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Le Sénat et les «inconnus au bataillon»
BOUIRA
Publié dans L'Expression le 13 - 12 - 2006

Les élections sénatoriales semblent se compliquer davantage pour les partis du FLN, du RND et du FNA, qui étaient jusqu'à la semaine écoulée les seuls à avoir exprimé leur intention de participer au renouvellement partiel du Sénat en rendant publics les noms de leurs candidats.
L'entrée en lice de deux autres candidats indépendants élus aux APC de M'Chedellah et Ath Mansour, vient remettre en question tous les calculs politiciens établis jusqu'ici par les différents participants aux joutes du 28 décembre prochain. Cette nouvelle donne vient, en effet, imposer une autre distribution des voix à exprimer le jour du vote. A Bouira, le nombre d'élus, toutes instances confondues est de l'ordre de 422 dont 114 issus du FLN et 110 du RND.
Cela dit, il reste à savoir pour quelle formation politique ou pour quel candidat pencheront les voix qui restent à exprimer. Surtout que les élections primaires, organisées récemment à Bouira par les partis les plus influents du pays, à savoir le FLN et le RND, ont laissé une impression de déjà vu, tant les choses se sont déroulées comme sur des roulettes et sans incidents de taille. Le vote chez les «Flnistes», a eu tout de même une petite particularité car certaines réactions émanant de quelques participants, ont laissé entrevoir des lueurs de démocratie et de liberté d'opinion. Néanmoins, l'ambiance qui avait régné au cours de cette assemblée élective, ne peut aucun cas tromper des certitudes qui se sont avérées justes à la fin de l'opération de vote. En effet, les résultats ont confirmé, sans ambages, que des consignes ont été données pour aboutir à ces résultats qui étaient attendus d'ailleurs, par les plus avisés du parti. Autrement dit, la hiérarchie avait choisi son joker et a donné ensuite des consignes pour ne pas dire des instructions aux élus pour désigner «démocratiquement» le candidat du parti au Sénat. Cette thèse explique en grande partie la majorité des voix (60 sur 114) qu'avait réussi à récolter l'élu FLN au Sénat, en l'occurrence Bouguerra Abdelkader, qui est passé comme une lettre à la poste en creusant un grand fossé entre lui et son poursuivant immédiat qui, lui, n'a pu avoir que 13 voix, les résultats auxquels avait abouti l'opération n'était en fait que la concrétisation de ce qui se tramait dans les coulisses où tout se fait au gré des décisions prises plus haut.
Le même scénario, à quelques différences près, s'est également produit la semaine dernière chez le Rassemblement national démocratique lors de l'élection de son candidat au Sénat. L'assemblée générale a voté pour le maire de la localité de Dirah, située dans le sud de la wilaya, un candidat néanmoins «inconnu au bataillon», ont tenu à souligner quelques élus rencontrés après le vote.
Cela dénote effectivement qu'il y a malaise à l'intérieur des partis mastodontes et nul ne peut affirmer que le jour du vote il n'y aura pas de surprise. En somme, les défections chez l'un comme chez l'autre de ces deux partis, les plus en vue, risquent de faire émerger un candidat inattendu et qui sera lui aussi «inconnu au bataillon».


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