Les idées sont au chevet des actions    Laïd Benamor désavoué    Des activités en hausse    L'ancien ministre des Finances Karim Djoudi placé sous contrôle judiciaire    Souscripteurs des programmes LPA et LSP : Unis pour le départ de la «mafia de l'immobilier»    Ouverture de la saison estivale à Jijel : Près de 30 kilomètres de plages surveillées    La preuve de la «généralisation de la corruption»    Plaidoyer contre la détention préventive    La gêne manifeste du gouvernement suisse    Hong Kong suspend le projet de loi    Derniers réglages avant le Kenya    El-Hennani confirme : «ma démission est irrévocable»    Allik et Amrani restent    Zoubir Kerraz dit «Tereza» n'est plus    Le groupe Haddad obligé de faire des concessions financières    Du règne sans partage à la déchéance    La fraude empoisonne le baccalauréat    Près de 100 chasseurs bénéficient d'un stage à Mila    Sachez que…    Secousse tellurique de 3,5    Les médecins généralistes pour soutenir les experts psychiatres    ACTUCULT    Pressions sur un imam pro-mouvement du 22 février    La révolution du 22 février intéresse les Français    Gala de charité au profit d'un enfant malade à Aït R'zine    L'autre transition dont personne ne parle    Première partie : Naissance de la CAF et de la CAN    Mouloudia d'Alger : Djabou au Doyen, c'est fait    Oued Zhor (Jijel) : Le pillage de sable défigure un joyau de la côte    Pour une nouvelle feuille de route dans le cadre des ODD    MO Béjaïa : Adrar négocie avec Bouzidi    Titulaires du CAPA : Levée du gel sur stages de formation    Le temps judiciaire et le ton politique    Abu Dhabi se trouve un pied à terre au Niger    Des avocats comptent introduire une action en justice : Naïma Salhi s'attaque à Djamila Bouhired    Les enfants font leur «cinoche»    «Faire découvrir au public ce riche patrimoine du Gharnati, Sanaa et El Malouf»    Pour poursuivre les corrupteurs : Les services judiciaires aux taquets    Chine VS Etats-Unis : Pékin pourrait-il se servir des obligations américaines comme d'un moyen de pression ?    Ouvrant un nouveau chapitre de la coopération internationale : Xi et Poutine engagent les liens bilatéraux dans une nouvelle ère    Deux pétroliers ciblés dans le golfe d'Oman : L'or noir en hausse    Solution de la crise en Libye: Les pays voisins préoccupés et insistent sur le dialogue    Affrontements meurtriers à Nzérékoré    Nouvelle escalade entre les Etats-uniset l'iran    Un avion d'Air Algérie rebroussechemin !    La situation s'enlise    Banxy, la banque mobile lance la carte Visa    Le prix du chef de l'Etat Ali-Maâchi décerné à 24 jeunes talents    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





La guerre des mots
Djaballah-Makri
Publié dans Le Soir d'Algérie le 15 - 05 - 2019

C'est de nouveau la guéguerre entre Abdallah Djaballah et Abderezzak Makri, qui reprennent ainsi l'échange d'accusations après un intermède de quelques mois.
M. Kebci - Alger (Le Soir) - Et c'est le bras droit du président du FJD (Front pour la justice et le développement), Lakhdar Benkhellaf, qui a rouvert le champ des hostilités en faisant part du conseil de Djaballah à Makri de «ne pas sous-traiter l'idée de report des élections présidentielles qui était inspirée par l'ex-frère conseiller du président de la République», poussé à la démission par le mouvement populaire en cours dans le pays.
C'était, précise Benkhellaf, lors de la rencontre entre Djaballah et Makri qui a suivi celle ayant vu le président du MSP rencontrer Saïd Bouteflika, ajoutant que le Cheikh avait récusé l'idée du report de l'élection présidentielle du 18 avril dernier car relevant d'une démarche «anticonstitutionnelle» et qu'il refusait de prendre langue avec «celui qui a usurpé la fonction de son frère et préside le pays par procuration». Et à Benkhellaf d'enfoncer Makri en l'accusant de rendre Djaballah pour responsable de l'échec de son initiative.
Seulement, cette sortie du bras droit de Djaballah n'a pas été sans une réaction instantanée et virulente du MSP. Un des proches collaborateurs de Makri, Nacereddine Hamdadouche, a, en effet, répliqué, accusant des cadres dirigeants du FJD de rencontres secrètes avec ces forces extraconstitutionnelles que constituent l'ex-frère-conseiller du président de la République démissionnaire, la tête de l'Etat profond, l'ex-Premier ministre Abdelmalek Sellal et même avec un représentant de l'actuel Premier ministre, Noureddine Bédoui, lors de la constitution de son équipe, que la rue récuse pourtant. Des rendez-vous dont était au courant Djaballah qui tenait à ne pas en informer ni l'opposition et encore moins l'opinion publique.
Hamdadouche qui soutient que le projet de consensus national proposé par son parti était destiné à toutes les institutions de l'Etat dont la présidence de la République et toutes les composantes de la classe politique, opposition et allégeance et la société civile en général, estime que les rencontres avec ceux qui sont considérés maintenant comme des forces extraconstitutionnelles relevait du «pouvoir du fait accompli» avec lesquelles tous les partenaires traitaient (institutions officielles, partis, associations, médias, ….)
Et d'ajouter que ces contacts relevaient du projet de consensus national et n'étaient pas des négociations partisanes au profit du mouvement. Un projet à propos duquel Hamdadouche précise avoir émis des «conditions nationales dont l'accord de toutes les institutions de l'Etat pour ne pas entrer dans le cadre de la bataille des clans du sérail ou encore le souci que «toute l'opposition y soit présente sans exclusion aucune».
M. K.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.