(En cours) FC Barcelone 1 – Real Madrid 1    Everton: James Rodriguez finalement apte face à Southampton ?    Tebboune réitère l'engagement de l'Etat    Accidents de la route: 9 morts et 359 blessés ces dernières 48 heures    Plan national de reboisement : un milliard de plants mis en terre depuis le lancement    L'Algérie salue l'accord de cessez-le-feu global en Libye    Signature du premier accord majeur post-Brexit entre Londres et Tokyo    Le chef de l'ONU s'inquiète d'une «situation tendue»    Les créances de la Sadeg s'élèvent à 1 850 millions de dinars    Calendrier chargé pour les magistrats    Les grosses écuries au rendez-vous, à l'exception de Naples    Résiliation du contrat de Toufik Zerara    Billel Bensaha mouloudéen à titre de prêt    Un dernier débat Trump-Biden plus calme, malgré l'échange d'accusations    On vous le dit    Les parents toujours inquiets    Oran : Plantation d'arbres à l'université    Les engagements du wali    Défection du Sila et souvenirs du «Parnasse» algérien    Le chanteur populaire M'hamed Zighem n'est plus    Commémoration du 116e anniversaire de la mort d'Isabelle Eberhardt    Les travailleurs sans salaire depuis dix mois    Après l'AGO : Les présidents en fin de mandat doivent quitter la ligue    MO Béjaïa : Un directoire pour gérer les affaires du club    En attendant une décision officielle...    Erdogan confirme un test de missiles russes    Saad Hariri de retour aux commandes au Liban    "L'Algérie coopérait déjà peu..."    Station multimodale de Bir Mourad Raïs : De nouveaux délais pour la réception du projet    "un reconfinement partiel n'est pas à exclure si..."    Djerad désavoue le wali d'Oran    Le calendrier des compositions dévoilé    Le RCD accuse le pouvoir de "s'acheter une nouvelle clientèle"    Djelloul Djoudi condamné à 3 mois de prison avec sursis    Attribué depuis trois mois à Mâalma : Le site AADL des 831 Lgts entre malfaçons et absence de commodités    Je suis contre cette Algérie majoritaire !    La représentation des minorités progresse mais reste limitée    Ali Boudarène, un comédien prometteur    Concours du meilleur joueur de mandole algérien : Appel à Candidature    L'amendement constitutionnel ouvre de ‘'nouvelles perspectives aux jeunes''    Le droit des citoyens à l'information garanti dans le projet d'amendement constitutionnel (Abdelaziz Belaid)    Attar à Hassi Messaoud après un incendie    En raison d'un cas suspect de Covid-19: Le Consulat turc à Alger fermé    FC Barcelone - Real Madrid: Un Clasico lourd de conséquences !    Par-delà l'image    VFS Global: Un service de «rendez-vous de test PCR»    Le FMI inévitable?    Les salles obscures    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Liberté de dire. Toujours !
Publié dans Le Soir d'Algérie le 20 - 09 - 2020

C'est toujours au pouvoir que revient l'initiative de désigner ses adversaires. Quoi de plus logique, me diriez-vous, quand c'est à lui que revient l'avantage de choisir les cartes à distribuer. Chaque jour qui passe augmente les raisons, pourtant déjà multiples, de s'indigner. Pourquoi en cultiver d'autres, comme si travailler au retour au calme était inconcevable ? Comme si reconnaître les mérites d'une presse qui n'a reculé devant rien et n'a usé d'aucun appui suspect pour écrire ses lettres de noblesse, quand le système se contorsionnait pour tourner la page sur les crimes commis par ceux que Bouteflika a vite imposés comme ses alliés, n'était toujours pas au programme. La gestion du pays, par ce dernier, devenue insoutenable au fil du temps, a inscrit le journaliste rebelle dans le camp d'ennemi.
La réalité du monde de la presse n'a pas changé de tonalité. Au sens où elle n'est pas celle que l'on entend incriminer pour légitimer les tentatives sévères de mise au pas d'un corps «hostile au pays». On s'est inlassablement demandé, avant de trancher à ce propos, à quelle catégorie de population on devrait assimiler ces femmes et ces hommes qui ne filent pas doux et répugnent à rentrer dans le rang.
Attendre de reprendre ses esprits après le coup de massue porté à la liberté du jeune Khaled Drareni. Pour essayer de mieux comprendre ce qui pousse à vouloir à ce point mater la parole ou, à défaut, contrôler la liberté de communiquer sur la vie au quotidien.
Pour analyser, froidement, ce qui se cache derrière l'acharnement que l'on met à vouloir faire taire une presse qui se veut indépendante et que l'on espère avoir à l'usure. Comment imaginer que cela puisse être possible face au principe tellement évident que lorsque l'un se tait, l'autre prend la relève ? J'ai attendu comme lorsque l'on attend de revenir à la réalité et de retrouver le souffle qui m'a manqué à l'annonce d'une condamnation qui en dit long sur ce qui menace la liberté d'exercer son métier comme on conçoit de le faire et le mépris à l'égard d'une opinion que l'on empêche de pactiser avec une presse qui revendique son droit et son devoir d'éclairer les consciences.
M. B.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.