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Médicament: Le Levothyrox et l'hydroxychloroquine indisponibles dans les pharmacies
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 28 - 04 - 2020

  Le «Levothyrox» est toujours introuvable dans la majorité des pharmacies, en dépit des alertes lancées par les patients en détresse, à travers la presse ou via les réseaux sociaux. Des patients atteints d'hypothyroïdie ou ayant subi une ablation chirurgicale de la glande thyroïdienne, trouvent des difficultés à s'approvisionner en Levothyrox, en raison de son indisponibilité.
Et ce, à travers plusieurs wilayas du pays, Alger, Annaba, Constantine et ailleurs. Pourtant, ce traitement est un produit vital que les patients doivent consommer à vie pour préserver leur santé. Certains pharmaciens affirment qu'ils ont reçu, la semaine dernière, quelques boîtes seulement (4 ou 5) et pas de tous les types de Levothyrox, car il existe sous forme de 25, 50,75 et 100 microgrammes.
Messaoud Belambri, président du Syndicat national algérien des pharmaciens d'officine (SNAPO), a reconnu qu'il y a effectivement une tension (un manque de Levothyrox) dans les pharmacies. Et de préciser que son syndicat a envoyé une correspondance au ministère de la Santé énumérant avec précisions la liste des médicaments en rupture ou ceux qui sont sous tension dont le Levothyrox. M. Belambri a évoqué par ailleurs, l'épineux problème dû à l'indisponibilité de l'hydroxychloroquine, chez les pharmaciens, en dépit des alertes lancés par son syndicat. Ce traitement utilisé, dans diverses affections auto-immunes, inflammatoires et infectieuses, fortement indiqué pour la polyarthrite rhumatoïde est, aujourd'hui, prescrit contre le coronavirus. Le président du SNAPO s'est dit outré. «Nous n'arrêtons pas d'alerter à propos de ce traitement, pour répondre à nos milliers de malades chroniques, qui prennent ce médicament depuis plusieurs années, sachant que ce produit n'est plus disponible en pharmacie de ville». Il explique que les pharmaciens doivent se déplacer à la PCH (Pharmacie centrale des hôpitaux) pour avoir ce médicament. «Or, il n'est pas du tout aisé ni possible aux pharmaciens de se déplacer par milliers à la PCH pour 2 ou 3 boites de ce produit», déplore-t-il. «Cette nouvelle disposition est très contraignante», a indiqué M. Belambri, en précisant que cette procédure lourde et bureaucratique instaurée par le ministère va priver les malades chroniques de leur médicament. Le SNAPO propose aux autorités sanitaires de permettre aux répartiteurs de récupérer le traitement auprès de la PCH, pour le distribuer ensuite à travers les pharmacies, selon la procédure habituelle et réglementaire. Le président du SNAPO ajoute : «lorsque nous avions demandé la possibilité d'aller à la PCH pour avoir des produits qui y étaient stockés mais introuvables chez nos grossistes, on nous a répondu que c'est illégal et non pratique, maintenant pour un seul produit et peut être même pour une seul boîte, on demande aux pharmaciens de fournir un dossier administratif, plus un dossier médical, et se déplacer sur des dizaines et même des centaines de kilomètres, par des moments très difficiles de confinement de couvre-feu , pour avoir l'hydroxychloroquine». Selon M. Belambri, «cette décision est incompréhensible et pénalisante pour tout le monde aussi bien pour les pharmaciens que pour les malades». Il revient sur la rupture de médicament en général, en précisant qu'il y a environ 120 produits en rupture et 100 produits sous tension. Des produits non disponibles de manière régulière ni en quantité suffisante. La gamme des produits en rupture et sous tension est variée, il y a ceux fabriqués localement et ceux qui sont importés, des pommades, des corticoïdes, des injectables et des antibiotiques.


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