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Matérialisation des légitimes revendications populaires Les fondements directeurs de l'état de droit
Publié dans Le Maghreb le 13 - 11 - 2019

Chaque jour apporte la preuve de la " combattivité " des Algériens pour se défaire définitivement des séquelles du régime défunt, l'ouverture vers un lendemain meilleur. C'est que la floraison spontanée des manifestations populaires en soutien à l'élection présidentielle et à l'Armée qui sont au quotidien à travers l'ensemble du pays, se veulent dans leur profonde expression une grande et vaste alliance nationale de sortie de crise et en même temps contre l'illogisme et l'incohérence des uns et des autres qui poussent à une autre voie que celle choisie par le peuple. La réalité, c'est qu'il ne s'agit pas d'une aventure vers l'inconnu ou d'un faire-valoir du sur-place mais bel et bien de la matérialisation des légitimes revendications populaires, des fondements directeurs de l'Etat de droit. Un faire-valoir qui répond, de toute évidence à l'attente et aux aspirations des Algériens. Aussi, l'Etat comme l'Instituions militaire avaient fait les leurs ces revendications populaires et n'ont rien négligé qui puisse assurer cette satisfaction et son accompagnement. De fait, c'est un message fort qui dit qu'il n'y a pas de raison de se plier aux autres… s'ils ne respectent pas la volonté du peuple ni la stratégie de sortie de sortie ni le processus électoral. Le fait que l'adhésion du peuple à la tenue de l'élection présidentielle se dégage frontalement comme une nécessité absolue, c'est déjà une grande victoire contre les nostalgiques du statu quo.
L'Algérie avait un problème de crise politique il fallait trouver les solutions adaptées. C'est dans cet objectif que les décisions, les mesures ont suivi rapidement le discours officiel et tout a été mis en œuvre pour sortir de ce mauvais pas politique aux conséquences graves sur le plan économique et social.
L'engagement du Haut commandement de l'ANP vers la quiétude de la nation n'est plus à démontrer. L'Armée est et sera une constante républicaine avec laquelle il faudra compter pour le futur du pays. Et il n'existe aucune autre voie que celle proposée et soutenue par le Haut commandement de l'ANP : la voie constitutionnelle. Depuis le début de la crise, l'ANP s'est avérée l'unique intermédiaire entre la démocratie et le peuple permettant à ce dernier de goûter aux plaisirs qui lui étaient jusqu'ici interdits : la libre expression, la démocratie, la responsabilité politique, la justice sociale au travers de débats démagogiques.
C'est cela qui, après plus de dix mois, a profondément changé la scène politique algérienne. On ne saurait mieux faire pour démontrer que rien n'est plus comme avant, car cette prise en charge des solutions à la crise par tout le monde recèle et fermente beaucoup d'espoirs et de perspectives tangibles dont le but est de transformer l'Algérie. Dans cet espace, ce qui est déterminant, ce ne sont pas les allégations de certaines parties et leurs alliés qu'ils soient de l'intérieur ou de l'extérieur du pays, mais ce qui se passe réellement sur le terrain. Et là l'évolution de la situation sur le plan politique que démocratique ne laisse aucun doute sur l'issue de cette partie et la réussite du prochain scrutin présidentiel, dont le président de la République qui sera élu par le peuple aura à mettre fin à l'architecture imposée par l'ancien régime, instaurer la paix socio-politique, l'unité nationale, la relance du développement économique et social sur de nouveaux piliers de croissance et de nouveaux indices macroéconomiques.
C'est là un élément capital qui n'a pas de précédent, exception de la Révolution de novembre 1954.
C'est en effet, la première fois depuis les événements d'Octobre, qu'un consensus national, une entente nationale sont scellés entre les différentes composantes algériennes pour la reconstruction de l'édifice national tant les contradictions et les divergences ont été aplanies grâce au processus de dialogue national. Tout le monde est décidé à " libérer " le pays et lui ouvrir les marches vers une nouvelle ère. C'est exactement positif pour l'avenir de la nation .Et c'est en toute logique qui est à présent en droit de se réclamer initiateur-porteur des changements profonds de l'Algérie et ainsi rattraper le temps perdu pendant un quart de siècle.


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