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Le président Tebboune appelle au changement des mentalités et met en garde contre la contre-révolution
Rencontre avec les responsables des medias nationaux
Publié dans Le Midi Libre le 03 - 03 - 2021

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a appelé lundi soir au changement des mentalités, pour qu'on puisse construire "une Algérie nouvelle", soulignant que "les changements sociétaux entrainent des changements institutionnels", tout en mettant en garde contre les velléités de certaines parties visant à bloquer le changement souhaité par "une contre -révolution".
Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a appelé lundi soir au changement des mentalités, pour qu'on puisse construire "une Algérie nouvelle", soulignant que "les changements sociétaux entrainent des changements institutionnels", tout en mettant en garde contre les velléités de certaines parties visant à bloquer le changement souhaité par "une contre -révolution".
"Nul ne peut stopper le cours du changement", a indiqué M. Tebboune lors de son entrevue avec des responsables de médias nationaux, diffusée lundi soir, affirmant que "l'Etat a lancé les changements revendiqués par le peuple algérien, tandis que des personnes limitées, à la mentalité sclérosée, réclament le changement, tout en refusant eux-mêmes de changer". "Le développement de l'Etat passe par l'évolution de son peuple", a-t-il soutenu.
"Les changements sociétaux entrainent des changements institutionnels", a-t-il précisé, appelant au "changement des mentalités dans l'administration qui bloque parfois les décisions prises par le Président", jurant de lutter farouchement contre ces comportements. M. Tebboune a également rappelé la satisfaction, pour la plupart, des revendications du Hirak authentique qui appelait à "un changement institutionnel", affirmant ne ressentir aucune inquiétude quant aux dernières marches dans certaines villes, pendant lesquelles le peuple algérien est sorti pour "rappeler les mêmes revendications" exprimées depuis deux ans. "Une partie est sortie toutefois pour d'autres raisons, qui ne sont pas toutes en phase avec les revendications du Hirak authentique", a-t-il noté, estimant que le slogan appelant à "une gouvernance civile n'a pas changé depuis 15 ans". "Le régime algérien est bien défini aujourd'hui.
Le peuple algérien est sorti dans les rues et nous avons réalisé ses revendications. Le peuple a choisi les élections et préféré un changement institutionnel", a fait savoir le président Tebboune, assurant que "quelles que soient les revendications, pour moi ceux qui se sont rendus aux urnes lors de la présidentielle pour sauver la République sont 10 millions d'Algériens". D'autre part, le chef de l'Etat a affirmé que l'Armée nationale populaire (ANP) "a atteint un niveau de professionnalisme qui la tient à l'écart de la politique. C'est une armée disciplinée qui applique les instructions du président de la République, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale". "L'ANP est mon plus fort soutien. Elle protège la patrie, la Constitution et les frontières, et sans elle, les terroristes auraient pu infiltrer les marches populaires", a soutenu le président Tebboune, expliquant que "ce sont l'Armée et les services de la sécurité qui veillent à protéger le peuple pour qu'il puisse s'exprimer librement".Evoquant le dernier remaniement ministériel partiel, le chef de l'Etat a rappelé qu'il n'a pas voulu opérer un changement total du Gouvernement, "par respect au peuple", ajoutant qu'un changement profond du Gouvernement interviendr après les prochaines élections législatives, "en fonction de l'issue de ces échéances".
Et de rappeler que le remaniement ministériel partiel a ciblé certains secteurs, dont les actions "n'ont pas donné les résultats escomptés sur le terrain, notamment en ce qui a trait à la vie quotidienne des citoyens", précisant que 70% des projets qu'ils a ordonnés dans les zones d'ombre et enclavées, "concernent des problèmes de raccordement au réseau d'alimentation en eau potable, et vu que le ministère des Ressources en eau n'avait pas agit, il était plus que nécessaire de changer le ministre, de même pour les secteurs de l'Energie et de l'Industrie, d'autant que nous avons adopté une nouvelle politique d'industrialisation qui n'a pas donné ses fruits".
"Nul ne peut stopper le cours du changement", a indiqué M. Tebboune lors de son entrevue avec des responsables de médias nationaux, diffusée lundi soir, affirmant que "l'Etat a lancé les changements revendiqués par le peuple algérien, tandis que des personnes limitées, à la mentalité sclérosée, réclament le changement, tout en refusant eux-mêmes de changer". "Le développement de l'Etat passe par l'évolution de son peuple", a-t-il soutenu.
"Les changements sociétaux entrainent des changements institutionnels", a-t-il précisé, appelant au "changement des mentalités dans l'administration qui bloque parfois les décisions prises par le Président", jurant de lutter farouchement contre ces comportements. M. Tebboune a également rappelé la satisfaction, pour la plupart, des revendications du Hirak authentique qui appelait à "un changement institutionnel", affirmant ne ressentir aucune inquiétude quant aux dernières marches dans certaines villes, pendant lesquelles le peuple algérien est sorti pour "rappeler les mêmes revendications" exprimées depuis deux ans. "Une partie est sortie toutefois pour d'autres raisons, qui ne sont pas toutes en phase avec les revendications du Hirak authentique", a-t-il noté, estimant que le slogan appelant à "une gouvernance civile n'a pas changé depuis 15 ans". "Le régime algérien est bien défini aujourd'hui.
Le peuple algérien est sorti dans les rues et nous avons réalisé ses revendications. Le peuple a choisi les élections et préféré un changement institutionnel", a fait savoir le président Tebboune, assurant que "quelles que soient les revendications, pour moi ceux qui se sont rendus aux urnes lors de la présidentielle pour sauver la République sont 10 millions d'Algériens". D'autre part, le chef de l'Etat a affirmé que l'Armée nationale populaire (ANP) "a atteint un niveau de professionnalisme qui la tient à l'écart de la politique. C'est une armée disciplinée qui applique les instructions du président de la République, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale". "L'ANP est mon plus fort soutien. Elle protège la patrie, la Constitution et les frontières, et sans elle, les terroristes auraient pu infiltrer les marches populaires", a soutenu le président Tebboune, expliquant que "ce sont l'Armée et les services de la sécurité qui veillent à protéger le peuple pour qu'il puisse s'exprimer librement".Evoquant le dernier remaniement ministériel partiel, le chef de l'Etat a rappelé qu'il n'a pas voulu opérer un changement total du Gouvernement, "par respect au peuple", ajoutant qu'un changement profond du Gouvernement interviendr après les prochaines élections législatives, "en fonction de l'issue de ces échéances".
Et de rappeler que le remaniement ministériel partiel a ciblé certains secteurs, dont les actions "n'ont pas donné les résultats escomptés sur le terrain, notamment en ce qui a trait à la vie quotidienne des citoyens", précisant que 70% des projets qu'ils a ordonnés dans les zones d'ombre et enclavées, "concernent des problèmes de raccordement au réseau d'alimentation en eau potable, et vu que le ministère des Ressources en eau n'avait pas agit, il était plus que nécessaire de changer le ministre, de même pour les secteurs de l'Energie et de l'Industrie, d'autant que nous avons adopté une nouvelle politique d'industrialisation qui n'a pas donné ses fruits".


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