Belmadi cherche les remplaçants de Chita et de Benzia.. Le milieu, un chantier ouvert    Volley-Championnat d'Afrique (dames).. Bonne entame du GS Pétroliers    Bouteflika veut imposer sa conférence nationale    MINISTERE DE LA DEFENSE : Ahmed Gaïd Salah en visite de travail à la 3e Région Militaire    PREMIERE SESSION DE L'APW : Le dossier des affaires sociales en débat    POUR DETOURNEMENT DE DENIERS PUBLICS A L'ADE BOUHADJAR : Arrestation de trois fonctionnaires à El Tarf    NOUVEAU GOUVERNEMENT : Le CNES refuse de participer aux consultations    Une AG extraordinaire pour baliser le terrain à l'Hyproc    Un staff technique collégial pour terminer la saison    La Mekerra en quête de 18 points pour éviter le purgatoire    L'Union européenne trouve un accord provisoire sur une protection des lanceurs d'alerte    «Il faut faire confiance aux jeunes»    Tebboune, le retour ?    Marches et rassemblements des blouses blanches mardi    Des taches brunes sur tout le visage : que faire ?    Vers la classification de 7 sites et monuments à Mila    ACTUCULT    Dire la vérité contre le mensonge    Le réveil d'un peuple : un nouvel horizon politique ? (1ère partie)    Augmentation des salaires des policiers: La DGSN dément et menace    La crise actuelle en Algérie    Banque d'Algérie: Le taux des réserves obligatoires des banques passe de 8 à 12%    El-Bayadh: Les trois derniers martyrs du 19 mars 1962    Formation du nouveau gouvernement    Les fidèles tués dans les mosquées de Christchurch étaient âgés de trois à 77 ans    Cinq conventions signées entre la BASTP et des PME    Ligue des champions (6e et dernière journée)    Le bleu de la mer à Cap-Djinet    Suivi permanent des projets publics    La cité des 58 logements, un quartier aux multiples problèmes    Le MC Oued Tlelat à trois points du rêve    Le football national doit faire dans l'optimisme    Le FNA, le PT et le Mouvement El Islah se prononcent    Initiatrice du projet «Past Forward Architecture»    Un prix pour les auteurs édités en Afrique    Importance des études historiques sur les sciences et autres spécialités    Les journalistes et correspondants de Tizi Ouzou observent un sit-in    Cela doit se concrétiser pour le bien de la Patrie    Casino : Le groupe livre des prévisions à trois ans fraîchement accueillies    Sahara occidental: Les accords UE-Maroc violent la jurisprudence de la CJUE    Acte 18 des "gilets jaunes": Violences et scènes d'émeutes, pillages et saccages à Paris    La France a-t-elle "perdu" l'Afrique de l'Est au profit de la Chine?    Tarik Chenafa, un miraculé algérien    Exhumation d'un charnier de Yézidis victimes de l'EI    Bourses L'Europe salue les nouvelles sur le front du commerce et du Brexit    Chine : Pékin ne laissera pas son économie dérailler, dit Li    Vent de fronde au FLN    "La douleur de voir souffrir le peuple syrien se ressent dans ma musique"    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Entre report, prolongement du mandat, révision de la Constitution… : Présidentielle 2019 des scénarios, un consensus !
Publié dans Le Temps d'Algérie le 16 - 12 - 2018

Au fur et à mesure que l'élection présidentielle approche, les scénarios autour du report de cette échéance se multiplient. Mais tout ce «bruit», loin de constituer un vrai débat encadré, ne contribue pas à offrir plus de visibilité.
Et pour cause, au moment où l'option du report se dessinait presque dans la conception des partis, notamment de l'opposition, une autre thèse soutenant l'annulation de l'élection présidentielle et la révision de la Constitution tente de faire son chemin. Les partisans de ce scénario qui, pour le moment, s'expriment dans l'ombre et par médias interposés, parlent de révision de la Loi fondamentale juste après les élections portant renouvellement partiel des membres du Conseil de la nation. Une révision limitée qui passera comme en 2016 et en 2008 à travers la convocation du Parlement avec ses deux chambres (APN et Sénat). Il est ainsi question de réajuster l'article 110 qui précise que «pendant la durée de l'état de guerre, la Constitution est suspendue, le président de la République assume tous les pouvoirs. Lorsque le mandat du président de la République vient à expiration, il est prorogé de plein droit jusqu'à la fin de la guerre (…)». Le but étant d'élargir les cas de prolongement du mandat du chef de l'Etat. Bien que ce soit inédit, à quatre mois de l'élection présidentielle, il faut dire que l'idée ne sort pas de nulle part.
Elle est même la suite logique d'un semblant de consensus autour du report du scrutin. Les partis de l'Alliance présidentielle parlent depuis quelques jours de continuité. Dans leur discours, il n'y a point de place pour le 5e mandat réclamé avec zèle par l'ancien secrétaire général du FLN limogé, Djamel Ould Abbès. Ceux de l'opposition ne marquent pas de résistance aussi. Samedi à l'occasion de son 1er congrès national, Amar Ghoul, président de TAJ, a déclaré lors d'un point de presse improvisé que son initiative pour une conférence de consensus sous l'égide du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a été proposée à l'ensemble des acteurs de la classe politique. Et «aucun des partis, ni le MSP, ni El Bina, ni le FFS, ni le RCD ni même Talaie El Hourriyet d'Ali Benflis n'ont rejeté l'idée», a assuré Ghoul. Ces nouveaux éléments, conjugués à l'appel d'Abderrezak Makri, président du MSP, au report du scrutin «pour une année» sont révélateurs. Bien plus que ça, puisque Nacer Hamdadouche, cadre du même parti islamiste a, dans un entretien accordé à TSA Arabi, affirmé que «notre adhésion à ce projet est suspendue à l'appel du président Bouteflika. (…) Si le président Bouteflika en fait l'appel (à la continuité),devant l'opinion publique, à ce moment-là, nous y adhérerons». Reste à savoir si cette conférence aura bel et bien lieu dans les prochaines semaines… Ce qui est sûr, en tout cas, c'est que la scène politique en l'état actuel ne donne aucunement l'impression de s'apprêter à connaître une course à la magistrature suprême du pays. À moins d'un mois de la convocation du corps électoral, l'on n'est toujours pas dans la confrontation de programmes ou les propositions de solutions pour les problèmes des Algériennes et des Algériens. C'est le flou total ! Pire, à l'exception de six candidats à la candidature, inconnus d'ailleurs de la scène, les grands ténors ne se sont pas exprimés. L'hésitation des leaders de l'opposition à se lancer dans la course et le suspense entretenu autour de la candidature de Bouteflika pour un autre mandat renforcent ce sentiment partagé, mais dissimulé, qu'il vaut mieux repousser encore le rendez-vous. Même du côté des experts en droit constitutionnel, la faisabilité de la chose n'est pas totalement écartée, comme nous l'explique la constitutionnaliste Fatiha Benabou (voir l'entretien), qui n'écarte pas une révision de la Constitution pour «justifier» le report de la présidentielle.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.