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«50% des centres inaptes à accueillir l'examen»
Baccalauréat 2022
Publié dans L'Expression le 24 - 01 - 2022

En proie à de multiples perturbations et dysfonctionnements et affecté par les lourds effets de la crise sanitaire, le secteur de l'éducation peine à trouver l'équilibre d'une bonne gestion efficiente. Dans cet ordre d'idées, le Conseil national autonome des directeurs de lycées (Cnadl), vient de jeter un autre pavé dans la mare, en annonçant à travers le site «sabqpress», que 50% des centres d'examen pour le baccalauréat ne sont pas habilités à accueillir les candidats cette année. Une annonce qui soulève moult interrogations, notamment sur les raisons qui ont généré cette situation sans précédent et surtout, quelles seront les mesures à prendre par le secteur pour faire face à cette problématique. Pour le Cnadl, plusieurs facteurs sont à l'origine de ce dysfonctionnement, révélant qu'en premier lieu, l'indemnisation symbolique réservée au président du centre d'examen, n'est pas à la hauteur de la tâche qu'il accomplit. Autrement dit, il y'a leu de retenir qu à quelques mois de l'examen du baccalauréat, on découvre que la gestion des centres est complètement atterré par une situation et des conditions socioprofessionnelles ne permettant pas un fonctionnement permanent et efficace pour abriter cet examen majeur dans le cursus de millions d'élèves. Il faut dire que ce n'est pas une simple erreur de gestion qui peut être réglée par le biais de mesures urgentes, comme cela a été souvent le cas. Il s'agit d'un bras de fer entre les responsables des centres et le département de l'éducation, qui met en jeu le sort des élèves, des enseignants et des parents d'élèves engagés chaque année dans une course effrénée et complexe pour permettre aux candidats de franchir un pas important dans leurs vies. Comment gérer une telle crise? Quelles sont les solutions à mettre en place en urgence, pour préparer ces centres de façon convenable? Mais surtout comment concilier cette problématique et les restrictions imposées par la pandémie du coronavirus? Car il faut le dire, la situation pandémique a eu des effets profonds sur le déroulement des cours et sur la gestion globale des établissements scolaires et ce, sans parler du casse-tête de la programmation des examens, qui reste dicté par le taux de contaminations. C'est dans cette optique que la gravité de cette nouvelle complication peut avoir des impacts hautement néfastes et fait déjà planer le spectre de l'annulation des examens sur les toits des établissements secondaires. à moins que la réaction des pouvoirs publics ne s'avère à la hauteur des obstacles et ne s'inscrive dans la clairvoyance d'un ordre de priorité qui apportera les révisions nécessaires pour redresser la situation avant qu'il ne soit trop tard. à ce titre, le Conseil national autonome des directeurs de lycées, y voit un travail de fond et urgent à effectuer sur les statuts des directeurs de lycées, dans la mesure où il considère que l'importance de la responsabilité qui repose sur les épaules des directeurs d' établissements et la multitude de leurs missions, pédagogique, administrative, éducationnelle et financière, nécessitent une révision de leurs statut et de leurs prérogatives. Ils considèrent que ces dernières doivent être adaptées à la complexité de leurs tâches, pour permettre de passer d'une gestion basée uniquement sur l'exécution des directives et des instructions de la tutelle, à une gestion plus professionnelle, en adéquation avec les conditions et les particularités de chaque établissement.
Dans cet élan, les directeurs de lycées ont insisté sur l'importance de l'enrichissement du règlement intérieur, en introduisant le principe de la hiérarchie et la consécration du directeur de l'établissement en tant que premier responsable.

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