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Après la peinture et l'écriture, le cinéma!
DOCUMENTAIRE KHADDA, LE SIGNE ET L'OLIVIER
Publié dans L'Expression le 03 - 07 - 2013


La calligraphie dans tous ses états
Coproduit par l'Aarc et le producteur algérien Laith Média, le film dont la réalisation est signée Jaoudet Guessouma sera très prochainement réceptionné.
Un film documentaire sur la vie et l'oeuvre de Mohamed Khadda, pionnier de la peinture contemporaine algérienne, réalisé par le plasticien et écrivain Jaoudet Guessouma sera «très prochainement réceptionné», a-t-on appris auprès de l'Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc), coproducteur de l'oeuvre. Coproduit par l'Aarc et le producteur algérien Laith Média, Khadda, le signe et l'olivier, actuellement en post-production, devrait être très prochainement réceptionné, a indiqué, à l'APS, un responsable de l'Aarc qui prévoit la sortie officielle du film pour le dernier trimestre 2013. Le titre du film, Khadda, le signe et l'olivier, est un clin d'oeil au mouvement des «peintres du signe», une expression empruntée au poète algérien Jean Sénac qui désigne les plasticiens algériens, nés dans les années 1930, alors que l'olivier était une des sources d'inspiration les plus fréquentes chez Khadda.
Basé sur un scénario coécrit par le réalisateur et l'universitaire Naget Khadda, veuve du peintre, le film retrace en 90 minutes la vie de l'artiste depuis son enfance à Mostaganem jusqu'à sa disparition en 1991. Pour son réalisateur, le documentaire se veut un hommage romancé à un peintre, graveur et poète qui offre une lecture d'une oeuvre magistrale qui a marqué la scène artistique algérienne.
Né à Mostaganem en 1930, Mohamed Khadda, artiste autodidacte, a forgé son approche de la peinture et de la gravure en dessinant des croquis pour l'imprimerie qui l'employait, avant de devenir un visiteur assidu des musées en Algérie et en France. Dès 1963, Khadda participe à la première exposition des peintres algériens, avant de fonder, en 1964, l'Union nationale des arts plastiques (Unap) et se consacrer à la défense de l'histoire de l'art algérien depuis les fresques du Tassili. L'artiste a laissé son empreinte sur plusieurs peintures murales (Monument aux martyrs à Msila) et a aussi confectionné plusieurs décors et costumes pour le théâtre, ainsi que des tapisseries dont une pour l'aéroport de Riyadh (Arabie Saoudite). Qualifié par l'écrivain Mohamed Dib de «géomancien qui lit dans les signes pour faire revivre le charme de l'élémentaire dans des toiles éternelles où se confond passé, présent et avenir», Mohamed Khadda a aussi illustré les livres de grands auteurs comme Jean Sénac, Rachid Boudjedra, Tahar Djaout ou le français Michel-Georges Bernard.


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