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Les étudiants ne désarment pas
Ils ont dénoncé les tentatives de diviser le mouvement populaire
Publié dans Le Soir d'Algérie le 26 - 06 - 2019

Les mésaventures des étudiants avec la police n'en finissent pas à Alger. Leurs marches hebdomadaires pacifiques sont souvent perturbées par les services de l'ordre. Ainsi en a été-t-il de la marche d'hier.
Karim Aimeur – Alger (Le Soir) – Malgré son caractère pacifique, les agents de l'ordre trouvent toujours de quoi créer des incidents. Le premier est enregistré juste au début de la marche à la place des Martyrs. Plusieurs policières ont tenté d'interpeller une manifestante qui portait le drapeau amazigh. Mais les étudiants ont encerclé ces policières, les empêchant de prendre et l'étudiante et le drapeau.
Cet emblème va finir par être arraché par la police à un étudiant en cours de marche. La manifestation s'est ébranlée vers 10h30.
Elle est rythmée par des slogans contre l'instauration d'un Etat militaire et en faveur d'un Etat civil, contre le régionalisme et contre le racisme. Pour les étudiants, les tentatives de casser le mouvement populaire en semant la division entre les enfants du peuple seront vouées à l'échec, comme toutes les autres manœuvres du pouvoir voulant avorter la révolution.
Les manifestants ont lancé d'autres mots d'ordre contre le chef d'état-major de l'armée, demandant la libération des personnes placées sous mandat de dépôt pour avoir arboré le drapeau amazigh lors des marches du dernier vendredi.
Pour ne pas répondre à la provocation, les étudiants ont décidé de ne pas manifester avec l'étendard de l'amazighité. A la place, ils ont « décoré » leurs visages avec le symbole amazigh. D'autres étudiantes ont préféré venir avec des robes traditionnelles kabyles et du haïk algérois. Ils ont dénoncé, à travers slogans et pancartes, l'interdiction de l'emblème amazigh, appelant à la libération des « détenus du drapeau ».
« Le drapeau amazigh ne porte pas atteinte à l'unité nationale. Il est un symbole de liberté et d'une existence ancestrale en Algérie », lit-on sur une pancarte.
En arrivant à la rue Arezki-Hamani, à quelques mètres de la Grande-Poste, les forces de l'ordre ont tenté d'empêcher les manifestants d'avancer. Ces derniers ont été bastonnés et réprimés avant d'entamer la rue Hassiba-Ben-Bouali. Au niveau de cette rue, la répression s'est abattue sur des étudiants pacifiques qui ont affiché leur détermination à poursuivre la mobilisation jusqu'à l'aboutissement des revendications populaires.
En effet, les étudiants refusent de baisser la garde et poursuivent le mouvement de chaque mardi avec la même rigueur et ferveur.
K. A.


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