Les responsables de la Sonelgaz n�ont pas encore compris ce qu�ils font subir � la population de Hay El Badr, dans la localit� du Champ-de-Tir, depuis une dizaine d�ann�es. Les coupures de courant sont fr�quentes, un peu partout, mais dans ce secteur, il ne se passe pas une semaine sans coupure de courant, et cela ind�pendamment des caprices de la m�t�o. Cette situation devient de plus en plus insupportable et inqui�tante, au point o� certains envisagent m�me de d�m�nager. Il faut dire que dans ces quartiers, des familles ont v�cu des moments inimaginables � cause de ces coupures de courant. Pendant l��t� 2011, une famille, qui avait pr�par� pendant toute une ann�e le mariage de leur fils, a �t� contrainte de c�l�brer cette f�te dans l�obscurit� � cause d�une coupure d��lectricit�. Un cas plus dramatique encore : une autre famille a organis� des fun�railles dans le noir. Inutile de citer les d�sagr�ments domestiques et professionnels des autres. Enfin, durant la journ�e de mardi, la coupure a dur� toute la journ�e (de 7h du matin � 18h) alors que tous les autres quartiers �taient illumin�s. Les habitants lancent un v�ritable SOS au wali pour mettre fin � cette injustice. Les responsables de la Sonelgaz sont avertis, ils sont responsables de tout ce que pourrait engendrer cette forme de m�pris. L�EPEOR aussi fait des siennes Au moment o� la pluviom�trie est importante, au niveau des 400 logements et Hay El Badr, les robinets sont � sec. Pendant plus de 5 jours, le pr�cieux liquide s�est fait d�sirer. C�est la ru�e vers les eaux min�rales pour �tancher sa soif, et les travaux domestiques peuvent attendre. Pourtant, la wilaya de Tlemcen a investi des sommes colossales pour mettre fin au probl�me d�eau potable, c�est l� encore un probl�me de gestion. D�ailleurs, lors de sa derni�re visite, en tant que ministre des Ressources hydriques, M. Sellal a �t� cat�gorique. Il nous d�clarait qu�il n��tait plus du tout question d�augmenter le prix de l�eau, mais il fallait assurer d�abord une qualit� de service aux abonn�s. M. Zenasni RELIZANE � quand la r�fection des routes ? Malgr� les appels incessants des r�sidents de la cit� Hai Fatah aux services concern�s (commune, da�ra, et wilaya), aucune suite favorable ne leur a �t� donn�e et ne savent plus � quel saint se vouer. Cette cit� se situe au chef-lieu de la commune de Relizane. Une cit� populaire des plus mal loties sur le plan du d�veloppement. Et pour dire vrai, ce manque ne fait que compliquer in�vitablement la vie difficile de ses habitants depuis des lustres. Lass�s d�attendre une am�lioration des conditions de leur existence, en prenant leur mal en patience des ann�es durant, ils r�clament la r�fection des routes et l�eau potable, selon une lettre rendue publique hier, par les habitants de la cit� susmentionn�e et dont notre journal poss�de une copie. Des familles issues majoritairement du milieu rural, et qui se sont d�tach�es peu � peu de l�agriculture qui est pourtant leur raison de vivre. Il y a une route qui relie leur cit� par le chef-lieu de la commune de Relizane sur une distance de 2 kilom�tres qui n�est pas am�nag�e, qui m�ne vers les habitations �parses, et est, pour ainsi dire impraticable. Mais les routes, qui relient leur cit� aux habitations sont pour leur part, d�labr�es, pour ne pas dire dans un piteux �tat. Pour ce qui est de la r�clamation relative aux routes, il en existe une qui est consid�r�e, ou plut�t class�e comme route communale. Ainsi, il revient aux services communaux de l�entretenir et de la r�fectionner. Les habitants de ladite cit� lancent un appel de d�tresse au premier responsable de la wilaya afin de prendre le taureau par les cornes et r�clament le bitumage des routes. A. Rahmane Enfants fugueurs de Relizane retrouv�s � Chlef C'est au niveau de la gare de Chlef que les services de s�curit� les ont retrouv�s, apeur�s et choqu�s. Il s'agit de deux fr�res �g�s de 11 et 6 ans qui avaient disparu de leur domicile familial, apr�s avoir re�u des coups violents administr�s par leur m�re. Les traces de ces s�vices sont apparentes � la t�te et dans diff�rentes parties du corps. La police les a remis aux services concern�s de Relizane pour les r�int�grer dans leur domicile. Medjdoub Ali SIDI BEL-ABB�S Des morts en s�rie de personnes �g�es vivant seules par le feu ou le monoxyde de carbone Certaines localit�s de Sidi Bel- Abb�s ont �t� secou�es durant cet hiver par la mort de personnes �g�es vivant seules, soit par le monoxyde de carbone, soit par le feu. A la fin du mois de f�vrier, c�est un homme �g� de 75 ans, d�ficient mental et vivant seul dans une petite mansarde dans la localit� de Amelza, dans la da�ra de Merine, qui a �t� d�couvert inanim� par des voisins inquiets de sa disparition. Le malheureux a, selon nos sources, tent� d�allumer du feu pour se r�chauffer du froid tr�s rigoureux dans cette r�gion et les �manations de gaz carbonique ont eu raison de lui. Dans la journ�e de lundi dernier, un sexag�naire vivant seul, dans la localit� de Ras El Ma, a �t� retrouv� mort en son domicile, apr�s avoir inhal� du gaz provenant d�une bouteille reli�e � un appareil de chauffage qu�il avait allum� pour se r�chauffer. Dans la m�me journ�e, c�est une vieille dame, �g�e de 86 ans, habitant la localit� de Boukhanefis et vivant seule, qui a �t� retrouv�e br�l�e au troisi�me degr�, par des voisins. La malheureuse qui souffrait d�une fracture a allum� du feu pour se r�chauffer avec du bois durant la nuit. Les flammes ont gagn� sa literie et � cause de sa fracture, elle n�a pas pu �chapper au brasier. Elle sera retrouv�e presque carbonis�e. Actuellement, elle lutte contre la mort au niveau du service des UMC du CHU de Sidi Bel-Abb�s. Que de drames auraient pu �tre �vit�s si ces personnes �g�es et vivant seules retenaient un peu l�attention d�un proche pour leur rendre visite fr�quemment pour s�enqu�rir de leur condition de vie. Malheureusement, elles sont seules, quelquefois impotentes expos�es aux risques d�un accident domestique qui leur co�te la vie. A. M. D�MANT�LEMENT D�UN R�SEAU INTERNATIONAL DE TRAFIC DE DROGUE � A�N T�MOUCHENT Saisie de 390 kg de kif trait� Sur la base d'une information parvenue � ses services, la brigade de la Gendarmerie nationale de la commune Emir- Abdelkader(distante de 40 km � l�ouest de A�n-T�mouchent) a intercept� lors d'un barrage, hier, un camion de marque Forland. Lors de la fouille du v�hicule, les gendarmes ont d�couvert gr�ce au chien policier dress� � cet effet une caisse dissimul�e contenant une quantit� de 390 kg de kif trait�. Au cours de l�interrogatoire, le conducteur du v�hicule, M. G., originaire de la wilaya d'Oran, a r�v�l� que cette drogue appartenait � des membres d'un r�seau international qui active dans le trafic des stup�fiants � travers les wilayas de : Tlemcen, Oran, Ouargla et Illizi. Ainsi, cinq membres de ce r�seau ont �t� arr�t�s. Il s'agit de M. G., 44 ans, M. S., 30 ans, M. A. R., 28 ans, O. B. F., 50 ans, Z. F. A., 42 ans. Tandis que cinq autres personnes sont en �tat de fuite : M. G., 57 ans, M. A., 53 ans, A. B. A., 27 ans, Z. F., 44 ans et D. R., 42 ans. La valeur globale de la saisie de cette drogue est estim�e � 4,435 milliards dinars alg�riens. Il est � signaler que six v�hicules, camions et v�hicules l�gers confondus, ont �t� saisis lors de cette op�ration. S. B.