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Pénurie de plus de 200 médicaments
Pharmacies
Publié dans Le Midi Libre le 05 - 08 - 2020

De plus en plus de médicaments manquent à l'appel..., notamment ceux destinés à soigner les malades de la Covid-19. Un quotidien difficile pour les pharmaciens et les patients.
De plus en plus de médicaments manquent à l'appel..., notamment ceux destinés à soigner les malades de la Covid-19. Un quotidien difficile pour les pharmaciens et les patients.
Une situation désolante qui ne cesse de s'aggraver. Devant cet état de fait, le président du Conseil national de l'ordre des pharmaciens d'Algérie (CNOPF) tire la sonnette d'alarme, sur une situation qui risque de se compliquer davantage dans les jours à venir. "De plus en plus de médicaments manquent", alerte le Dr Abdelkrim Touahria. Selon lui, la crainte est de voir plusieurs médicaments en rupture de stock, notamment ceux destinés à soigner les malades de la Covid-19. La crise sanitaire, que vivent l'Algérie et plusieurs pays du monde, est à l'origine de cette situation qui pénalise les malades. "L'Etat doit prendre, dans les plus brefs délais, en charge le dossier car chaque jour, des références tombent en rupture", soutient le responsable. Selon lui, la rupture touche des médicaments comme la Nicardipine pour le traitement notamment de l'hypertension artérielle et certains contraceptifs.
"Dans chaque aire thérapeutique, nous enregistrons des ruptures de stock, d'où la nécessité de mettre en place un plan d'urgence", insiste-t-il. Selon les chiffres avancés par le Syndicat national des pharmaciens d'officine (Snapo), le nombre de médicaments en rupture, totale ou partielle, s'élève à 230. Les peurs liées au coronavirus entraînent une véritable ruée, sur les différents médicaments. En effet, c'est la panique dans les pharmacies et certains patients sont très inquiets, de peur d'en manquer. Ces inquiétudes ne cessent de s'aggraver, vu la suspension des échanges commerciaux et de toutes les liaisons, aériennes et maritimes, versl'étranger. Sur ce, plusieurs pharmaciens confirment avoir enregistré ces derniers jours une forte demande sur certains complémentsalimentaires qui rentrent dans le traitement du coronavirus, à savoir le zinc et la vitamine C. Interrogé sur les causes de ces ruptures à répétition, le Dr Belambri affirme que "les raisons sont multiples et les solutions peu claires", a-t-il déploré. Il justifie tout cela sur "l'effet de l'arrêt du transport maritime".
A cela s'ajoute le retard dans les procédures d'enregistrement des médicaments auprès des services d'importation du ministère de la Santé, et la lenteur des procédures administratives et organisationnelles qui accompagnent le processus de production et d'importation. Il y a lieu enfin de rappeler, que la crise sanitaire a conduit plusieurs usines à l'étranger, à réduire leurs quotas d'exportation.
Une situation désolante qui ne cesse de s'aggraver. Devant cet état de fait, le président du Conseil national de l'ordre des pharmaciens d'Algérie (CNOPF) tire la sonnette d'alarme, sur une situation qui risque de se compliquer davantage dans les jours à venir. "De plus en plus de médicaments manquent", alerte le Dr Abdelkrim Touahria. Selon lui, la crainte est de voir plusieurs médicaments en rupture de stock, notamment ceux destinés à soigner les malades de la Covid-19. La crise sanitaire, que vivent l'Algérie et plusieurs pays du monde, est à l'origine de cette situation qui pénalise les malades. "L'Etat doit prendre, dans les plus brefs délais, en charge le dossier car chaque jour, des références tombent en rupture", soutient le responsable. Selon lui, la rupture touche des médicaments comme la Nicardipine pour le traitement notamment de l'hypertension artérielle et certains contraceptifs.
"Dans chaque aire thérapeutique, nous enregistrons des ruptures de stock, d'où la nécessité de mettre en place un plan d'urgence", insiste-t-il. Selon les chiffres avancés par le Syndicat national des pharmaciens d'officine (Snapo), le nombre de médicaments en rupture, totale ou partielle, s'élève à 230. Les peurs liées au coronavirus entraînent une véritable ruée, sur les différents médicaments. En effet, c'est la panique dans les pharmacies et certains patients sont très inquiets, de peur d'en manquer. Ces inquiétudes ne cessent de s'aggraver, vu la suspension des échanges commerciaux et de toutes les liaisons, aériennes et maritimes, versl'étranger. Sur ce, plusieurs pharmaciens confirment avoir enregistré ces derniers jours une forte demande sur certains complémentsalimentaires qui rentrent dans le traitement du coronavirus, à savoir le zinc et la vitamine C. Interrogé sur les causes de ces ruptures à répétition, le Dr Belambri affirme que "les raisons sont multiples et les solutions peu claires", a-t-il déploré. Il justifie tout cela sur "l'effet de l'arrêt du transport maritime".
A cela s'ajoute le retard dans les procédures d'enregistrement des médicaments auprès des services d'importation du ministère de la Santé, et la lenteur des procédures administratives et organisationnelles qui accompagnent le processus de production et d'importation. Il y a lieu enfin de rappeler, que la crise sanitaire a conduit plusieurs usines à l'étranger, à réduire leurs quotas d'exportation.


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