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La contribution de l'Algérie soulignée à Washington
Publié dans Le Temps d'Algérie le 30 - 01 - 2019

Le chef de la diplomatie algérienne a rappelé que la politique étrangère de l'Algérie, qui se fonde sur le triptyque non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats, équidistance entre les parties et appropriation par celles-ci des processus de règlement.Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel a souligné, lundi à Washington, le rôle de l'Algérie et sa contribution à la paix et à la stabilité, aussi bien sur le plan régional qu'international.
Le chef de la diplomatie algérienne a rappelé, dans son intervention au Centre des études internationales stratégiques de Washington, que la politique étrangère de l'Algérie, qui se fonde sur le triptyque non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats, équidistance entre les parties et appropriation par celles-ci des processus de règlement, lui garantit aujourd'hui une indépendance de décision, qui lui est très chère et qui lui permet d'apporter sa contribution à la stabilité régionale et internationale. Selon Abdelkader Messahel, la persistance des conflits et crises est justement due, notamment, à la violation et au non-respect de ces principes, en particulier la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats, le non recours à la force et la promotion de solutions politiques et pacifiques. Il a soutenu que la forte conviction en la capacité des solutions militaires de régler les conflits, est également une source de préoccupation, en ce qu'elle fait durer les crises au lieu de contribuer à leur résolution. Le ministre des Affaires étrangères a réitéré à ce titre, la position de l'Algérie en soutien aux efforts des Nations unies pour le règlement de la crise libyenne, soulignant dans le même temps, le rejet des ingérences étrangères et la nécessité pour les Libyens, de s'approprier la solution dans le cadre d'un dialogue inter-libyen. Sur le Mali, M. Messahel a réaffirmé l'engagement de l'Algérie à poursuivre ses efforts, en vue d'accompagner les acteurs maliens dans leurs efforts de mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation issu du Processus d'Alger. M. Abdelkader Messahel a réitéré, en outre, l'attachement de l'Algérie au principe d'autodétermination du peuple du Sahara occidental, rappelant à cet égard le soutien de l'Algérie aux efforts du secrétaire général des Nations unies et de son envoyé personnel pour le Sahara occidental, Horst Kohler. Dans un cadre plus global, le ministre des Affaires étrangères a exprimé l'«attachement ferme» de l'Algérie à la légalité internationale, au droit international ainsi qu'aux vertus de la médiation et du dialogue, en tant que voies idoines pour dissiper les tensions et résoudre les crises et les conflits. Le chef de la diplomatie algérienne a, en outre, souligné que l'Algérie est «un havre de stabilité, dans une zone marquée par de grandes turbulences du fait des crises et des menaces sécuritaires qui y sévissent». Il a, à ce titre, souligné que cette stabilité, dont jouit l'Algérie après une décennie de terrorisme, est «le résultat d'une démarche de paix qui a débuté par la politique de concorde civile, suivie par celle de la réconciliation nationale, conduite par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, mettant ainsi fin à la tragédie nationale, et orientant les ressources du pays vers les objectifs de développement socio-économique». «L'Algérie conserve sa stabilité malgré les multiples défis d'ordre sécuritaire et les crises et conflits dans la région», a ajouté M. Messahel, précisant que cette capacité de l'Algérie à préserver sa sécurité et sa stabilité est le résultat «d'une démarche globale», qui a contribué au «renforcement» des institutions de l'Etat, et à «l'approfondissement de la bonne gouvernance et de la démocratie, en tant qu'antidote du discours de l'exclusion et de l'exclusif». Il a ajouté que l'Algérie avait mis «progressivement» en œuvre des «politiques globales» de déradicalisation, se fondant notamment, sur la «réappropriation de l'identité nationale, la promotion du référent religieux national d'un Islam d'ouverture et de tolérance, ainsi que les réformes économiques et des secteurs de la justice et de l'éducation, en vue de lutter contre les facteurs d'exclusion et de marginalisation». «Ce sont ces réalisations qui permettent à l'Algérie de préserver sa stabilité et sa sécurité et, partant, de contribuer à la stabilité régionale», a conclu M. Messahel, qui a coprésidé, hier soir à Washington, avec son homologue, M. Michael Pompeo, la 4e session du dialogue stratégique algéro-américain.

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