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INAUGURATION DU SI�GE DE L�OFFICE CENTRAL DE R�PRESSION DE LA CORRUPTION
Il est temps de se mettre au travail
Publié dans Le Soir d'Algérie le 11 - 03 - 2013

Le ministre des Finances a inaugur� dimanche 3 mars 2013 � Alger le si�ge de l�Office central de r�pression de la corruption (OCRC), marquant ainsi le lancement effectif des activit�s de cet organisme. Situ� � Hydra � au niveau de la placette � le nouveau si�ge de l�Office est dot� de tous les moyens humains et techniques n�cessaires pour r�pondre � ses missions, a affirm� le ministre. Il a assur� que �l�Etat ne m�nagera aucun effort pour lutter contre la corruption et tout autre type de crime �conomique�.
De son c�t�, le directeur g�n�ral de l�OCRC a affirm� que l�am�nagement et l�inauguration du si�ge �traduit la volont� de l�Etat � lutter contre la corruption�. Selon les pouvoirs publics, l�OCRC constitue un outil op�rationnel dans le domaine de la lutte contre les atteintes aux deniers publics. Il est �rig� en service central de police judiciaire charg� des recherches et des constatations des infractions dans le cadre de la r�pression de la corruption et de d�f�rer les auteurs devant les juridictions comp�tentes, en vertu des dispositions de la loi 06-01 du 20 f�vrier 2006, relative � la pr�vention et � la lutte contre la corruption, dans sa version amend�e et compl�t�e en 2010. L�OCRC traitera les dossiers transmis par les instances officielles, en plus des lettres de d�nonciation �manant des citoyens, rel�ve la m�me source. L�OCRC constituerait un nouveau jalon dans la mise en place et le renforcement des instruments de lutte contre la corruption en Alg�rie, un fl�au ancien mais qui conna�t une ampleur exceptionnelle, selon les aveux de son chef. �En tant que magistrat, je connais les affaires de corruption depuis plus de 30 ans. Je pense que ce fl�au a pris une ampleur jamais �gal�e, vu le nombre et le pr�judice dans chaque dossier�, a reconnu le directeur g�n�ral de l�OCRC. D�s lors et dans un contexte marqu� par des scandales de corruption touchant m�me des compagnies publiques strat�giques, le r�le d�une telle institution s�av�re plus qu�utile en Alg�rie. �La corruption est av�r�e..., on est justement l� pour rem�dier � ce probl�me. Les textes existent, les moyens existent et la volont� politique existe... Il faut donc �tre serein sur cette question �, selon le chef de l�OCRC.
�Crime pr�judiciable qui ronge l��conomie nationale�
Le ministre des Finances, toujours lors de l�inauguration du si�ge de l�OCRC, a reconnu que la corruption repr�sente un �crime pr�judiciable qui ronge l��conomie nationale � et qui n�cessite le d�veloppement de nouveaux m�canismes de r�pression, d�o� l�importance de ce nouvel organisme. Il a surtout r�it�r� la d�termination des hautes autorit�s alg�riennes, � leur t�te le pr�sident de la R�publique, mener une lutte sans merci contre la corruption dans toutes ses formes, une lutte �permanente et non pas conjoncturelle�, a-t-il soulign�. La cr�ation de l�OCRC a �t� d�ailleurs d�cid�e dans le cadre de l�application d�une directive pr�sidentielle, en d�cembre 2009, relative � la dynamisation de la lutte contre la corruption. L�entr�e en activit� de l�OCRC est une �r�ponse � l�opinion publique nationale et internationale et une preuve que l�Etat alg�rien est d�termin� � combattre la corruption �, a insist� le premier argentier du pays en se disant confiant quant � �la capacit� de l�Office traiter les dossiers de suspicion de corruption avec rigueur et professionnalisme �. Mais pour r�ussir un tel challenge, les citoyens et les responsables � tous les niveaux doivent �tre �vigilants� pour pouvoir d�noncer tout d�passement touchant � l�argent public, a-t-il enfin recommand�. L�OCRC, compos� d�officiers de police judiciaire, de magistrats, de greffiers et de repr�sentants de plusieurs autres administrations, est r�gi par le d�cret pr�sidentiel du 8 d�cembre 2011 ainsi que par la loi de pr�vention et de lutte contre la corruption du 20 f�vrier 2006. Il est charg� de la collecte, la centralisation et l�exploitation de toute information relevant de son champ de comp�tence, la conduite des enqu�tes et la recherche des preuves sur les faits notamment des �grandes affaires� de corruption et la pr�sentation de leurs auteurs devant le parquet. Il vise, en coop�ration avec les organismes similaires, � assurer une action �coordonn�e et compl�mentaire � en mati�re de s�curit� financi�re � travers une coordination renforc�e avec les autres organes de contr�le, tels que la Cellule de traitement du renseignement financier (CTRF), l�Inspection g�n�rale des finances (IGF) et les Commissions nationales des march�s publics, tous ces organes, dont l�OCRC, �tant sous la tutelle du minist�re des Finances. L�OCRC peut recourir � l�auto-saisine en exploitant les informations rapport�es par la presse ou par d�autres sources comme il peut �tre saisi par l�IGF, la CTRF, les services de police ou les simples citoyens.
Les inspecteurs de l�IGF mobilis�s
Afin de maximiser l�efficacit� des investigations qui seront men�es par l�OCRC, l�Inspection g�n�rale des finances (IGF) mettra ses inspecteurs � la disposition de l�office, a indiqu� son chef, pr�sent la c�r�monie inaugurale du si�ge de l�OCRC. �Nos relations avec l�Office vont �tre tr�s denses dans mesure o� nous sommes tous les deux sous tutelle du minist�re des Finances. Nous allons mettre nos inspecteurs � la disposition de l�Office en plus de l��change d�informations et de bases de donn�es �, a ajout� le chef de l�IGF. Ce dernier � se disant �optimiste� quant � l�efficacit� de la lutte contre corruption en Alg�rie � a rappel� que les actions de l�IGF ont �t� renforc�es � travers l��largissement de son champ d�intervention l�ensemble des institutions y compris les EPE (Entreprises publiques �conomiques). Toujours selon les pouvoirs publics, �dans un souci de pr�server les deniers publics et renforcer la lutte contre la corruption �, l�Alg�rie s�est dot�e ces derni�res ann�es d�une l�gislation des plus s�v�res dans ce domaine ainsi que de plusieurs m�canismes de pr�vention et de lutte contre ce fl�au qui gangr�ne l��conomie alg�rienne. La loi relative � la pr�vention et la lutte contre la corruption de 2006, s�inspirant de la convention de l�ONU adopt�e en 2003 et que l�Alg�rie a ratifi�e en 2004, a �t� ainsi r�vis�e en ao�t 2010 pour renforcer les actions dans ce domaine. Plusieurs lois en relation avec la gestion des deniers publics ont �t� �galement r�vis�es, comme la loi sur la monnaie et le cr�dit, la loi portant r�pression de l�infraction � la l�gislation et � la r�glementation des changes et des mouvements de capitaux vers l��tranger, la loi contre le blanchiment d�argent et la lutte contre le terrorisme ainsi que le code des march�s publics. Le renforcement de la Cour des comptes et du contr�le au sein du minist�re des Finances figurent �galement parmi les mesures prises dans la m�me perspective. Mais la l�gislation en mati�re de lutte contre la corruption sera renforc�e davantage pour prot�ger les d�nonciateurs des affaires de corruption, les t�moins et les victimes dans de tels cas, selon les affirmations � en d�cembre dernier � du ministre de la Justice. �Nous allons combattre ce fl�au avec plus de fermet� afin que personne ne songe � profiter en toute qui�tude des fonds extorqu�s, des fonds qui appartiennent au peuple alg�rien et qu�il doit r�cup�rer t�t ou tard�, avait affirm� ce m�me ministre.


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