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"Une priorité" pour Aïmene Benabderrahmane
Révision du schéma national d'aménagement du territoire
Publié dans Le Midi Libre le 27 - 09 - 2021

Premier ministre, ministre des Finances, Aïmene Benabderrahmane, a affirmé que la révision du Schéma national d'aménagement du territoire (SNAT) dans les prochaines semaines, constitue une priorité pour le Gouvernement, dans le but de concrétiser un développement local équilibré.
Premier ministre, ministre des Finances, Aïmene Benabderrahmane, a affirmé que la révision du Schéma national d'aménagement du territoire (SNAT) dans les prochaines semaines, constitue une priorité pour le Gouvernement, dans le but de concrétiser un développement local équilibré.
Visitant les cinq ateliers organisés dans le cadre de la rencontre Gouvernement-walis qui s'est ouverte à Alger, sous la supervision du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre a indiqué que parmi les plus importants défis, figurent la concrétisation de l'autosuffisance, à savoir, la sécurité alimentaire, la production des matières premières localement. Selon M. Benabderrahmane, qui était accompagné des ministres de l'Intérieur, de l'Agriculture et de l'énergie, ainsi que du wali d'Alger, il importe de "revoir plusieurs projets qui n'ont pas porté leurs fruits", relevant que pendant les années 2014, 2015 et 2016, plusieurs dépassements ont été enregistrés concernant l'aménagement du territoire et ayant induit un recul dans le développement local et la réalisation de certains projets qui n'avaient pas d'utilité ou un besoin pour la population.
Identifier les structures et les moyens existant dans chaque wilaya
Pour M. Benabderrahmane, cette situation requiert un retour au recensement économique au niveau de chaque wilaya et de chaque région, en vue d'identifier les structures et les moyens existant dans chaque wilaya. "Il n'est pas raisonnable qu'il y ait des disparités entre les régions en matière de développement local. La priorité reste la révision du SNAT, en vue de concrétiser un équilibre dans le développement durable et élaborer une vision à long terme pour le développement économique", a-t-il ajouté. Le Premier ministre a évoqué l'importance de respecter les critères des projets économiques et d'examiner tous les aspects, en termes de faisabilité du projet et de son importance, dans le cadre d'une approche participative. M. Benabderrahmane a donné des orientations aux walis, à savoir de ne pas accorder des affectations aux projets avant de s'assurer que l'étude qui a été élaborée est "complète et approfondie".
500 milliards de dinars/an d'exonérations fiscales pour soutenir l'investissement
Concernant l'investissement, il a affirmé que "l'Etat ne ménagera aucun effort pour le renforcer", rappelant que les exonérations fiscales pour soutenir l'investissement étaient estimées à 500 milliards de dinars/an en plus des avantages fiscaux. Il a également rappelé la finalisation de la révision de la nouvelle loi sur les investissements pour davantage de flexibilité en vue d'en finir avec la bureaucratie qui a causé la fuite de nombreux véritables investisseurs vers des pays étrangers laissant la place aux pseudo-investisseurs qui ont causé au Trésor des pertes considérables. Le Premier ministre a en outre appelé les administrations à "accompagner les investisseurs pour leur faciliter la tâche, soulignant le rôle majeur des walis en la matière, d'autant que la situation économique dans le pays s'améliore", a-t-il dit.
Les walis sont protégés dans le respect des lois de la République
Les walis sont "pleinement protégés par l'Etat dans le respect des lois de la République en ce qui concerne l'acte de gestion", a assuré M. Benabderrahmane. Le Premier ministre a, par ailleurs, évoqué la décision relative aux unités industrielles (des dizaines) en attente d'autorisation pour entrer en activité les autorisant à entrer en production après l'achèvement du recensement de la totalité de ces unités créatrices d'emplois et de richesse et leur étude au cas par cas. S'agissant des Zones d'expansion touristiques (ZET),
M. Benabderrahmane a fait état de la viabilisation de plus de 50 zones selon une approche permettant l'exploitation rationnelle du foncier touristique et la préservation du foncier agricole, ainsi que de l'intégration du plan forestier dans ces zones. Il a, dans ce contexte, rappelé la création de trois (3) unités de gestion du foncier agricole, industriel et touristique. Mise à jour des plans de résilience aux catastrophes naturelles Par ailleurs, M. Benabderrahmane a évoqué la révision, de manière prospective, de la loi de 2004 relative à la prévention des risques majeurs et à la gestion des catastrophes, soulignant l'importance d'inculquer aux citoyens la culture assurantielle et précisant que le volume des aides de l'Etat pour l'indemnisation des dégâts avait atteint, entre 2002 et 2020, quelque 5 milliards Usd.
"Il est temps de procéder à la révision des plans de résilience aux catastrophes et les mettre à jour avec les nouveaux faits", a-t-il expliqué, proposant aux services de la Protection civile de faire appel à des volontaires, dans leurs plans de formation, pour la gestion des catastrophes notamment pendant les vacances scolaires et d'été. Sur un autre volet, le Premier ministre a annoncé la présentation, lors de la prochaine réunion du gouvernement, du projet de loi sur le partenariat public-privé (PPP) en matière de gestion des infrastructures publiques, ce qui "permettra aux investisseurs privés de saisir l'occasion de gérer le service public". De même qu'il a rappelé la révision du code des marchés publics qui "n'est plus resté injuste" et dont les textes d'application seront publiés avant la fin de l'année en cours, annonçant par la même l'ouverture d'ateliers pour la révision également, octobre prochain, de statut général de la fonction publique.
Visitant les cinq ateliers organisés dans le cadre de la rencontre Gouvernement-walis qui s'est ouverte à Alger, sous la supervision du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre a indiqué que parmi les plus importants défis, figurent la concrétisation de l'autosuffisance, à savoir, la sécurité alimentaire, la production des matières premières localement. Selon M. Benabderrahmane, qui était accompagné des ministres de l'Intérieur, de l'Agriculture et de l'énergie, ainsi que du wali d'Alger, il importe de "revoir plusieurs projets qui n'ont pas porté leurs fruits", relevant que pendant les années 2014, 2015 et 2016, plusieurs dépassements ont été enregistrés concernant l'aménagement du territoire et ayant induit un recul dans le développement local et la réalisation de certains projets qui n'avaient pas d'utilité ou un besoin pour la population.
Identifier les structures et les moyens existant dans chaque wilaya
Pour M. Benabderrahmane, cette situation requiert un retour au recensement économique au niveau de chaque wilaya et de chaque région, en vue d'identifier les structures et les moyens existant dans chaque wilaya. "Il n'est pas raisonnable qu'il y ait des disparités entre les régions en matière de développement local. La priorité reste la révision du SNAT, en vue de concrétiser un équilibre dans le développement durable et élaborer une vision à long terme pour le développement économique", a-t-il ajouté. Le Premier ministre a évoqué l'importance de respecter les critères des projets économiques et d'examiner tous les aspects, en termes de faisabilité du projet et de son importance, dans le cadre d'une approche participative. M. Benabderrahmane a donné des orientations aux walis, à savoir de ne pas accorder des affectations aux projets avant de s'assurer que l'étude qui a été élaborée est "complète et approfondie".
500 milliards de dinars/an d'exonérations fiscales pour soutenir l'investissement
Concernant l'investissement, il a affirmé que "l'Etat ne ménagera aucun effort pour le renforcer", rappelant que les exonérations fiscales pour soutenir l'investissement étaient estimées à 500 milliards de dinars/an en plus des avantages fiscaux. Il a également rappelé la finalisation de la révision de la nouvelle loi sur les investissements pour davantage de flexibilité en vue d'en finir avec la bureaucratie qui a causé la fuite de nombreux véritables investisseurs vers des pays étrangers laissant la place aux pseudo-investisseurs qui ont causé au Trésor des pertes considérables. Le Premier ministre a en outre appelé les administrations à "accompagner les investisseurs pour leur faciliter la tâche, soulignant le rôle majeur des walis en la matière, d'autant que la situation économique dans le pays s'améliore", a-t-il dit.
Les walis sont protégés dans le respect des lois de la République
Les walis sont "pleinement protégés par l'Etat dans le respect des lois de la République en ce qui concerne l'acte de gestion", a assuré M. Benabderrahmane. Le Premier ministre a, par ailleurs, évoqué la décision relative aux unités industrielles (des dizaines) en attente d'autorisation pour entrer en activité les autorisant à entrer en production après l'achèvement du recensement de la totalité de ces unités créatrices d'emplois et de richesse et leur étude au cas par cas. S'agissant des Zones d'expansion touristiques (ZET),
M. Benabderrahmane a fait état de la viabilisation de plus de 50 zones selon une approche permettant l'exploitation rationnelle du foncier touristique et la préservation du foncier agricole, ainsi que de l'intégration du plan forestier dans ces zones. Il a, dans ce contexte, rappelé la création de trois (3) unités de gestion du foncier agricole, industriel et touristique. Mise à jour des plans de résilience aux catastrophes naturelles Par ailleurs, M. Benabderrahmane a évoqué la révision, de manière prospective, de la loi de 2004 relative à la prévention des risques majeurs et à la gestion des catastrophes, soulignant l'importance d'inculquer aux citoyens la culture assurantielle et précisant que le volume des aides de l'Etat pour l'indemnisation des dégâts avait atteint, entre 2002 et 2020, quelque 5 milliards Usd.
"Il est temps de procéder à la révision des plans de résilience aux catastrophes et les mettre à jour avec les nouveaux faits", a-t-il expliqué, proposant aux services de la Protection civile de faire appel à des volontaires, dans leurs plans de formation, pour la gestion des catastrophes notamment pendant les vacances scolaires et d'été. Sur un autre volet, le Premier ministre a annoncé la présentation, lors de la prochaine réunion du gouvernement, du projet de loi sur le partenariat public-privé (PPP) en matière de gestion des infrastructures publiques, ce qui "permettra aux investisseurs privés de saisir l'occasion de gérer le service public". De même qu'il a rappelé la révision du code des marchés publics qui "n'est plus resté injuste" et dont les textes d'application seront publiés avant la fin de l'année en cours, annonçant par la même l'ouverture d'ateliers pour la révision également, octobre prochain, de statut général de la fonction publique.


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