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Cessez le feu à Tripoli
Publié dans Le Temps d'Algérie le 05 - 09 - 2018


Après une nouvelle journée d'affrontements au sud de la capitale, il n'était pas possible de vérifier si la trêve était respectée. La mission de l'ONU en Libye, Manul, a annoncé, mardi 4 septembre, la signature d'un accord de cessez-le-feu, entre les groupes armés impliqués dans les combats près de la capitale libyenne, qui ont fait nombre de morts depuis le 27 août. Après une nouvelle journée de violents affrontements au sud de la capitale, les combats marquaient une pause en début de soirée, mais il n'était pas possible de vérifier, dans l'immédiat, si l'accord était totalement respecté par les nombreux belligérants. La semaine dernière, un accord de cessez-le-feu, annoncé par des dignitaires, n'avait été respecté que pendant quelques heures. «Sous l'égide de l'envoyé spécial de l'ONU en Libye, Ghassan Salamé, un accord de cessez-le-feu a été conclu et signé aujourd'hui, pour mettre fin à toutes les hostilités, protéger les civils et sauvegarder les biens publics et privés», a annoncé la Manul. La mission onusienne a précisé sur son compte Twitter, que l'accord prévoyait également, la réouverture du seul aéroport international en service près de Tripoli, fermé depuis le 31 août en raison des combats. Elle a tenu à souligner que «la réunion d'aujourd'hui ne visait pas à résoudre tous les problèmes de sécurité de la capitale libyenne» et que le but était de «se mettre d'accord sur un cadre plus large pour aborder ces problèmes» . Ont pris part à ces pourparlers «des officiers militaires et les chefs des différents groupes armés présents dans et autour de la capitale», ainsi que le ministre de l'intérieur et d'autres représentants du gouvernement d'union nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale, selon la Manul. L'ONU n'a pas précisé le lieu de la réunion, mais selon des sources proches des pourparlers, elle s'est tenue à Zawiya, à 50 km de la capitale. Les combats opposaient, depuis le 27 août, des groupes, venus notamment de Tarhouna et Misrata, à des groupes armés tripolitains, théoriquement sous l'autorité du GNA. Mardi, les affrontements les plus violents ont eu lieu sur la route de l'aéroport international de Tripoli, détruit en 2014, aux abords d'un immense dépôt de stockage d'hydrocarbures de la Compagnie nationale de pétrole (NOC). Avant l'annonce de l'accord de cessez-le-feu, la NOC avait demandé une trêve immédiate, pour préserver la vie des employés de la compagnie. Les combats ont, en outre, déclenché des incendies dans l'enceinte du complexe d'hydrocarbures, et deux pompiers de la compagnie ont été blessés en tentant d'y venir à bout, a déploré la NOC, qui a mis en garde contre d'«immenses pertes matérielles». La France, qui fait pression pour la tenue d'élections en décembre en Libye, a condamné la poursuite des affrontements à Tripoli, appelant «les parties prenantes à trouver une solution pacifique à la situation actuelle». Depuis le début des hostilités, les combats ont fait au moins 50 morts et 138 blessés, et ont déplacé plus de 1.800 familles, selon le GNA. A Genève, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a appelé «les parties impliquées dans les combats à épargner les civils et les infrastructures civiles, ainsi qu'à permettre le passage sécurisé des personnes cherchant refuge dans des zones plus sûres». Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme s'est dit, de son côté ,préoccupé par «l'impact du conflit sur les groupes en situation vulnérable, notamment les migrants et les personnes déplacées». Des témoins et des secouristes ont fait état de l'évasion, mardi, de centaines de migrants, qui étaient détenus dans un centre de rétention sur la route de l'aéroport. Depuis la chute de régime de Mouammar Kadhafi en 2011, Tripoli est sous la coupe de milices en quête d'argent et de pouvoir, qui se livrent à une lutte acharnée pour la domination de la capitale. Comme les autorités de transition qui l'ont précédé, le GNA a échoué à mettre en place des forces de sécurité unifiées, devenant l'otage de certaines de ces milices qui ont infiltré les institutions politiques et économiques de Tripoli.

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