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Entre blocages et retards
Marché de l'automobile
Publié dans L'Expression le 18 - 09 - 2021

Entre blocages et réaménagement des règles, le marché de l'automobile en Algérie se perd, depuis plus de 2 années, dans les méandres des effets des anciennes gouvernances du secteur et peine à trouver le chemin de l'équilibre. L'éternel renouvellement des cahiers des charges devant régir le fonctionnement de cette activité, associé au report chronique de la délivrance des agréments pour les importateurs de véhicules neufs, ont fini par plonger le secteur dans une léthargie aux conséquences pesantes, notamment sur le plan de la disponibilité et, par conséquent, sur les prix. Au demeurant, les opérateurs restent dans l'attente de recevoir leur quitus pour commencer leurs activités et répondre, tant bien que mal, aux attentes des consommateurs sans comprendre les raisons de ces lenteurs, alors qu'ils répondent à tous les critères et les exigences du dossier. L'installation de la Commission interministérielle, chargée de gérer la délivrance des agréments avait pour objectifs: « la simplification des procédures administratives, la suppression de l'agrément provisoire pour aller directement vers l'agrément définitif», depuis le mois de juin dernier, et en dépit de l'adoption officielle de l'autorisation d'importation de véhicules neufs pour les résidents, dans la loi de finances 2021, l'activité reste sans démarrage effectif. De quoi mettre la patience des consommateurs autant que celle des opérateurs à rude épreuve, et dans l'incompréhension profonde des raisons de ces retards.
En attendant un dénouement positif à cette situation, le consommateur est tenté de se rabattre sur les marchés d'occasion, mais là aussi, la situation est plus qu'insolite. Les prix flambent au rythme des arrêts et des reprises des activités des marchés hebdomadaires, répondant aux exigences des mesures de prévention contre la pandémie de Covid-19. Ils ne peuvent proposer une stabilité ou un équilibre à même de permettre aux citoyens d'envisager d'acquérir un nouveau véhicule. La réouverture récente de ces derniers renseigne, à plus d'un titre, sur un état fragile et constamment en proie à un déséquilibre qui s'explique aisément par l'absence d'importation de véhicules neufs ou d'occasions, et par le diktat des intermédiaires. Résultat des courses, le marché n'est plus alimenté, et le parc national automobile croule sous le poids de l'obsolescence et de la vétusté. Il faut dire, cependant, que l'attentisme et la tergiversation qui ont caractérisé la gestion de ce dossier depuis des années, se payent très cher, aujourd'hui, dans la mesure où ce sont les facteurs principaux de la complexité et de la gravité de la situation actuelle, où aucune filière de ce secteur n'est opérationnelle. Ni le montage ni la construction, et encore moins l'importation de véhicules, ne viennent au secours des consommateurs. Autant dire que c'est tout un pan de l'économie nationale qui a été mis en veilleuse.

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