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Un levier pour la sécurité nationale
Intelligence économique
Publié dans L'Expression le 05 - 08 - 2021

Le thème de l'«intelligence artificielle» rebondit à la surface et commence a attirer des émules en Algérie. La notion est ancienne, cela est l'oeuvre des scientifiques et des spécialistes des nanothecnologies durant les années 80 du siècle passé. L'intelligence artificielle est le prolongement de la révolution industrielle et scientifique. Donc, elle est la résultante d'un long processus de recherche et de travail répondant à un besoin économique et social des nations pour améliorer et rendre les rapports sociaux et économiques plus en phase avec les exigences du changement imposées par les crises et les impasses auxquelles sont confrontés les peuples et les pays.
L'Algérie avait entamé son premier processus dans le cadre de l'industrialisation et de la recherche scientifique en étroite relation avec le monde économique. Cela remonte aux années soixante-dix du siècle écoulé. C'est à partir de cette expérience prometteuse qu'il fallait continuer sur la lancée pour développer une nouvelle dynamique qui répond à l'évolution de la science et le monde des connaissances en la matière.
La rupture qui s'est faite durant les années 80 est pour beaucoup quant à la régression dans laquelle est plongée ce qui reste comme industrie et économie dans le pays. Certes, le retard pourrait être récupéré, mais cela exige une stratégie et une volonté politique sérieuse et durable pour faire du challenge de l'économie de la connaissance un choix irréversible et incontournable. Une étude approfondie a été lancée par les responsables de l'Etat dans le but de mettre en place des mécanismes sûrs et efficaces susceptibles de permettre au pays de rattraper le retard drastique dans le domaine de l'intelligence artificielle et l'économie de la connaissance. Ainsi, «ce programme a été réalisé sur la base d'une vision prospective et d'une large concertation avec les opérateurs économiques, les partenaires sociaux et les experts, une vision qui prend en considération la nécessité pour l'Algérie d'adopter un modèle économique développé reposant sur la connaissance et l'innovation». Il s'agit d'un plan de l'Algérie de 2020 à 2030 dans le cadre d'un programme graduel qui fera de l'économie de la connaissance et de l'intelligence artificielle le fer de lance de toute démarche en rapport avec le développement national et la prospection économique intelligente.
Cela doit passer inexorablement par ce que considèrent les hauts responsables de l'Etat comme des préalables visant d'abord à «garantir la qualité et l'efficacité de l'enseignement au coeur du système éducatif» et «encourage l'enseignement des matières scientifiques, techniques et technologiques, les modernise et les adapter à l'environnement socio-économique du pays». La mise en branle de deux Ecoles supérieures de mathématiques et de l'intelligence artificielle, permettront au pays de faire dans la sélection et des choix de l'élite de demain qui aura à décider sur la stratégie qui déterminera les options à entreprendre dans le cadre d'une approche globale qui tienne compte de l'essentiel en matière de développement, à savoir la Sécurité nationale dans toutes ses expressions.
L'intelligence artificielle est d'abord une nécessité imposée par le développement enregistré dans le monde moderne dont la technologie et les nanotechnologies sont considérées comme l'élément dorsal dans la cristallisation du potentiel économique d'un pays qui veut s'inscrire dans le gotha des nations développées ou émergentes.
Il y a plusieurs enjeux qui se dressent au pays dans un contexte politique, économique et au plan de la géopolitique internationale très délicate qui nécessite des structures de veille stratégique.
De là l'idée de consacrer les choix en rapport avec l'investissement dans l'économie de la connaissance comme outil sûr et rentable pour le pays en tant que valeur économique qui se répercute sur la croissance nationale et la vie sociale de pans entiers de la société.


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