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Plus qu'un journal, une école de formation
Le Soir : 4 septembre 1990 - 4 septembre 2020
Publié dans Le Soir d'Algérie le 09 - 08 - 2020

Avec son statut privilégié de 1er quotidien indépendant, son format inédit et son style attrayant qui sort du carcan de la presse publique de l'époque, le Soir d'Algérie a été, dès sa parution, le réceptacle de tous types de sollicitations. Les unes d'ordre professionnel lié aux différents corps du métier de la presse, les autres pour des petites annonces, mais beaucoup à la recherche d'un emploi.
Au fil de ses éditions, le siège du journal accueillait régulièrement des jeunes, fraîchement diplômés de l'université, notamment de l'école de journalisme, ou même des étudiants en fin de cycle en quête de stage pratique pour compléter leur cursus.
Une aubaine pour ces journalistes en herbe d'enrichir leur formation par un passage inespéré dans le premier quotidien indépendant. Ils sont d'emblée plongés dans une ambiance de travail détendue et nettement moins crispée et verrouillée que dans les rédactions des journaux de l'Etat de l'époque.
L'apprentissage s'en ressent rapidement et avant même la fin du stage, l'engouement pour le métier s'en trouve renforcé.
La rédaction du Soir d'Algérie a toujours été un passage obligé pour un grand nombre de journalistes qui y ont fait leurs premières armes dans le métier. Certains ont succombé à l'appel de la sérénité et la stabilité dans l'emploi en optant pour Le Soir, d'autres, après la confirmation de leurs compétences, ont préféré migrer vers d'autres perspectives professionnelles, d'autant qu'on assistait à un foisonnement de titres à différents formats, quotidiens, hebdomadaires et mensuels. Et avec la menace terroriste des années 90, beaucoup ont opté pour l'exil en Europe, en Amérique du Nord ou au Moyen-Orient... C'est dire que Le Soir d'Algérie a laissé grandes ouvertes les portes de ses différentes structures aussi bien aux journalistes qu'aux reporters photographes, que les agents de saisie, de montage, de la correction, etc. Plus qu'un titre, Le Soir d'Algérie a été, par la force des évènements, une école de formation dans les différents corps d'un métier qui passionne encore et toujours.
B. B.

L'hommage aux enfants d'Octobre
Un mois après la parution du Soir et à l'occasion du deuxième anniversaire des évènements dramatiques du 5 Octobre 1988, un billet chargé de symbolique a été diffusé le 5 octobre 1990, pour témoigner aux enfants martyrs de ce mois historique, d'une profonde gratitude et rappeler que leur sacrifice suprême a ouvert la voie à une Algérie nouvelle.
On pouvait y lire :
«Octobre
Les enfants d'Octobre n'ont jamais quitté nos esprits. Deux ans après leur disparition brutale, nous nous inclinons devant leur mémoire, sans démagogie, sans gesticulation, sans effets de scène.
Parce que nous leur devons, en grande partie, d'exister aujourd'hui, de dire en liberté et d'avoir ressuscité l'espoir. Parce qu'ils sont aussi notre dignité.
Contre toutes les manipulations et les hypocrisies, qu'ils reposent en paix...»
Le Soir d'Algérie

À l'origine de l'aventure, un acte notarié
Au tout début, une signature apposée au bas d'un acte notarié portant création de la Sarl Le Soir d'Algérie.
Plus qu'une formalité administrative, c'est le coup de starter pour une aventure palpitante qui a marqué l'histoire de l'Algérie et de sa presse, traversé les époques, surmonté les difficultés, payé un lourd tribut à l'indépendance de sa ligne éditoriale et la constance de son combat pour la démocratie et la liberté d'expression.
Depuis cet acte fondateur, trois décennies se sont écoulées, deux générations se sont passé le relais aux différents postes de travail et le journal a vu son style, sa verve et sa personnalité se bonifier au fil du temps.
B. B.
Des unes et des évènements Année 2015
Sauvé de justesse par Slimani
Le tonitruant coup d'éclat des Sénégalais a mis l'eau à la bouche des Bafana Bafana qui, face à l'un des favoris de cette 30e édition, l'Algérie de Gourcuff, croyaient dur comme fer en leurs étoiles.
Les Algériens, sérieusement secoués par la pugnacité des joueurs de Mashaba, se devaient de surmonter leur peur. Pour signer un succès aux conséquences bienheureuses pour la suite du tournoi africain. Et les Verts n'allaient pas être au bout de leur peine puisque la barre transversale repoussera le penalty botté par Rantie (54'). La baraka qui sauve l'Algérie puis l'Afrique du Sud quand Slimani exécutera une talonnade dans les 6 yards de Keet (57'). Ensuite à Hlatshwayo d'offrir l'égalisation aux Algériens en reprenant dans ses propres filets un centre de Brahimi que guettait Belfodil (67').
Inespéré dans la mesure où les élèves de Mashaba multipliaient les ratages devant un M'bolhi béni. Relancé par ce coup du sort, le onze de Gourcuff refait surface et parvient, grâce à un bolide de Ghoulam, à renverser la vapeur (72'). Rassurés, les équipiers de Bentaleb vont finir par asphyxier les Sud-Africains grâce à un but signé Slimani, parti en relais avec l'inusable Belfodil, le poison qui manquait à l'équipe algérienne pour «tuer» l'orgueil des Bafana Bafana qui, six mois après l'intronisation de Mashaba, craquent. Face à un favori qui, même en jouant mal, assure.
Mobilisation contre le gaz de schiste
Le bal des émissaires officiels à In Salah a finalement abouti au point zéro. Les citoyens occupent, encore une fois, la RN1 et coupent les accès au forage expérimental de gaz non-conventionnel de Tidikelt. Le comité des 30 représentants de la société civile perd tout contrôle sur les manifestants.
La protestation contre l'exploration du gaz de schiste à In Salah revient à son mode initial. Des tentes sont installées depuis lundi sur la RN1, où les manifestants bloquent les accès au forage expérimental de Tidikelt, à 25 km de la ville. Les citoyens d'In Salah abandonnent, ainsi, les marches matinales symboliques, pour reprendre le rassemblement permanent. Une option que la population avait abandonnée après la promesse d'accueillir le comité des 30 représentants de la société civile, à Alger, pour débattre avec un haut responsable. Cette initiative avait vu le jour au lendemain des décisions annoncées par le président de la République, à l'issue d'un Conseil des ministres restreint. Abdelaziz Bouteflika avait annoncé des mesures de développement local au profit de la région, mais sans toutefois renoncer à l'exploration du gaz non conventionnel. Il avait, néanmoins, instruit le gouvernement de maintenir le débat ouvert et être à l'écoute des citoyens d'In Salah. Le Président s'est ainsi exprimé après avoir dépêché son émissaire, le DGSN, Abdelghani Hamel, pour s'enquérir des préoccupations des contestataires.
Avant lui, le ministre de l'Energie s'était déplacé dans la région à la tête d'une délégation, mais sans succès.
Destitution du patron du DRS
Abdelaziz Bouteflika recompose de façon profonde sa commission spéciale chargée du suivi de la révision de la Constitution. Selon une source sûre, cette recomposition, opérée il y a quelques jours, intervient comme une réplique directe du départ de l'ex-patron du DRS, le général Toufik. Ce dernier, de par son poids, son influence, sa stature et sa position au sein du pouvoir, était en effet le patron réel de cette commission spéciale jusqu'au 13 septembre dernier.
Mise en place dans le plus grand secret, cette commission spéciale était composée du général de corps d'armée, Mohamed Médiène dit Toufik, en plus du ministre d'Etat directeur de cabinet de la présidence, Ahmed Ouyahia, du Premier ministre Abdelmalek Sellal ainsi que du conseiller à la Présidence et ancien président du Conseil constitutionnel, Boualem Bessaïeh.
Le jeudi 27 août dernier, Abdelaziz Bouteflika réunissait cette commission spéciale dans ses bureaux de Zéralda avant de réunir, tout juste après, les autres hauts responsables comme le président du Conseil constitutionnel Mourad Medelci, les deux présidents des deux Chambres du Parlement, Abdelkader Bensalah et Larbi Ould Khelifa, le conseiller spécial, ministre d'Etat et ancien ministre de l'Intérieur, Tayeb Belaïz et, bien sûr, le vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire, le général de corps d'armée, Ahmed Gaïd Salah.


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