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L'opposition partagée
Débat sur la loi électorale
Publié dans Le Midi Libre le 28 - 01 - 2021

L'avant-projet de loi électorale continue de focaliser l'attention de la classe politique. Mais cette dernière n'est pas du tout sur la même longueur d'ondes s'agissant de l'intérêt qu'elle porte la mouture élaborée par la commission d'Ahmed Laraba.
L'avant-projet de loi électorale continue de focaliser l'attention de la classe politique. Mais cette dernière n'est pas du tout sur la même longueur d'ondes s'agissant de l'intérêt qu'elle porte la mouture élaborée par la commission d'Ahmed Laraba.
En effet, si les partis qui soutiennent ouvertement la démarche du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, ne font pas mystère de leur entière adhésion, il en est autrement des formations politiques de l'opposition. Ces derniers font en effet preuve d'une grande discrétion et donnent parfois l'impression de n'être pas du tout intéressés par le prochain challenge électoral qui aura lieu dans quelques mois. A ce propos, il est plutôt plus juste de dire que l'opposition semble divisée sur la démarche à suivre. Car si certains partis laissent clairement entendre, à travers leurs premières réactions, qu'ils sont plutôt un tant soit peu favorables à la démarche, d'autres, en revanche, expriment franchement leurs réserves ou plutôt leur indifférence.
Deux pôles, en effet, se dégagent : d'un côté les partis islamistes et, de l'autre, ceux dits démocratiques. Ainsi, autant les premiers, comme le prédisent d'ores et déjà les observateurs avisés de la scène nationale, seront partants pour les prochaines échéances électorales, autant les seconds donnent l'impression de vouloir les boycotter. L'exemple du Mouvement de la Société pour la paix (MSP), qui est de loin le plus grand parti islamiste, est à ce propos fort édifiant. Le parti, que préside Abderrazak Makri, a fait savoir que l'avant-projet de loi offre des opportunités de compétition loyale entre les candidats pour être représentés dans les différentes circonscriptions électorales, en termes de représentation et de résultats. En d'autres termes, le MSP estime que le texte en question est à même de favoriser la participation des citoyens aux prochains scrutins. Un préjugé plutôt largement favorable au texte de loi et qui en dit long sur les intentions de cette formation politique islamiste. Il est vrai que le MSP n'a jamais été adepte de l'option du boycott puisqu'il a de tout temps privilégié l'option participationniste et ce, même si le mouvement trouve à redire sur certains aspects de l'avant-projet de loi. Des réserves il en formule.
En effet, le MSP a estimé que ce texte "doit encore être enrichi pour améliorer le niveau de la concurrence et l'intégrité des élections". Le MSP considère que "l'existence de volonté politique au niveau des institutions officielles et l'implication du peuple algérien à travers une large participation et aussi le suivi et la protection de ses choix politiques exprimés dans les différentes élections comme les deux piliers fondamentaux pour organiser des élections libres et équitables qui contribuent à résoudre les crises du pays". Le parti de Abderazak Makri plaide aussi, pour une "réelle indépendance de l'autorité indépendante des élections". Pour les partis dits démocratiques on prend l'exemple du plus vieux parti d'oppositions. Le FFS s'inscrit presque complètement en porte-àfaux avec la démarche du MSP en donnant l'impression d'être totalement indifférent à l'avant-projet de loi en question.
"Les élections, quelle qu'elles soient et malgrél'efficacité des lois sur lesquelles elles sont basées, ne peuvent constituer une solution à la crise nationale", a déclaré récemment Youcef Aouchiche, le premier secrétaire national du FFS. Aouichiche a précisé la position de son parti. Il plaide ainsi pour "un large débat national qui mobilise toutes les énergies du pays". Le FFS revient ainsi à la proposition relative à la nécessité d'un consensus national.
En effet, si les partis qui soutiennent ouvertement la démarche du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, ne font pas mystère de leur entière adhésion, il en est autrement des formations politiques de l'opposition. Ces derniers font en effet preuve d'une grande discrétion et donnent parfois l'impression de n'être pas du tout intéressés par le prochain challenge électoral qui aura lieu dans quelques mois. A ce propos, il est plutôt plus juste de dire que l'opposition semble divisée sur la démarche à suivre. Car si certains partis laissent clairement entendre, à travers leurs premières réactions, qu'ils sont plutôt un tant soit peu favorables à la démarche, d'autres, en revanche, expriment franchement leurs réserves ou plutôt leur indifférence.
Deux pôles, en effet, se dégagent : d'un côté les partis islamistes et, de l'autre, ceux dits démocratiques. Ainsi, autant les premiers, comme le prédisent d'ores et déjà les observateurs avisés de la scène nationale, seront partants pour les prochaines échéances électorales, autant les seconds donnent l'impression de vouloir les boycotter. L'exemple du Mouvement de la Société pour la paix (MSP), qui est de loin le plus grand parti islamiste, est à ce propos fort édifiant. Le parti, que préside Abderrazak Makri, a fait savoir que l'avant-projet de loi offre des opportunités de compétition loyale entre les candidats pour être représentés dans les différentes circonscriptions électorales, en termes de représentation et de résultats. En d'autres termes, le MSP estime que le texte en question est à même de favoriser la participation des citoyens aux prochains scrutins. Un préjugé plutôt largement favorable au texte de loi et qui en dit long sur les intentions de cette formation politique islamiste. Il est vrai que le MSP n'a jamais été adepte de l'option du boycott puisqu'il a de tout temps privilégié l'option participationniste et ce, même si le mouvement trouve à redire sur certains aspects de l'avant-projet de loi. Des réserves il en formule.
En effet, le MSP a estimé que ce texte "doit encore être enrichi pour améliorer le niveau de la concurrence et l'intégrité des élections". Le MSP considère que "l'existence de volonté politique au niveau des institutions officielles et l'implication du peuple algérien à travers une large participation et aussi le suivi et la protection de ses choix politiques exprimés dans les différentes élections comme les deux piliers fondamentaux pour organiser des élections libres et équitables qui contribuent à résoudre les crises du pays". Le parti de Abderazak Makri plaide aussi, pour une "réelle indépendance de l'autorité indépendante des élections". Pour les partis dits démocratiques on prend l'exemple du plus vieux parti d'oppositions. Le FFS s'inscrit presque complètement en porte-àfaux avec la démarche du MSP en donnant l'impression d'être totalement indifférent à l'avant-projet de loi en question.
"Les élections, quelle qu'elles soient et malgrél'efficacité des lois sur lesquelles elles sont basées, ne peuvent constituer une solution à la crise nationale", a déclaré récemment Youcef Aouchiche, le premier secrétaire national du FFS. Aouichiche a précisé la position de son parti. Il plaide ainsi pour "un large débat national qui mobilise toutes les énergies du pays". Le FFS revient ainsi à la proposition relative à la nécessité d'un consensus national.


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