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Le colonel Slimane Dehilès dit «Si Sadek» n'est plus
Il fut l'un des chefs historiques de la révolution
Publié dans Le Temps d'Algérie le 07 - 11 - 2011

Le colonel Si Sadek, de son vrai nom Slimane Dehilès, un des chefs historiques de la glorieuse révolution de novembre 54, originaire des Ouadhias (sud de Tizi Ouzou) est décédé samedi dernier à Alger à l'âge de 91 ans, des suites d'une longue maladie. Depuis qu'il a quitté la vie politique en 1965, l'homme n'est que rarement apparu dans les médias ou les activités qu'organisent des associations à l'occasion des commémorations de dates historiques, encore moins dans les cérémonies officielles. Il est l'un des 5 colonels que l'ex-région mixte de Draâ El Mizan a donné pour la wilaya III en particulier, la révolution algérienne en général (en plus de Krim Belkacem, Amar Ouamrane, Ali Mellah et Mohamed Zamoum). C'est hier que le défunt Si Sadek a été accompagné à sa dernière demeure au milieu des siens, aux Ouadhias où il a été enterré.
Né le 14 novembre 1920, il devient orphelin à l'âge de 15 ans. Il n'aura ainsi plus d'autre choix que de quitter l'école en allant gagner sa vie et subvenir ainsi aux besoins de la famille. Très jeune, il est sensibilisé aux luttes.
Il adhère au PPA/MTLD au lendemain de la Seconde Guerre mondiale à laquelle il a pris part entant que soldat français. En 1953, Slimane est arrêté et écope de 8 mois d'emprisonnement et 70 000 FF d'amende et frappé d'interdiction pendant 5 ans en Algérie pour avoir distribué des tracts hostiles à la colonisation française.
Mais, une année après, il parvient à rentrer clandestinement. Dès novembre 1954, il rentre clandestinement à son village en Kabylie, et fut l'un des premiers à rejoindre les rangs de l'ALN (Armée de libération nationale). La jeune révolution algérienne qui avait tant besoin de s'armer a poussé les chefs de la wilaya III sous la direction de Krim Belkacem, réunis à Beni Douala en juin 1955 (ont pris part à la réunion :
Krim Belkacem, Amirouche Aït Hamouda, Mohamedi Saïd, Yazourène, Abderrahmane Mira, et Slimane Dehilès), à agir en conséquence et organiser une des plus grandes offensives contre l'armée française. Au cours de l'opération, une quantité de 1200 armes, 627 millions en argent liquide et 12 millions de cartouches a été récupérée. En 1957, il est désigné par Abane Ramdane pour organiser la Wilaya IV (Algérois) après le départ d'Amar Ouamrane à Tunis. A ce titre, il devient membre du Conseil national de la révolution algérienne de 1957 jusqu'en 1962.
En 1959, il participe à une réunion ayant regroupé à Tunis 10 colonels, et dont l'objectif était de remanier les organismes extérieurs du CNRA (Conseil national de la révolution algérienne) et du GPRA (Gouvernement provisoire de la république algérienne), pour tenter de résoudre le différend existant entre l'état-major et le GPRA.
Après l'indépendance, il est élu de la wilaya de Tizi Ouzou à l'Assemblée nationale, avant de rejoindre les rangs du FFS et ses maquis contre Ben Bella. Dans l'un de ses entretiens, il dit avoir lui-même signé la paix et exigé la réhabilitation de tous les insurgés et la libération des prisonniers dont Hocine Aït Ahmed.


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