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Les éditeurs se préparent pour rebondir
Rentrée littéraire en algérie
Publié dans L'Expression le 28 - 09 - 2021

Les éditeurs de livres comptent revenir en force à l'occasion de la rentrée littéraire 2021-2022. Certains ont même mis sur le marché, au courant de cette semaine, des nouveautés, alors que d'autres attendront les mois d'octobre et novembre pour le faire. Malgré les difficultés énormes dans lesquelles se débat le monde du livre à l'échelle planétaire, particulièrement en Algérie, plusieurs éditeurs maintiennent le cap et demeurent fidèles à leur passion et à leur profession contre vents et marées.
Les éditions Frantz-Fanon que dirige le très dynamique écrivain-journaliste Amar Ingrachen, viennent d'éditer un livre qui ne passera, sans doute pas, inaperçu. Il s'agit de «Mémoires d'ici et d'ailleurs» de Christiane Chaulet Achour, professeure de littérature comparée et francophone et auteure de nombreux livres de haute facture intellectuelle. Ce livre est une plongée dans les oeuvres de plusieurs écrivains comme Kateb Yacine, Mohammed Dib, Djamel Eddine Bencheikh, Kamel Daoud...
Un riche catalogue chez Frantz-Fanon
Ce livre peut être accessible au grand public et n'est pas exclusivement réservé au lectorat savant, outillé théoriquement pour comprendre le langage et les nuances de la critique littéraire universitaire. Les éditions Frantz-Fanon ont déjà édité récemment l'essai «Le coup d'éclat» du célèbre journaliste Amer Ouali. La même maison d'édition prévoit la sortie d'un riche catalogue dans le sillage de la prochaine rentrée littéraire. Pour leur part, les éditions
La pensée, dirigées par le romancier amazighophone Mohand Arkat, viennent d'éditer leurs premières nouveautés de la rentrée. Parmi ces ouvrages, on peut citer «Proverbes et dictons kabyles» de Sakina Cylia Lateb. La même maison d'édition domiciliée à Tizi Ouzou vient d'éditer un nouveau roman de l'écrivain Said Ourrad. Le livre porte le titre: «Résilience inachevée». La Pensée vient aussi de publier «Les répliques du père Ouali», un livre signé par Asmane-Dahmane Bouadjela.
De nouveaux romans en cours
La maison d'édition La pensée est l'une des plus prolifiques en Algérie en dépit de son âge.
La pensée ne rate aucun rendez-vous avec le livre dont le Salon international du livre d'Alger et les autres salons qui se tiennent un peu partout. Nous avons appris que de nombreuses autres maisons d'édition sont en train de peaufiner et d'apporter les dernières retouches aux nouveaux romans et livres relevant d'autres genres qui sortiront à l'occasion de la rentrée littéraire. Il faut, toutefois préciser que l'activité éditoriale n'a pas pour autant cessé et certaines maisons d'édition ont enrichi la bibliographie algérienne tout au long de l'année à l'instar de l'une des plus grandes maisons d'édition en Algérie, à savoir Casbah-éditions qui a édité des dizaines de livres depuis le 1er janvier 2021 et qui n'a pas attendu la rentrée littéraire pour le faire. Il faut dire que Casbah-édition détient un important atout, celui de la grande expérience dont elle dispose puisqu'elle est l'une des plus anciennes maisons d'édition algériennes. Elle a donc pignon sur rue.
Casbah et les autres
Ce qui n'est pas le cas de plusieurs autres maisons d'édition qui éprouvent d'énormes difficultés à pouvoir maintenir le rythme, surtout avec le coup presque fatal porté par la crise sanitaire engendrée par la pandémie de la Covid-19. Mais même ces dernières continuent de se battre, autant que faire se peut, à l'image de la maison d'édition Tira spécialisée dans le livre en langue amazighe qui vient tout juste de publier: «Tudert n nnbi Muhamed» de l'écrivain Brahim Tazaghart. Il faut préciser que la majorité des éditeurs a les yeux rivés sur le Salon international du livre d'Alger. Elle ne sait pas pour l'instant si le Sila aura lieu ou pas cette année.
De nombreux éditeurs mettent un grand espoir sur le Sila et misent sur ce dernier pour pouvoir rentabiliser leur activité car c'est durant la période de cet événement culturel important que la majorité des éditeurs réalise ses plus grandes ventes.
Le dernier Salon national du livre qui a eu lieu à Alger, en mars 2021, n'a pas été à la hauteur des attentes à cause des mesures draconiennes prises dans le cadre de la prévention contre la Covid-19 dont la plus contraignante a été, pour rappel, l'interdiction d'entrée aux moins de 16 ans.


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