Zetchi : «Il y aura un France-Algérie dans un futur proche»    Foot/Algérie - Colombie : les Verts séduisent avant les choses sérieuses en novembre    Béjaia : Les chrétiens d'Algérie dénoncent la fermeture des lieux de culte    Convention entre le ministère de l'Agriculture et celui de l'Enseignement professionnels    L'Anie habilite un large éventail de fonctionnaires    L'espagnol Cepsa se retire de Medgaz    Le Conseil de sécurité se réunit aujourd'hui    "La véritable révolution qui reste encore à faire est économique"    Le RAV4 se métamorphose    La nouvelle Golf 8 se précise    Gaïd Salah maintient le cap du 12 décembre    Saïd Boudour sous mandat de dépôt    L'affaire MCA-USMA divise le BF    Mellal : "La JSK va se ressaisir"    Les Verts à la croisée des chemins !    Petite défaite face aux Pharaons    Un nul sépare les deux Corées, le choc historique    La rue gronde toujours    Les syndicats en renfort à Béjaïa    4 aliments à mettre dans votre assiette    Masque de gingembre pour accélérer la pousse des cheveux    Sonelgaz adresse 50 403 mises en demeure à ses clients    Les préalables de Belkhadem    11e Fcims: La Suède, la Russie et le Japon sur la scène de l'Opéra d'Alger    La Canadienne Margaret Atwood et l'Anglo-Nigériane Bernardine Evaristo lauréates du Booker Prize    Joker va-t-il battre Batman ?    ...Sortir... Sortir ...Sortir    Micro-crédit : 67 % des bénéficiaires âgés de moins de 40 ans    Dahmoun souligne la nécessité de la politique de prospective dans les secteurs vitaux    Alors que 435 cas de méningite ont été diagnostiqués à l'est : Les services sanitaires rassurent    Quadruple crime à Sidi Lahcen (Sidi Bel Abbès) : Le présumé meurtrier se suicide    Des logements alimentés en énergie solaire    S'adressant aux tenants du pouvoir: Des personnalités appellent à «satisfaire les revendications du Hirak»    34ème marche du mardi: Les étudiants toujours au rendez-vous    Université Sétif 2 : L'écrivain Mouna Srifak décroche le prix Katara Prize for Arabic Novel    Bordj-Bou-Arreridj (Irrigation): Une filiale du group IMETAL lance ses produits innovants    RUSSIE-ARABIE SAOUDITE: La Russie et l'Arabie Saoudite scellent leur rapprochement    L'OMC laisse Trump taxer les produits européens    Euro-2020: L'Angleterre demande une "enquête urgente" sur les cris racistes à Sofia    ROYAUME-UNI : La Reine Elizabeth II s'exprime sur le Brexit    Gestion d'actifs: L'investissement ESG s'épanouit dans les fonds infrastructures    Noureddine Bedoui au Conseil des ministres: Un remodelage de la sphère publique    L'heure de mettre en valeur la solidarité nationale et le partage du patriotisme    Accord de Trump avec la Chine et les "avancées" sur le Brexit: Les Bourses européennes pas convaincues    Ghardaïa: Des étudiants en architecture de Stuttgart achèvent une visite d'étude    5 gendarmes tués dans une attaque à Abarey    Le ministère de la Santé rassure    Martin Eden, une éducation amoureuse et politique sous le soleil noir de l'Italie    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Ils attendent des décisions salutaires
Les travailleurs du pré-emploi dans l'expectative
Publié dans Le Midi Libre le 07 - 12 - 2018

Les travailleurs du pré-emploi dont le nombre est de 650.000 attendent toujours du neuf. Le gouvernement leur avait promis de régler définitivement leur dossier. Mais les représentants de cette catégorie professionnelle dénoncent le statut quo d'une situation précaire qui dure toujours.
Les travailleurs du pré-emploi dont le nombre est de 650.000 attendent toujours du neuf. Le gouvernement leur avait promis de régler définitivement leur dossier. Mais les représentants de cette catégorie professionnelle dénoncent le statut quo d'une situation précaire qui dure toujours.
La Commission nationale qui regroupe les représentants des travailleurs dupré-emploi n'a rien vu de concret.Lors d'une assemblée tenue récemment,cette Commission a renouvelé son appelpour statuer sur ces revendications.Elle déplore toujours la précarité dont sontvictimes des travailleurs, avec des salairesqui ne sont toujours pas indexés au SNMG. Certains qui exercent des métiersdans le bâtiment, l'industrie manufacturièreoù même dans les services de l'administrationpublique ne sont pas recrutés etvégètent avec des salaires dérisoires. Selon une source proche du dossier, cetteCommission qui est affiliée à la SNAPAPentend réitérer les points promis par le
gouvernement qui n'ont pas été encoreréglés. Il s'agit de revaloriser les salairessous formes d'indemnités, dans le cadre dufilet social dont certains ne dépassent pasles 10.000 DA.La Commission qui a déjà interpellé les pouvoirs publics sur la situation de cesmilliers de jeunes, a averti qu'elle n'exclutpas la contestation à large échelle, maissans préciser ni l'échéance ni commentelle entend organiser la protetsta. Cesgrondements surgissent du fait que les chômeursdiplômés qui sont recrutés parl'ANEM se déroulent dans de bonnesconditions, mais les entreprises profitentpour leur donner de maigres salaires prétextantqu'ils sont recrutés sous la base deCDD, et ils qu'ils n'ont pas le droit d'avoir des salaires pour les postes d'employéstitularisés. Ce qui est déplorable dans l'histoire, c'est des milliers de ces jeunes, note la même source, sont des jeunes diplômés de grandes écoles (plus de 50% sont issus del'université) qui n'obtiennent pas satisfaction de leurs attentes. Ils perçoivent des salaires tout juste proche du SMIG, et n'ont aucun droit à la promotion
socioprofessionnelle. Ils travaillent parfois dans des conditions professionnelles proches dela précarité. La Commission retient également, que ces travailleurs sont rangés dans la catégorie de salariés "provisoires" ou "vacataires" ne supposant rien obtenir de lapart des employeurs. Or, la loi du travail 90-10 dans son volet relatif au recrutement que tout travailleur recruté sur la d'un contrat écrit ou oral, ne doit pas devenir une situation d'instabilité pour l'employé. En termes clairs, l'employeu qu'il soit public ou privé, doit préciser les de la durée et de la nature de la tâche à toute personne recrutée. Et il est conformément aux dispositions, réglementaires, de ne pas payer des salaires en dessous du SNMG, qu'elle que soit le occupé. Cela dit, il est indiqué que pour des raisons de restrictions budgétaires, le gouvernement a tardé de donner des réponses claires sur le reclassement decatégorie de travailleurs, et en lesselon leurs fonctions dans letableau des salariés titulaires de postes après la période d'essai, ou après même des CDD.
La Commission avait proposé au gouvernement, la création d'un fonds spécial destiné à soutenir ces travailleurs en compensant les salaires dérisoires qu'ils perçoivent. Mais, cette doléance ne est restée lettre morte et aucune réponse n'a été donnée jusque-là.
La Commission nationale qui regroupe les représentants des travailleurs dupré-emploi n'a rien vu de concret.Lors d'une assemblée tenue récemment,cette Commission a renouvelé son appelpour statuer sur ces revendications.Elle déplore toujours la précarité dont sontvictimes des travailleurs, avec des salairesqui ne sont toujours pas indexés au SNMG. Certains qui exercent des métiersdans le bâtiment, l'industrie manufacturièreoù même dans les services de l'administrationpublique ne sont pas recrutés etvégètent avec des salaires dérisoires. Selon une source proche du dossier, cetteCommission qui est affiliée à la SNAPAPentend réitérer les points promis par le
gouvernement qui n'ont pas été encoreréglés. Il s'agit de revaloriser les salairessous formes d'indemnités, dans le cadre dufilet social dont certains ne dépassent pasles 10.000 DA.La Commission qui a déjà interpellé les pouvoirs publics sur la situation de cesmilliers de jeunes, a averti qu'elle n'exclutpas la contestation à large échelle, maissans préciser ni l'échéance ni commentelle entend organiser la protetsta. Cesgrondements surgissent du fait que les chômeursdiplômés qui sont recrutés parl'ANEM se déroulent dans de bonnesconditions, mais les entreprises profitentpour leur donner de maigres salaires prétextantqu'ils sont recrutés sous la base deCDD, et ils qu'ils n'ont pas le droit d'avoir des salaires pour les postes d'employéstitularisés. Ce qui est déplorable dans l'histoire, c'est des milliers de ces jeunes, note la même source, sont des jeunes diplômés de grandes écoles (plus de 50% sont issus del'université) qui n'obtiennent pas satisfaction de leurs attentes. Ils perçoivent des salaires tout juste proche du SMIG, et n'ont aucun droit à la promotion
socioprofessionnelle. Ils travaillent parfois dans des conditions professionnelles proches dela précarité. La Commission retient également, que ces travailleurs sont rangés dans la catégorie de salariés "provisoires" ou "vacataires" ne supposant rien obtenir de lapart des employeurs. Or, la loi du travail 90-10 dans son volet relatif au recrutement que tout travailleur recruté sur la d'un contrat écrit ou oral, ne doit pas devenir une situation d'instabilité pour l'employé. En termes clairs, l'employeu qu'il soit public ou privé, doit préciser les de la durée et de la nature de la tâche à toute personne recrutée. Et il est conformément aux dispositions, réglementaires, de ne pas payer des salaires en dessous du SNMG, qu'elle que soit le occupé. Cela dit, il est indiqué que pour des raisons de restrictions budgétaires, le gouvernement a tardé de donner des réponses claires sur le reclassement decatégorie de travailleurs, et en lesselon leurs fonctions dans letableau des salariés titulaires de postes après la période d'essai, ou après même des CDD.
La Commission avait proposé au gouvernement, la création d'un fonds spécial destiné à soutenir ces travailleurs en compensant les salaires dérisoires qu'ils perçoivent. Mais, cette doléance ne est restée lettre morte et aucune réponse n'a été donnée jusque-là.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.