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Une déferlante s'abat sur la troisième économie mondiale
Seisme, tsunami et risque nucléaire
Publié dans Le Midi Libre le 16 - 03 - 2011

L'économie du Japon est confrontée à une véritable déferlante après le violent séisme de vendredi suivi d'un tsunami qui ont ravagé le nord est du pays et auxquels s'ajoutent la menace d'accidents nucléaires, plongeant ainsi le pays dans une crise inédite, estiment mardi des économistes.
L'économie du Japon est confrontée à une véritable déferlante après le violent séisme de vendredi suivi d'un tsunami qui ont ravagé le nord est du pays et auxquels s'ajoutent la menace d'accidents nucléaires, plongeant ainsi le pays dans une crise inédite, estiment mardi des économistes.
Troisième puissance au monde derrière les Etats-Unis et la Chine, l'estimation financière du drame pour le Japon ne sera sans doute connue que d'ici une à deux semaines, selon les analystes qui espèrent toutefois un retour à l'activité à moyen terme, grâce aux efforts de reconstruction et à la reprise de la consommation. L'activité a freiné depuis vendredi au Japon, et plusieurs entreprises des secteurs phares de l'automobile, de l'électronique ou des télécommunications ont dû suspendre une partie, voire l'ensemble de leur production, tandis que les employés peinent à se rendre sur leur lieu de travail à cause de perturbations dans les transports. Avec des ports et aéroports détruits ou fermés, des usines à l'arrêt, des circuits logistiques perturbés et une population traumatisée, la catastrophe a déjà un impact considérable. Toutefois, l'agence de notation financière Moody's estime que le Japon est bien armé pour faire face aux conséquences économiques du séisme notamment en raison de l'importance de son épargne, qui pourra être mobilisée pour financer la reconstruction du pays. Pour l'agence, le Japon, dont l'économie pèse 6.000 milliards de dollars, soit "les économies allemande et italienne réunies", a la capacité d'absorber le choc dans le temps. Elle estime qu'en général, les économies riches ont prouvé qu'elles étaient en mesure de faire face à des catastrophes naturelles. Il n'en reste pas moins que la catastrophe pourraient coûter quelque 100 milliards de dollars à l'économie japonaise, soit 2% du Produit intérieur brut (PIB), a estimé mardi le groupe bancaire de Singapour DBS Group. Le Produit intérieur brut (PIB) du pays avait atteint 5.473,6 milliards de dollars (+3,9%) sur l'ensemble de l'année 2010, selon des chiffres annoncés début mars. D'une ampleur identique, le tremblement de terre de Kobé en 1995 avait coûté 103 milliards de dollars à l'économie du pays. Le gouvernement japonais avait affirmé dès dimanche que cette catastrophe devrait avoir un impact "considérable" sur l'économie du pays. Le tremblement de terre de magnitude 8,9 et le tsunami qui l'a suivi ont dévasté la côte Pacifique du Tohoku (nord-est), comptant au total pour 8% du Produit intérieur brut (PIB) du Japon.De nombreuses activités côtières ont été réduites à néant et les infrastructures ravagées par une vague de dix mètres de haut dans la métropole de Sendai. Le séisme a également endommagé la centrale nucléaire de Fukushima 1, où les accidents se succèdent. "Le niveau de radioactivité a considérablement augmenté" sur le site, a déclaré le Premier ministre japonais, Naoto Kan. Parmi les mesures engagées pour soutenir l'économie locale, la Banque du Japon a injecté au total 23.000 milliards de yens (202 milliards d'euros) sur le marché monétaire. La Bourse de Tokyo en paye le prix mardi, l'indice Nikkei 225 qui représente les valeurs des entreprises indicatrices de la santé économique du pays s'est effondré de 10,55%, sa troisième plus forte chute historique. La panique s'est ainsi propagée en Asie où les Bourses ont emboîté le pas à celle de Tokyo, Shanghai a fini en baisse de 1,41%, et Hong-Kong a clôturé à -1,41%. Les avis d'experts divergent quant à l'impact de la situation au Japon sur l'économie mondiale mais beaucoup considèrent que la production très perturbée au Japon et le spectre d'un rapatriement de capitaux sont une menace pour la reprise déjà fragilisée par l'envolée des prix du pétrole et la crise de la dette européenne. En outre, les inquiétudes des observateurs et des investisseurs focalisaient mardi sur des risques de fuites radioactives importantes à la centrale nucléaire de Fukushima (nord-est du pays), où une seconde explosion a été enregistrée mardi, augmentant davantage le risque d'une catastrophe nucléaire. Plus le risque nucléaire s'intensifie plus il augmente l'impact de la catastrophe sur le marché des devises, commentaient les analystes. L'euro perdait du terrain face au dollar mardi, et le yen progressait, les cambistes fuyant les investissements jugés plus risqués, inquiets de l'évolution de la situation au Japon. L'euro valait mardi matin 1,3859 dollar contre 1,3985 lundi et baissait aussi face au yen, à 112,98 yens contre 114,22 yens lundi soir. Le dollar reculait également face à la devise nippone à 81,52 yens contre 81,65 yens lundi soir.
2.414 décès confirmés
Les séisme et tsunami meurtriers survenus vendredi dernier au Japon ont fait 2.144 décès confirmés, rapportent mardi les agences de presse citant l'agence de la police nationale du Japon. 1.254 décès ont été confirmés dans la préfecture de Miyagi, a précisé l'Agence de la police nationale. Selon les chiffres de diverses régions fournis par la police, plus de 6.000 personnes sont décédées ou sont encore portées disparues suite à la catastrophe de vendredi. Par ailleurs, le département des pompiers du ministère de l'Intérieur a indiqué que le séisme et le tsunami avaient détruit complètement ou partiellement 72.945 maisons à la date de lundi 23h (14h GMT). Un séisme de magnitude 9.0 (nouvelle évaluation de l'USGS) a frappé les zones côtières du Pacifique dans le nord-est et l'est du Japon, et déclenché un tsunami puissant, causant ainsi de lourdes pertes humaines et matérielles, rappelle-t-on.
Evacuation probable des îles Kouriles et Sakhaline
Les militaires russes sont prêts à évacuer les habitants des îles Kouriles et de Sakhaline en cas de détérioration de la situation radioactive due aux explosions à la centrale de Fukushima 1, a indiqué mardi un porte-parole de l'armée.
"Les militaires sont prêts à assurer une évacuation en temps nécessaire des militaires, leurs familles et des civils des Kouriles et de Sakhaline si besoin est", a déclaré un porte-parole de la région militaire de l'Extrême-Orient, cité par l'agence Ria Novosti. Selon cette source, cette région militaire a prévu de mobiliser les navires de la flotte du Pacifique et des avions militaires pour assurer l'évacuation des îles qui ont une infrastructure de transport limitée. La crise nucléaire s'est aggravée mardi au Japon après une nouvelle explosion et un incendie à la centrale de Fukushima 1, où les accidents se succèdent depuis le violent séisme de vendredi.
6 raffineries sur 27 suspendent leurs activités
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a révélé dans son rapport mensuel que l'activité d'au moins six raffineries sur les 27 du Japon avait été suspendue à la suite du séisme de vendredi, amputant l'archipel de 31% de sa capacité totale de raffinage. L'arrêt de ces raffineries a "sévèrement réduit les approvisionnements nationaux de produits" raffinés, note l'AIE. Le cinquième plus gros raffineur de la planète importe en temps normal 3,7 millions de barils de pétrole brut par jour en provenance d'Arabie saoudite (29%), des Emirats arabes unis (21%), du Qatar (12%), d'Iran (7%) et de Russie (7%), selon l'agence. Le pays disposait fin 2010 de 590 millions de barils de pétrole en réserves de pétrole, représentant 170 jours d'importations nettes, essentiellement sous forme de pétrole brut. Le gouvernement a temporairement permis à l'industrie pétrolière de puiser dans une partie de ces stocks, note l'AIE. "L'abondance des réserves signifie que le problème est plutôt de s'assurer que les approvisionnements peuvent être réalisés dans les zones les plus affectées" par le séisme, ajoute-t-elle.
Troisième puissance au monde derrière les Etats-Unis et la Chine, l'estimation financière du drame pour le Japon ne sera sans doute connue que d'ici une à deux semaines, selon les analystes qui espèrent toutefois un retour à l'activité à moyen terme, grâce aux efforts de reconstruction et à la reprise de la consommation. L'activité a freiné depuis vendredi au Japon, et plusieurs entreprises des secteurs phares de l'automobile, de l'électronique ou des télécommunications ont dû suspendre une partie, voire l'ensemble de leur production, tandis que les employés peinent à se rendre sur leur lieu de travail à cause de perturbations dans les transports. Avec des ports et aéroports détruits ou fermés, des usines à l'arrêt, des circuits logistiques perturbés et une population traumatisée, la catastrophe a déjà un impact considérable. Toutefois, l'agence de notation financière Moody's estime que le Japon est bien armé pour faire face aux conséquences économiques du séisme notamment en raison de l'importance de son épargne, qui pourra être mobilisée pour financer la reconstruction du pays. Pour l'agence, le Japon, dont l'économie pèse 6.000 milliards de dollars, soit "les économies allemande et italienne réunies", a la capacité d'absorber le choc dans le temps. Elle estime qu'en général, les économies riches ont prouvé qu'elles étaient en mesure de faire face à des catastrophes naturelles. Il n'en reste pas moins que la catastrophe pourraient coûter quelque 100 milliards de dollars à l'économie japonaise, soit 2% du Produit intérieur brut (PIB), a estimé mardi le groupe bancaire de Singapour DBS Group. Le Produit intérieur brut (PIB) du pays avait atteint 5.473,6 milliards de dollars (+3,9%) sur l'ensemble de l'année 2010, selon des chiffres annoncés début mars. D'une ampleur identique, le tremblement de terre de Kobé en 1995 avait coûté 103 milliards de dollars à l'économie du pays. Le gouvernement japonais avait affirmé dès dimanche que cette catastrophe devrait avoir un impact "considérable" sur l'économie du pays. Le tremblement de terre de magnitude 8,9 et le tsunami qui l'a suivi ont dévasté la côte Pacifique du Tohoku (nord-est), comptant au total pour 8% du Produit intérieur brut (PIB) du Japon.De nombreuses activités côtières ont été réduites à néant et les infrastructures ravagées par une vague de dix mètres de haut dans la métropole de Sendai. Le séisme a également endommagé la centrale nucléaire de Fukushima 1, où les accidents se succèdent. "Le niveau de radioactivité a considérablement augmenté" sur le site, a déclaré le Premier ministre japonais, Naoto Kan. Parmi les mesures engagées pour soutenir l'économie locale, la Banque du Japon a injecté au total 23.000 milliards de yens (202 milliards d'euros) sur le marché monétaire. La Bourse de Tokyo en paye le prix mardi, l'indice Nikkei 225 qui représente les valeurs des entreprises indicatrices de la santé économique du pays s'est effondré de 10,55%, sa troisième plus forte chute historique. La panique s'est ainsi propagée en Asie où les Bourses ont emboîté le pas à celle de Tokyo, Shanghai a fini en baisse de 1,41%, et Hong-Kong a clôturé à -1,41%. Les avis d'experts divergent quant à l'impact de la situation au Japon sur l'économie mondiale mais beaucoup considèrent que la production très perturbée au Japon et le spectre d'un rapatriement de capitaux sont une menace pour la reprise déjà fragilisée par l'envolée des prix du pétrole et la crise de la dette européenne. En outre, les inquiétudes des observateurs et des investisseurs focalisaient mardi sur des risques de fuites radioactives importantes à la centrale nucléaire de Fukushima (nord-est du pays), où une seconde explosion a été enregistrée mardi, augmentant davantage le risque d'une catastrophe nucléaire. Plus le risque nucléaire s'intensifie plus il augmente l'impact de la catastrophe sur le marché des devises, commentaient les analystes. L'euro perdait du terrain face au dollar mardi, et le yen progressait, les cambistes fuyant les investissements jugés plus risqués, inquiets de l'évolution de la situation au Japon. L'euro valait mardi matin 1,3859 dollar contre 1,3985 lundi et baissait aussi face au yen, à 112,98 yens contre 114,22 yens lundi soir. Le dollar reculait également face à la devise nippone à 81,52 yens contre 81,65 yens lundi soir.
2.414 décès confirmés
Les séisme et tsunami meurtriers survenus vendredi dernier au Japon ont fait 2.144 décès confirmés, rapportent mardi les agences de presse citant l'agence de la police nationale du Japon. 1.254 décès ont été confirmés dans la préfecture de Miyagi, a précisé l'Agence de la police nationale. Selon les chiffres de diverses régions fournis par la police, plus de 6.000 personnes sont décédées ou sont encore portées disparues suite à la catastrophe de vendredi. Par ailleurs, le département des pompiers du ministère de l'Intérieur a indiqué que le séisme et le tsunami avaient détruit complètement ou partiellement 72.945 maisons à la date de lundi 23h (14h GMT). Un séisme de magnitude 9.0 (nouvelle évaluation de l'USGS) a frappé les zones côtières du Pacifique dans le nord-est et l'est du Japon, et déclenché un tsunami puissant, causant ainsi de lourdes pertes humaines et matérielles, rappelle-t-on.
Evacuation probable des îles Kouriles et Sakhaline
Les militaires russes sont prêts à évacuer les habitants des îles Kouriles et de Sakhaline en cas de détérioration de la situation radioactive due aux explosions à la centrale de Fukushima 1, a indiqué mardi un porte-parole de l'armée.
"Les militaires sont prêts à assurer une évacuation en temps nécessaire des militaires, leurs familles et des civils des Kouriles et de Sakhaline si besoin est", a déclaré un porte-parole de la région militaire de l'Extrême-Orient, cité par l'agence Ria Novosti. Selon cette source, cette région militaire a prévu de mobiliser les navires de la flotte du Pacifique et des avions militaires pour assurer l'évacuation des îles qui ont une infrastructure de transport limitée. La crise nucléaire s'est aggravée mardi au Japon après une nouvelle explosion et un incendie à la centrale de Fukushima 1, où les accidents se succèdent depuis le violent séisme de vendredi.
6 raffineries sur 27 suspendent leurs activités
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a révélé dans son rapport mensuel que l'activité d'au moins six raffineries sur les 27 du Japon avait été suspendue à la suite du séisme de vendredi, amputant l'archipel de 31% de sa capacité totale de raffinage. L'arrêt de ces raffineries a "sévèrement réduit les approvisionnements nationaux de produits" raffinés, note l'AIE. Le cinquième plus gros raffineur de la planète importe en temps normal 3,7 millions de barils de pétrole brut par jour en provenance d'Arabie saoudite (29%), des Emirats arabes unis (21%), du Qatar (12%), d'Iran (7%) et de Russie (7%), selon l'agence. Le pays disposait fin 2010 de 590 millions de barils de pétrole en réserves de pétrole, représentant 170 jours d'importations nettes, essentiellement sous forme de pétrole brut. Le gouvernement a temporairement permis à l'industrie pétrolière de puiser dans une partie de ces stocks, note l'AIE. "L'abondance des réserves signifie que le problème est plutôt de s'assurer que les approvisionnements peuvent être réalisés dans les zones les plus affectées" par le séisme, ajoute-t-elle.


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