Le Zimbabwe veut reprendre la main sur sa monnaie. Depuis dix ans, à cause del'inflation, il n'y a plus de devise nationale.Les échanges se font en dollarsaméricains. Le Zimbabwe veut reprendre la main sur sa monnaie. Depuis dix ans, à cause del'inflation, il n'y a plus de devise nationale.Les échanges se font en dollarsaméricains. Mais cela n'a pas suffi àrelancer l'économie. Les nuages s'accumulentet la nouvelle administration n'arriveà pas regagner la confiance des marchés.Seule solution selon les autorités :revenir au dollar zimbabwéen. Il y a dixans, l'argent ne valait plus rien auZimbabwe. Un billet de banque de 100.000 milliards de dollars zimbabwéens, bout de papier à quinze chiffres, ne payait même pas un ticket de bus. De dévaluation en dévaluation, le gouvernementa dû trancher. La monnaie nationale a été abandonnée et le dollar américain est devenu la devise de référence. Mais dans les rues d'Harare, on trouve aussi des yuan chinois, des yen japonais, des roupies indiennes ou des rands sud-africains. Mais malgré ces solutions de secours, la confiance n'est pas revenue. Les investisseurs ne croient toujours pas en l'économiezimbabwéenne. Ils ne veulent paslaisser leur capital au Zimbabwe. Petit à petit, les dollars américains, qui devaient relancer la machine, se sont faits de plus en plus rares. Aujourd'hui, l'inflation et les pénuries sont de retour. Les prix du carburant et des médicaments recommencent à grimper. Comment s'en sortir ? Les autorités font un pari risqué : revenir à la monnaie locale d'ici à la fin de l'année en espérant calmer le jeu. Et retrouver un peu de sérénité financière. Mais cela n'a pas suffi àrelancer l'économie. Les nuages s'accumulentet la nouvelle administration n'arriveà pas regagner la confiance des marchés.Seule solution selon les autorités :revenir au dollar zimbabwéen. Il y a dixans, l'argent ne valait plus rien auZimbabwe. Un billet de banque de 100.000 milliards de dollars zimbabwéens, bout de papier à quinze chiffres, ne payait même pas un ticket de bus. De dévaluation en dévaluation, le gouvernementa dû trancher. La monnaie nationale a été abandonnée et le dollar américain est devenu la devise de référence. Mais dans les rues d'Harare, on trouve aussi des yuan chinois, des yen japonais, des roupies indiennes ou des rands sud-africains. Mais malgré ces solutions de secours, la confiance n'est pas revenue. Les investisseurs ne croient toujours pas en l'économiezimbabwéenne. Ils ne veulent paslaisser leur capital au Zimbabwe. Petit à petit, les dollars américains, qui devaient relancer la machine, se sont faits de plus en plus rares. Aujourd'hui, l'inflation et les pénuries sont de retour. Les prix du carburant et des médicaments recommencent à grimper. Comment s'en sortir ? Les autorités font un pari risqué : revenir à la monnaie locale d'ici à la fin de l'année en espérant calmer le jeu. Et retrouver un peu de sérénité financière.