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Le bras de fer Ennahdha-Parti destourien libre bloque le pays
Tunisie
Publié dans Le Soir d'Algérie le 25 - 03 - 2021

De Tunis, Mohamed Kettou
Alors que de nombreux projets de loi moisissent dans les tiroirs dans l'attente d'un examen de la part des députés, l'hémicycle de l'Assemblée des représentants du peuple (ARP) s'est transformé en une arène de règlements de compte entre les divers blocs parlementaires, en particulier, ceux du parti islamiste Ennahdha et du parti destourien libre (PDL) de Abir Moussi. Celle-ci qui part gagnante dans les sondages, ne rate aucune occasion pour dénigrer le parti islamiste et son patron, Rached Ghannouchi, qui préside le parlement, quitte à bloquer le travail des députés.
C'était le cas, pour la énième fois, de la séance du mardi. Suspendus à deux reprises, les travaux ont repris, non sans peine, pour respecter l'ordre du jour qui comprenait l'examen de cinq projets de loi. Mardi dernier, les présents à l'ARP et les téléspectateurs ont assisté, en direct, à des scènes inqualifiables traduisant le peu de respect que portent les députés à leurs électeurs et, surtout, à l'Etat qui brille par son impuissance à intervenir pour rappeler à ces députés les limites de leurs prérogatives. D'autant plus qu'ils n'hésitent pas à investir la rue ou d'autres lieux, tel que l'aéroport, pour s'attirer le maximum de sympathie. Celle qui se distingue est bien Abir Moussi : elle multiplie les meetings au cours desquels sont bafouées les mesures anti-corona. Pire encore, à l'assemblée, elle n'hésite pas à provoquer ses adversaires, voire ses «ennemis» pour les pousser à l'irréparable.
En effet, à force d'agir de la sorte pour bloquer les travaux de l'assemblée, elle a été victime de violences verbales et physiques. Toutefois, nombre d'observateurs estiment que la voie choisie par la députée pour s'imposer et imposer son parti comme solution salutaire aux problèmes du pays, n'est pas la meilleure.
Préoccupée qu'elle est par ses règlements de compte avec le parti islamiste, elle n'a pas, à ce jour, présenté un programme de sortie de la crise. Ce qui l'expose aux critiques, non seulement, d'une partie de la population, mais aussi de certains fidèles. Tout cela se produit au moment où le pays souffre d'autres blocages politiques, économiques et sociaux.
À ce jour, le gouvernement fonctionne avec plusieurs ministres intérimaires en raison du refus du président de la République de recevoir les ministres désignés par Mechichi pour le serment traditionnel.
Simultanément, la campagne anti-corona évolue au ralenti, avec l'espoir de voir grandir l'affluence des citoyens dont la majeure partie rejette le vaccin. Vaccin que les autorités considèrent comme l'unique moyen qui permettrait au pays de relancer le secteur économique, afin de lutter contre le chômage devenu endémique.
D'ailleurs, pour y remédier, estime-t-on, il y a lieu d'évaluer les séquelles de la pandémie sur le marché de l'emploi considéré par certains analystes à 8, 5 pour cent sur l'investissement, donc sur la création d'emplois.
Dans ce contexte, on évalue à 200 mille le nombre des emplois perdus depuis l'apparition du virus. Mais, on n'omet pas de souligner que d'autres facteurs entrent en jeu, dont les choix économiques qui ont conduit à la faiblesse du produit intérieur depuis 2011. C'est clair, c'est le résultat des blocages dont souffrent, pratiquement, tous les secteurs, en particulier, le secteur politique.
M. K.


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