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Trouver la sanction qui les fera plier !
Publié dans Le Soir d'Algérie le 10 - 10 - 2021

À bien comprendre l'affaire, tout spéculateur pourrait être passible de 30 ans de prison quand aucun des escrocs qui ont ruiné le pays n'en a, pour l'instant, pris autant. Disproportionné et surréaliste, me diriez-vous ! Même si les spéculateurs ne méritent aucune concession. Ça magouille sur tout et à tout-va, et c'est franchement une honte. On dirait que la menace ne fait pas mouche et que les affameurs défient l'autorité. Comme s'ils jouaient à un jeu du genre «attrape-moi si tu peux», ils se passent le mot et ils y vont !
Vu comme ça, et comparé à ce qui se pratique à grande échelle, certaines déviances peuvent paraître minimes. On serait même tenté, pour atténuer les effets de l'acte délictueux, de rappeler les détournements, combines et autres affaires scabreuses qui se montent dans d'autres secteurs. Sinon comment justifier les défenses ahurissantes selon lesquelles beaucoup des accusations, pourtant estimées graves par ceux qui jugent et prononcent les peines, ne mériteraient même pas que l'on s'y arrête ?
Un coup, c'est à Oum-El-Bouaghi que plus de 120 tonnes de pomme de terre sont entreposées loin des regards indiscrets en attendant que sa rareté sur les étals permette d'en revoir les prix du simple au double. C'était il y a, à peine, quelques jours. Des entrepôts gigantesques abritent à travers le pays la spéculation. Celle-là même qui ruine le pouvoir d'achat du consommateur et contribue à attiser la colère de ce dernier. Les marchandises qui ne sont jamais déclarées sont évaluées à des milliards de centimes. Un coup, c'est à Boumerdès. Près de 8 200 tonnes toujours de pomme de terre. La denrée du pauvre, comme on l'appelait à une époque révolue. Elle a été cédée entre 100 et 120 DA le kilo ces derniers temps. Pour les familles nombreuses où l'on mange difficilement à sa faim, on devine aisément vers quoi les choses évoluent. Mascara, Aïn M'lila, Adrar, Tizi Ghenif... On ne compte plus les lieux où se montent hangars et chambres froides pour stocker et mieux revendre. Sans scrupules. Peut-être cette nouvelle profession pense-t-elle que, si elle opère loin de la capitale, elle échappera au contrôle ?
M. B.


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