10e place. "A présent on ne constate plus de renforcement du rouble, et la hausse du baril est tout aussi avantageuse pour le Canada que pour la Russie. La croissance canadienne affiche 2,3%, alors qu'elle est plus basse en Russie", précise l'analyste de TeleTrade Mark Goïkhman.


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