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Pas question d'en rester là ! (fin)
Publié dans Le Soir d'Algérie le 18 - 04 - 2019

Une femme mise à contribution pour mettre à poil des militantes. Des femmes maltraitées par une autre femme. C'est surréaliste, inacceptable et vous n'avez pas envie d'y croire parce que de tels écarts dépassent l'entendement ! On a toujours tendance à se dire, parce que c'est plus rassurant de le croire, que, chez nous, des choses aussi abjectes ne peuvent pas se passer. Eh bien non ! Au-delà du fait que les revendications soient satisfaites au compte-gouttes, les dépassements dont se rendent responsables les forces de l'ordre sur le terrain ou à l'ombre des commissariats ne font aucun doute. Il n'y a pas que la policière de Baraki qui doit rendre compte des agressions commises à l'encontre de 4 jeunes manifestantes traînées jusqu'à elle par des collègues chauffés à blanc.
Ses supérieurs, sans la bénédiction desquels elle ne se serait pas autorisée à agir de façon aussi indigne, doivent eux aussi en répondre devant la justice.
Ils sont responsables de la dérive au sein du lieu de détention. Ils pourront toujours nier avoir gravement dérapé, il n'en demeure pas moins que, s'il y a une chose qui ne doit pas être bafouée, c'est le droit du corps à ne pas être humilié. Comment s'assurer que dans l'état actuel des choses et face à pareils dévoiements, les militantes arrêtées avec autant de brutalité renonceront à occuper la rue ? A la justice de faire passer à la policière l'envie de remettre ça. Parce que la récidive est, hélas, courante, quand on se croit autorisé à sévir de façon aussi dégradante. Elle a fait son boulot ? Oh que non ! La violence policière et le besoin jamais assouvi de faire valoir l'autorité par la force ou de s'armer de puissance sur le dos d'innocents impuissants, l'Algérie de demain, celle pour laquelle des millions d'Algériens sortent depuis deux mois, ne devra plus le permettre.
Toutes les femmes éprises de justice et ulcérées par ce que leurs concitoyennes ont enduré devraient se constituer partie civile. Celle convaincue qu'elle jouira de l'impunité dont bénéficient habituellement ses collègues hommes ne doit pas s'en tirer sous prétexte que la confusion règne dehors. Affaire à suivre donc ? Oui !
M. B.


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