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Le mode d'emploi fixé
Transport et inhumation des victimes du coronavirus
Publié dans Le Midi Libre le 01 - 06 - 2020

L'Algérie fixe les prescriptions applicables au transport et à l'inhumation des dépouilles des défunts dont le décès est lié à l'infection par le coronavirus Covid-19.
L'Algérie fixe les prescriptions applicables au transport et à l'inhumation des dépouilles des défunts dont le décès est lié à l'infection par le coronavirus Covid-19.
Les dispositions s'appliquent aux dépouilles des personnes décédées, dont la mort est liée à l'infection par le coronavirus, qu'il s'agisse de cas confirmés ou probables, selon un arrêté interministériel publié hier au Journal officiel.. "Lorsque le décès intervient dans le domicile du défunt, le constat du décès à domicile peut se faire par un médecin public ou privé, qui se déplace de plein gré ou sur réquisition des autorités compétentes", dispose l'arrêté signés par les ministres de l'Intérieur, de la Santé et des Affaires religieuses. "Si le médecin ayant constaté le décès constate des symptômes d'atteinte du coronavirus (COVID 19), il ordonne (prescrit) le transfert de la dépouille vers la morgue, aux fins d'un dépistage éventuel et informe immédiatement les services de sécurité compétents", indique l'arrêté, précisant que le médecin doit également informer les membres de la famille du défunt des "mesures à prendre pour éviter toute contamination".
L'arrêté interministériel dispose en outre, que l'ablution du défunt dont le décès est lié à la Covid-19, doit "obligatoirement" se dérouler au niveau de la morgue de l'établissement hospitalier du lieu du décès ou le plus proche. "Dans le strict respect des mesures de prévention, de protection et de sécurité fixées par le ministre chargé de la Santé, des personnes peuvent se porter volontaires pour effectuer l'ablution des corps au niveau de la morgue", précise le texte qui indique que le wali peut réquisitionner des personnes habilitées pour effectuer cette opération, tandis que les services compétents de wilaya sont tenus de fournir aux personnes impliquées dans le processus d'ablution, les "équipements de prévention et de protection appropriés". "Seuls les ascendants et descendants des membres de la famille du défunt peuvent jeter un dernier regard sur la personne décédée, après son ablution, tout en respectant les conditions de prévention et les mesures relatives à la protection et à la distanciation sociale", fait savoir l'arrêté signé le 6 mai dernier, près de deux mois après le premier décès lié au coronavirus enregistré en Algérie.
"Quel que soit le lieu du décès, les dépouilles des personnes décédées sont transportées, à des fins d'ablution et d'inhumation, au moyen de véhicules affectés au transport sanitaire, relevant des établissements compétents, publics et privés ainsi que ceux des services de pompes funèbres", stipule également l'arrêté interministériel, qui précise que le transport des dépouilles des défunts concernés doit être assuré "dans le strict respect des prescriptions de prévention, de protection, d'hygiène et de sécurité". "A ce titre, les parties chargées ou réquisitionnées pour le transport des dépouilles, sont tenues de nettoyer et de désinfecter les véhicules affectés à cet effet, avant et après l'opération de transport", indique-t-on dans ce cadre. Conditions d'inhumation "L'inhumation ne peut s'effectuer que si la dépouille est protégée dans une housse mortuaire et/ou dans un cercueil scellé, fournis par les services compétents de la wilaya et ce, pour éviter tout risque de contamination", stipule l'arrêté interministériel, précisant que le cercueil et la housse mortuaire doivent répondre aux "caractéristiques techniques en vigueur, relatives à l'étanchéité, à la décomposition et à la résistance lors de l'usage", tandis que "l'ouverture de la housse ou du cercueil est strictement interdite".
"Seuls les ascendants et les descendants des membres de la famille du défunt peuvent assister à l'inhumation du défunt et ce, dans le respect des conditions et mesures relatives à la protection et à la distanciation sociale", stipule en outre l'arrêté, de même que e respect des mesures relatives à la prévention, à la protection et à la distanciation sociale "doit être observé lors du recueillement devant la tombe des défunts"."Le wali peut, en cas de nécessité prendre toute mesure appropriée pour garantir le respect des conditions de prévention et de distanciation sociale, lors du recueillement devant la tombe des défunts", fait par ailleurs savoir le texte. L'arrêté interministériel fixe aussi des dispositions relatives à "l'élimination des effets personnels et des équipements contaminés et désinfection des lieux". Ainsi, "afin d'éviter toute contamination, il est procédé à l'élimination des effets personnels du défunt non susceptibles d'être désinfectés, de la dépouille pour son ablution ainsi que ceux utilisés dans le transport et l'inhumation, au niveau des établissements de santé ou les installations de traitement des déchets", stipule l'arrêté, précisant que c'est le médecin ayant procédé au constat du décès ou les services compétents de santé qui déterminent les effets personnels susceptibles d'être désinfectés ou éliminés.
"Le domicile, le lieu de séjour et, le cas échéant, le lieu de travail privé ou tout autre moyen ayant été utilisé par le défunt, dans le cadre de son travail, pouvant constituer un vecteur de contamination, doit faire l'objet de mesures de désinfection, selon le cas, par les services compétents de la commune ou de l'organisme employeur", indique l'arrêté interministériel
Les dispositions s'appliquent aux dépouilles des personnes décédées, dont la mort est liée à l'infection par le coronavirus, qu'il s'agisse de cas confirmés ou probables, selon un arrêté interministériel publié hier au Journal officiel.. "Lorsque le décès intervient dans le domicile du défunt, le constat du décès à domicile peut se faire par un médecin public ou privé, qui se déplace de plein gré ou sur réquisition des autorités compétentes", dispose l'arrêté signés par les ministres de l'Intérieur, de la Santé et des Affaires religieuses. "Si le médecin ayant constaté le décès constate des symptômes d'atteinte du coronavirus (COVID 19), il ordonne (prescrit) le transfert de la dépouille vers la morgue, aux fins d'un dépistage éventuel et informe immédiatement les services de sécurité compétents", indique l'arrêté, précisant que le médecin doit également informer les membres de la famille du défunt des "mesures à prendre pour éviter toute contamination".
L'arrêté interministériel dispose en outre, que l'ablution du défunt dont le décès est lié à la Covid-19, doit "obligatoirement" se dérouler au niveau de la morgue de l'établissement hospitalier du lieu du décès ou le plus proche. "Dans le strict respect des mesures de prévention, de protection et de sécurité fixées par le ministre chargé de la Santé, des personnes peuvent se porter volontaires pour effectuer l'ablution des corps au niveau de la morgue", précise le texte qui indique que le wali peut réquisitionner des personnes habilitées pour effectuer cette opération, tandis que les services compétents de wilaya sont tenus de fournir aux personnes impliquées dans le processus d'ablution, les "équipements de prévention et de protection appropriés". "Seuls les ascendants et descendants des membres de la famille du défunt peuvent jeter un dernier regard sur la personne décédée, après son ablution, tout en respectant les conditions de prévention et les mesures relatives à la protection et à la distanciation sociale", fait savoir l'arrêté signé le 6 mai dernier, près de deux mois après le premier décès lié au coronavirus enregistré en Algérie.
"Quel que soit le lieu du décès, les dépouilles des personnes décédées sont transportées, à des fins d'ablution et d'inhumation, au moyen de véhicules affectés au transport sanitaire, relevant des établissements compétents, publics et privés ainsi que ceux des services de pompes funèbres", stipule également l'arrêté interministériel, qui précise que le transport des dépouilles des défunts concernés doit être assuré "dans le strict respect des prescriptions de prévention, de protection, d'hygiène et de sécurité". "A ce titre, les parties chargées ou réquisitionnées pour le transport des dépouilles, sont tenues de nettoyer et de désinfecter les véhicules affectés à cet effet, avant et après l'opération de transport", indique-t-on dans ce cadre. Conditions d'inhumation "L'inhumation ne peut s'effectuer que si la dépouille est protégée dans une housse mortuaire et/ou dans un cercueil scellé, fournis par les services compétents de la wilaya et ce, pour éviter tout risque de contamination", stipule l'arrêté interministériel, précisant que le cercueil et la housse mortuaire doivent répondre aux "caractéristiques techniques en vigueur, relatives à l'étanchéité, à la décomposition et à la résistance lors de l'usage", tandis que "l'ouverture de la housse ou du cercueil est strictement interdite".
"Seuls les ascendants et les descendants des membres de la famille du défunt peuvent assister à l'inhumation du défunt et ce, dans le respect des conditions et mesures relatives à la protection et à la distanciation sociale", stipule en outre l'arrêté, de même que e respect des mesures relatives à la prévention, à la protection et à la distanciation sociale "doit être observé lors du recueillement devant la tombe des défunts"."Le wali peut, en cas de nécessité prendre toute mesure appropriée pour garantir le respect des conditions de prévention et de distanciation sociale, lors du recueillement devant la tombe des défunts", fait par ailleurs savoir le texte. L'arrêté interministériel fixe aussi des dispositions relatives à "l'élimination des effets personnels et des équipements contaminés et désinfection des lieux". Ainsi, "afin d'éviter toute contamination, il est procédé à l'élimination des effets personnels du défunt non susceptibles d'être désinfectés, de la dépouille pour son ablution ainsi que ceux utilisés dans le transport et l'inhumation, au niveau des établissements de santé ou les installations de traitement des déchets", stipule l'arrêté, précisant que c'est le médecin ayant procédé au constat du décès ou les services compétents de santé qui déterminent les effets personnels susceptibles d'être désinfectés ou éliminés.
"Le domicile, le lieu de séjour et, le cas échéant, le lieu de travail privé ou tout autre moyen ayant été utilisé par le défunt, dans le cadre de son travail, pouvant constituer un vecteur de contamination, doit faire l'objet de mesures de désinfection, selon le cas, par les services compétents de la commune ou de l'organisme employeur", indique l'arrêté interministériel


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