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Le Maroc se fâche!
L'AFRIQUE DU SUD ANNONCE UNE CONFERENCE DE SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE SAHRAOUI
Publié dans L'Expression le 20 - 02 - 2019


Les présidents sahraoui et sud-africain
L'événement qui se tiendra les 25 et 26 mars prochain, a pour but de soutenir le peuple du Sahara occidental dans son droit à l'autodétermination qui doit le conduire à l'indépendance.
Un acte hostile de la part de Pretoria. Voilà comment a été qualifiée l'annonce de la conférence de solidarité en faveur du peuple sahraoui qui doit se tenir les 25 et 26 mars prochain. Une réaction qui renseigne sur la complexité de la mission de l'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara occidental qui compte mettre sur pied une seconde table ronde qui doit en principe conduire à relancer des négociations directes entre le Maroc et le Front Polisario. Elle met aussi en exergue l'animosité du royaume vis-à-vis de l'Algérie qui soutient le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui, comme le stipulent les différentes résolutions adoptées par le Conseil de sécurité de l'ONU. «La conférence, qui se tiendra les 25 et 26 mars en Afrique du Sud, constituerait une étape importante pour mobiliser et apporter un soutien au peuple sahraoui dans sa lutte pour son indépendance», ajoutant que son pays «attaché à sa position de principe en faveur du droit inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance» a déclaré Lindiwe Sisulu, la ministre sud-africaine des Relations internationales et de la Coopération, devant le Parlement de son pays. Une poussée de fièvre s'est aussitôt emparée des médias marocains proches du Palais qui se sont faits son porte-parole. «Les choses ne s'arrangent pas entre le Maroc et l'Afrique du Sud, principal soutien africain, avec l'Algérie, des séparatistes du Polisario», peut-on lire sur le site du 360.ma, qui précise que «l'annonce en a même été faite de manière officielle, le 13 février devant le Parlement sud-africain, par la chef de la diplomatie». Le processus de démantèlement du dernier bastion du colonialisme en Afrique est relancé. C'est ce que craint le Maroc, dernier pays à avoir intégré l'Union africaine dont il a ratifié l'acte constitutif qui le contraint à respecter les frontières héritées de la colonisation. Une condition qu'il n'a pas remplie et qu'il a transgressée en occupant les territoires sahraouis auxquels il ne compte pas d'ailleurs renoncer. Une position qui le met en porte-à-faux avec la légalité internationale et la vision des pères fondateurs de l'Organisation de l'Unité africaine ancêtre de l'UA. Il reste une tâche à accomplir, parce que la mission émancipatrice de l'OUA (rebaptisée UA, Ndlr) a été accomplie à l'exception de la région du Sahara occidental», avait souligné pour sa part l'ex-présidente de la Commission de l'Union africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma, actuellement ministre sud-africaine de la Planification, du Suivi et de l'Evaluation. Le pays de Nelson Mandela remet la question sur la table. La presse marocaine le souligne. La ministre sud-africaine des Relations internationales et de la Coopération, Lindiwe Sisulu, a ainsi déclaré que son pays veut démontrer son «engagement en faveur de la lutte du peuple sahraoui», indiquant que ladite conférence sera coorganisée avec la Namibie écrit le 360.ma. Après la forfaiture du Parlement européen qui a voté un nouvel accord de pêche entre le Maroc et l'UE, incluant les territoires sahraouis, qu'un arrêt de la Cour européenne de justice qui a jugé que le Sahara occidental est un territoire distinct du Maroc, une brèche est désormais ouverte pour remettre en selle la décolonisation du Sahara occidental. L'histoire se remet en marche...


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