Tour de Syrie 2022: Yassmine El Meddah victorieuse, Houili toujours maillot jaune    Championnat arabe de Kayak: 7 médailles dont 3 en or pour l'Algérie    Déclaration de politique générale du gouvernement: les députés saluent les efforts de l'Etat pour la préservation de la stabilité socioéconomique    Mémorandum d'entente entre l'Algérie et l'OMT en vue d'ériger l'ESHRA en "pôle" de formation    Classement Fifa: l'Algérie, 37e, gagne quatre places    Algérie-Unesco: Belaabed participe à un débat de "haut niveau" sur l'avenir et les mutations de l'éducation    Belmahdi reçoit une délégation du groupe parlementaire d'amitié Arabie saoudite-Algérie    "NO LOGO", un projet itinérant de promotion culturelle, présenté à Alger    Algérie-Etats-Unis: Des relations «fortes et grandissantes»    El-Bayadh: La nouvelle secrétaire générale de la wilaya installée    In memoriam Octobre 88    Algérie-Pays-Bas: Informer le citoyen sur le bon usage des fonds publics    Tiaret: L'hippodrome «Kaïd Ahmed» plongé dans le noir    Ligue1 - CSC-MCA : Un choc qui promet    Tracteurs de moins de cinq ans    162 médicaments en voie d'épuisement: «Le stock couvre moins d'un mois de besoins»    Oran: 29 harraga interceptés au large d'Arzew    À propos de l'homme qui promenait son âne    En perspective de l'attribution des logements sociaux en cours de réalisation: Mise en service d'un nouveau logiciel pour l'étude des dossiers    Embrouille    Face aux déclarations incensées des néocolonialistes: Notre méfiance se doit d'être de mise    Comment oublier que nous avons été colonisés ?    QUESTIONS DE LANGUE(S) ET D'IDENTITE(S) !    Paix au Mali : le SG de l'ONU rend hommage à l'Algérie en tant que chef de file de la médiation internationale    Alerte à l'instabilité!    Fin imminente des travaux    Ounas élu joueur du mois de septembre    Goudjil instruit la délégation parlementaire    Washington ne mettra jamais Alger dans son viseur    Le droit du peuple sahraoui réaffirmé    Les émissaires de la CEDEAO satisfaits des échanges    L'état des lieux    Une semaine chargée pour l'ANP    L'UGTA se rebiffe    D'où viennent ces chiffres fantaisistes?    Le projet prend forme    De l'énergie entre Alger et Berlin    Le président Tebboune félicite les enseignants    Le MSP menace d'une «motion de censure»    La culture amazighe en deuil    Promotion ou restriction des mobilités?    Chercheurs en langue amazighe: une denrée rare    Rebiga reçu par les membres du Conseil présidentiel libyen    Revirement de Madrid sur le Sahara occidental : "une grave violation" du droit international    Le Président Tebboune reçoit le MAE portugais    Le Président Tebboune félicite les enseignants à l'occasion de leur Journée internationale    Le 14e FIBDA s'ouvre à Alger    Financement occulte de la campagne présidentielle de 2019: Saïd Bouteflika condamné à 8 ans de prison    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



La presse marocaine prend le relais
Après les attaques du prédicateur Raïssouni contre l'algérie
Publié dans L'Expression le 18 - 08 - 2022

Un proverbe arabe dit: «Si tu n'as pas honte, fais ce que tu veux». Sa pertinence vient d'être confirmée par le Makhzen et ses vassaux relais.
Décidément, chez le voisin de l'Ouest, la pudeur est loin d'être une valeur. En dépit de la salve de condamnations essuyées à travers le monde musulman, et précisément d'Alger, le terroriste prédicateur marocain, Ahmed Raïssouni, président de l'Union internationale des ouléma musulmans (Uiom), relais du Makhzen, persiste et signe en déversant son «venin» contre l'Algérie. Jouant de la volte-face, le «charlatan» veut faire croire, sur son site internet, que ses propos ont été mal interprétés tant son «discours était spontané».
«Il était parfois bref et incomplet, ce qui a ouvert la porte à des soupçons, des explications et des interprétations auxquelles je n'avais pas pensé, intentionnellement ou non» avance-il.
Une manière de chercher à noyer le poisson puisqu'il soutient que «tous les pays de la région du Maghreb souffrent des répercussions du problème du Sahara ''marocain''», omettant, au passage, de signaler que la question sahraouie est une question de décolonisation. Pour justifier ses attaques, le prédicateur soutient avoir appelé «à permettre aux érudits et prédicateurs marocains, et à tous les Marocains, de traverser vers la ville de Tindouf et ses camps, pour communiquer et dialoguer avec leurs frères sahraouis marocains qui y sont détenus, autour de l'unité et la fraternité qui les unissent et sur l'absurdité du projet séparatiste, pour lequel se bat le Front Polisario, soutenu et dirigé par l'armée algérienne». Des attaques verbales reprises et commentées par la presse marocaine, relais du Makhzen. À l'instar de yabiladi.com, barlamne.net, marocdiplomatique, et autres.
Sous le titre « Polémique marche sur Tindouf : Ahmed Raïssouni provoque des cris d'orfraie en Algérie», le journal « Le Desk» écrit que cette sortie « n'est pas pour déplaire aux nostalgiques du «Grand Maroc», qui s'étendrait vers le sud jusqu'à Saint-Louis du Sénégal, une thèse souveraine si chère au fondateur de l'Istiqlal, Allal El-Fassi, ravivée en 2016 par Hamid Cahabt». Jouant les « vierges effarouchées», le même site s'indigne que la presse algérienne ait qualifie Raïssouni d'«hurluberlu» et de «faussaire doublé d'un dangereux aventuriste qui est visiblement gavé et intoxiqué par la propagande expansionniste du Makhzen».
Avocat du Palais royal, la même publication soutient que «l'ancien patron du Mouvement unicité et réforme (MUR), matrice idéologique du Parti de la justice et du développement est connu, autant que son clan familial en délicatesse avec l'Etat, pour ne pas avoir d'atomes crochus avec le pouvoir marocain».
Un argument repris par le site morocco.dayfr.com. Sous le titre provocateur «les raisons de l'immense agitation de la junte au pouvoir en Algérie», le site affirme que «du fait de son histoire personnelle, de son parcours et de ses choix souvent radicaux, Ahmed Raïssouni ne peut être suspecté d'être un représentant des autorités marocaines» tout en soutenant qu'«à sa manière, Ahmed Raïssouni est tout simplement représentatif du consensus existant au Royaume sur la marocanité du Sahara».
Au jeu de miroir, on dira qu' «au dogme s'ajoute une tactique, à laquelle le régime du Makhzen ne nous a que trop habitués: tirer à tout prix sur l'Algérie, et chercher par tous les moyens à en faire un ennemi extérieur, à détourner l'attention du Maroc navire, qui, vous devez l'admettre, fuit de partout».


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.