Paiement des amendes en contrepartie de la récupération du permis de conduire    Ligue 1 : Le live des matches de la 15e journée    Les efforts de l'Algérie dans la lutte contre le terrorisme dans la région sahélo-saharienne salués    L'Algérie envoie une deuxième cargaison d'aides humanitaires au Mali    Une députée britannique affirme avoir été évincée du gouvernement car musulmane    Le Pr Kamel Djennouhat appelle à rendre accessible les tests antigéniques    Ameur Chafik en superviseur à la CAN-2021    Ce n'était pas mission impossible pour les Aigles de Carthage    L'Algérie participe avec plus de 600 ouvrages    Des chutes de neige sur les reliefs de l'Ouest à partir de demain mercredi    Le Brent à plus de 87 dollars    L'Algérie condamne les agressions répétées contre l'Arabie saoudite et les Emirats Arabes Unis    Les horaires de distribution réaménagés    Plus de 60 000 m2 pour abriter la première mini-zone d'activités    JSK-Royal Leopards reporté à jeudi    La CAF inflige à la FAF une amende de 5 000 dollars    Les Verts reprennent du service avec leurs clubs    Sellal écope de 5 ans de prison ferme et Metidji de 8 ans    La police recrute dans les nouvelles wilayas    Vers le dénouement !    Bruits de bottes aux portes de Kiev    Plusieurs arrêtés de fermeture signés par le wali de Jijel    Danger sur les non-vaccinés    Les notaires en colère    Armée sahraouie: nouvelles attaques contre les positions de l'occupant marocain    Le Président Tebboune en visite de travail et de fraternité en Egypte    Des producteurs de lait s'en remettent au wali et au ministre    Victoire de l'ASMO devant le MC Saïda    Tayeb Mehiaoui livre ses «vérités»    La campagne de vaccination ne suscite pas d'engouement    Un homme apparemment déséquilibré fait 3 blessés dans un tram à Tunis    Un malheureux «chibani» à la croisée des chemins    Numérisation de 40 œuvres    Quarante millions d'entraîneurs pour aider Belmadi    Le président Tebboune quitte Alger à destination de l'Egypte    Un enfant blessé dans un effondrement partiel au centre ville: Les immeubles désaffectés squattés posent toujours problème    Eloge de l'amitié    Des juges qui ont le vertige...    «Les Algériens découvrent leur Sahara»    150000 quintaux produits à Oran    L'élan économique en sursis    Comment avoir les ripoux?    Les Emirats interceptent deux nouveaux missiles houthis    Plus de 150 morts dans l'assaut de l'EI    TAM renoue avec le tourisme    «Fouroulou était chacun de nous»    Ce patrimoine qu'on nous envie    Tebboune entame aujourd'hui une visite de travail et de fraternité en égypte    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



La nouvelle vague
Des élus jeunes, universitaires et ambitieux dirigeront les APC et les APW
Publié dans L'Expression le 29 - 11 - 2021


Dans 48 heures, les citoyens sauront qui sera maire de leur commune pour les cinq prochaines années. Un scrutin considérablement bouleversé par la crise du coronavirus et le climat hivernal. Au- delà, la plupart des observateurs de ces élections anticipées, qui se sont tenues le samedi 27 novembre, en ont essentiellement retenu le taux de participation. Un taux de participation national au scrutin de l'élection des membres des Assemblées populaires communales ayant atteint 35,97% et 34,39% pour l'élection des Assemblées populaires de wilaya (APW), selon le président de l'Autorité nationale indépendante des élections (Anie), Mohamed Charfi, soit 12 points de plus qu'au dernier scrutin, les législatives de juin, où l'abstention avait été un record. Il s'agit du premier chiffre important à retenir et qui donne une vraie tendance et une indication sur ce scrutin, décidément bien singulier. Un chiffre montrant le désaveu dont souffrent les élus et ceux qui aspirent à l'être. Le gouffre toujours plus profond entre les citoyens et les partis qui concourent théoriquement à l'exercice de la démocratie. Une démocratie en souffrance d'électeurs, ce qui démontre aussi, soit dit en passant, l'absence d'entraînement du pouvoir mais aussi le manque de souffle des oppositions qui ne parviennent pas à cristalliser électoralement les fautes du gouvernement qu'ils ressassent. Malgré cela, l'analyse des premières estimations permet de jauger l'état des forces politiques dans le pays, 2 ans après l'accession d'Abdelmadjid Tebboune à la magistrature suprême. Selon les premières estimations, la cartographie politique nationale n'a pas connu un grand chamboulement. En effet, les analystes politiques estiment que les grands partis politiques traditionnels, notamment le FLN, le RND et le MSP, ont maintenu leur leadership en faisant table rase des conseils municipaux et de wilayas. Ces partis chevronnés sont talonnés par le parti El Moustakbel et le Mouvement El Bina, tandis que les listes d'indépendants ont connu un certain recul par rapport aux dernières législatives. Scrutin durant lequel ils ont créé la surprise en remportant 78 sièges sur un total de 462 à pourvoir. Selon les comptes-rendus de nos correspondants, les indépendants se sont imposés dans les villes périphériques des chefs-lieux et ont grappillé des sièges au niveau des villes où les partis ont été déboutés par les tribunaux administratifs. Aussi, place au jeu des alliances. Pactiser ou disparaître. En effet, la carte des alliances semble être incontournable pour les partis qui veulent sauver leur peau, quitte à mettre entre parenthèses les divergences. À l'heure des marquages des territoires, le doute n'est plus permis, d'autant que le caractère subjectif domine toujours dans ce jeu trouble des alliances. Sur un autre plan, les premières analyses de ce scrutin montrent l'émergence d'universitaires aussi bien dans les listes partisanes qu'indépendantes. En outre, ces résultats reflètent les mutations politiques en cours dans le pays depuis le 22 février 2019, date du début du «Hirak». À cet égard, les analystes soulignent que ce mini-chamboulement de la scène politique nationale trouve son origine dans l'article 187 de la loi organique relative au régime électoral, qui a débouté de nombreux candidats sur lesquels comptaient certains partis politiques pour rafler la mise, ce qui, pourtant, ne les a pas empêchés de garder leur leadership sur la scène politique nationale, à l'instar du FLN et du RND. L'autre fait marquant de ce scrutin est indéniablement la participation du Front des forces socialistes. Une participation ayant permis à la Kabylie de renouer avec l'urne, après lui avoir tourné le dos des années durant.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.