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L'Egypte accuse l'ONU de vouloir politiser le décès
Mort de l'ancien président égyptien Mohamed Morsi
Publié dans Liberté le 20 - 06 - 2019

Réagissant à la demande par le bureau des droits de l'Homme des Nations unies d'une enquête minutieuse et indépendante sur le décès, lundi, de l'ancien Président, l'Egypte a accusé hier l'ONU de vouloir politiser la mort de Mohamed Morsi. Dans un communiqué, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ahmed Hafez, a dénoncé dans les termes les plus vifs la demande onusienne après la mort en plein tribunal de l'ex-Président. Il a estimé qu'il s'agissait d'une tentative délibérée pour politiser un cas de décès naturel. Cette réaction du Caire fait suite à la déclaration la veille du porte-parole du Haut-Commissariat aux droits de l'Homme, Rupert Colville, dans laquelle il avait affirmé que "toute mort soudaine en prison doit être suivie d'une enquête rapide, impartiale, minutieuse et transparente menée par un organe indépendant afin de faire la lumière sur la cause du décès". Le haut responsable onusien avait rappelé que "comme l'ancien président Mohammed Morsi était détenu par les autorités égyptiennes au moment de sa mort, l'Etat a la responsabilité de s'assurer qu'il était traité humainement et que son droit à rester en vie et à être soigné a été respecté". Il a souligné que "des inquiétudes avaient été soulevées au sujet de ses conditions de détention et de son accès à des soins médicaux pendant sa détention". Il y a lieu de rappeler qu'en mars 2018, une commission britannique indépendante, dirigée par le député conservateur, Crispin Blunt, avait dénoncé le maintien à l'isolement 23 heures par jour de l'ex-président, qui souffrait d'antécédents diabétiques et d'insuffisance rénale. Des organisations de défense des droits humains, comme Amnesty International et Human Rights Watch (HRW), ainsi que le député Crispin Blunt, avaient également réclamé une enquête indépendante sur la mort de l'ancien président, âgé de 67 ans, qui était détenu depuis près de six ans. Mohamed Morsi, qui avait été condamné à un total de 45 ans de prison pour incitation à la violence contre des manifestants fin 2012 et espionnage au profit du Qatar, s'est effondré lundi alors qu'il s'exprimait devant un tribunal, et n'a pu être ranimé.

M. T./Agences


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