La révision de la Constitution implique une large révision de plusieurs lois essentielles    Les robes noires en grève à partir de demain    «Le projet de Constitution profite aux laïcs»    Le député démissionnaire de Béjaïa, Khaled Tazaghart, condamné à un an de prison ferme    Ces détenus oubliés du hirak    "Les émirats ont fait pression concernant l'emblème amazigh"    Un webinaire sur l'éthique et la sécurité des journalistes    Larbi Ouanoughi a fait long feu    «Notre rôle est de prévenir et combattre la corruption»    Un nouveau médicament biosimilaire fabriqué en Algérie    40% des Maghrébins n'ont pas de comptes bancaires    Lancement prochain du transport de fret roulant    Guerre ouverte entre l'Arménie et l'Azerbaidjan    Six nouveaux Saoudiens inculpés en Turquie    Transfert de 700 migrants depuis l'île de Lesbos    La France va organiser une conférence internationale    Pompeo entame des entretiens en Grèce, pour favoriser une «désescalade»    La justice confirme l'inéligibilité du président régional catalan    Vu en France    5 décès et 146 nouveaux cas en 24 heures    La fille des Aurès    Un faux «cadre supérieur» neutralisé    Scénarios possibles et choix difficile    Saisie de marchandises interdites à l'importation, évaluées à 912 millions de centimes    Un député interpelle le président Tebboune    Deux moteurs de bateau récupérés à BéjaIa    Réalités du présumé différend arabo-berbère (3e partie et fin)    Lancement de la «La rentrée culturelle» en Algérie    Des voix s'élèvent pour naturaliser le héros algérien    Entre "amour divin" et détermination de femmes sahraouies    "Réalisations dans le théâtre algérien : questionnements, réflexions et enjeu"    En attendant la reprise du mouvement en Algérie : Le hirak diasporique à l'épreuve des dissensions idéologiques !    Liverpool : Klopp mécontent d'un commentaire de Keane sur son équipe    Juventus : Ronaldo passe devant Lewandowski    6 aliments légers qu'il est possible de consommer le soir    Révision constitutionnelle: Lancement le 7 octobre de la campagne de sensibilisation    ES Sétif: Un bain de jouvence pour l'effectif    C'est quoi le rêve des harraga ?    USM Bel-Abbès: Est-ce le bout du tunnel ?    Energie: Pourquoi le «Super» va être supprimé    Nouvelle opération de rapatriement: 181 Subsahariens transférés vers leur pays en début de semaine    Port d'Oran: Quatre conteneurs de friperie saisis    Mila: L'Agriculture en quête d'infrastructures de stockage    FUITE EN AVANT    «Loukan», le mot-clé de la réussite    Institut français d'Algérie: La cérémonie du choix Goncourt Algérie 2020, le 03 octobre    Le ministère expose les principes généraux du protocole sanitaire    Les contaminations au plus bas depuis plus de 3 mois    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Coup d'envoi du projet de la station d'épuration de Yellel
Relizane
Publié dans Le Soir d'Algérie le 15 - 08 - 2020

En présence du directeur des mines et de la directrice de l'environnement, et autres cadres de Naftal, le coup d'envoi du projet du lancement de la station d'épuration de Yellel s'est effectué en fin de semaine au niveau des deux aires de repos Naftal sur l'autoroute Est-Ouest Yellel Sud en direction d'Alger.
Les deux aires de repos ayant été ouvertes au public en décembre 2011 et étant situées en zones éparses, posaient des problèmes au niveau de la gestion des déchets solides mais aussi et surtout liquides, soit les eaux usées domestiques issues du passage des visiteurs. Les eaux usées pouvaient dans certains cas, à certaines périodes, déborder et inonder le voisinage immédiat et les terres agricoles voisines.
Naftal a dû faire appel à des camions citernes qui vident jusqu'à 60 m3 d'eaux usées par jour. Ce qui fait quatre voyages d'un camion citerne semi-remorque. Deux voyages sont assurés chaque jour pour les pompages des eaux usées pour chacune des aires de repos en direction d'Alger, mais aussi en direction d'Oran. Ces opérations ont un coût important en dehors de celui du traitement par la suite. Dès le lancement du projet de construction des aires de repos autoroutières en 2010, Naftal, dans le cadre de la construction de ces aires de repos autoroutières, avait initialement prévu de mettre en œuvre des microstations de traitement des eaux usées. La problématique se situe dans le fait que ces microstations nécessitent une maintenance continue, des pièces détachées et un service de suivi permanent.
En Algérie comme partout dans le monde, ces infrastructures trouvent leur limite d'un point de vue financier mais surtout au plan fonctionnement tout simplement. Au bout de quelques mois, elles ne fonctionnent plus. L'idée a été lancée d'expérimenter une nouvelle manière de traitement des eaux usées avec le procédé System O, introduit en Algérie par la Sarl Envirostep dès 2010 (envirostep-step-dz.com). Il s'agit d'un système de traitement des eaux usées passif et autonome. Il ne nécessite ni énergie, ni produits chimiques ni aucune intervention de l'homme. C'est un système américano-canadien, inventé aux Etats-Unis dans les années 70 et perfectionné par les canadiens. En Algérie et au maghreb, il a fait ses preuves depuis 2014. Ainsi, plus de 20 stations d'épuration ont été installées. Naftal a déjà expérimenté le système sur ses deux aires de repos autoroutières, Tamezguida nord et sud entre El-Affroun et Blida, dès 2017.
Le procédé a donné entière satisfaction, selon le responsable Naftal, M. Boufetouh. Le système fonctionne, en effet, en deux phases principales : la première phase est constituée d'une fosse septique, la seconde, de traitement, est constituée de conduites enterrées qui sont, dans les faits, le siège de vie de millions de bactéries qui feront le travail de nettoyage des eaux. En sortie de système, les eaux sont traitées avec un taux supérieur à 96 %. Elles sont parfaites pour l'irrigation des espaces verts. De cette manière, selon le gérant de la société Envirostep, «les deux aires de repos de Yellel pourront, dans un futur proche (2 mois au maximum), traiter plus de 60 m3/jour pour chacune d'elles, sans la moindre dépense».
Les eaux traitées seront restituées intégralement pour l'irrigation des espaces verts. Le trop-plein sera rejeté dans la nature mais traité à plus de 96%. «La garantie des équipements est de 20 ans et la durée de vie d'un tel équipement est d'au moins 30 ans». Enfin, d'un point de vue esthétique, la station étant 100% enfouie, la nature sera préservée.
A. Rahmane


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.