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À qui distribuer les bons points ?
Publié dans Le Soir d'Algérie le 06 - 03 - 2021

Les électrons libres, on n'aime pas les avoir dans les pattes quand le discours, que l'on voudrait porteur, prône le consensus contre un adversaire commun. On a parfois tendance à critiquer les voix qui s'expriment, à partir de là où elles se savent à l'abri, sur la façon d'imposer celle du Hirak. Celles et ceux qui ont choisi d'aller vivre sous d'autres cieux auraient-ils, à force de fréquenter des institutions dignes du nom qu'elles portent, une vision plus cohérente de ce qui devrait s'appliquer à leur pays d'origine ? On peut comprendre la frustration qui naît de l'envie pressante de voir les choses aller plus vite. Même si, ici et là, les situations évoluent selon des critères différents. Ici, les gens savent ce qu'ils vivent au quotidien avec le détestable sentiment qu'on la leur fait à l'envers ! On ne peut pas faire comme si on avait l'intention de changer les choses et demander aux gens de rester chez eux pour pouvoir concrétiser la promesse. Quand on sait que l'on ne va va parvenir à contenir les foules, on leur conseille de porter un masque en marchant. Il y a quelques jours, quelqu'un a fait une remarque intéressante selon laquelle le Hirak de 2021 était assurément masculin pluriel. Il est incontestable que les femmes sont moins visibles qu'il y a deux ans. C'est compréhensible ! Elles sont plus conscientes du danger qu'elles feraient courir à leur entourage si elles se lançaient dans la contestation comme au temps où les risques étaient d'un autre genre.
À aucun moment, depuis sa sortie de prison, mon confrère Khaled Drareni, qui n'a pas renoncé à faire son boulot de journaliste, ne s'est délesté de sa bavette. Alors que, dans l'euphorie de sa libération, ceux qui l'entouraient ont décidé de s'immuniser collectivement. Soit parce qu'ils y croyaient dur comme fer, soit parce qu'ils n'avaient pas envie de passer pour des dégonflés.
Se faire insulter est l'une des réactions auxquelles on se sait exposé quand un lecteur exaspéré vous réserve sa colère estimant que vous ne filez pas droit, que vous n'avez rien compris au combat pour les libertés et que vous êtes complice de dirigeants qui malmènent le pays et les concitoyens !
M. B.


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