OGC Nice: Atal, Vieira donne des précisions    Présidentielle: les électeurs continuent d'affluer vers les urnes dans les wilayas du Sud    Présidentielle: le taux de participation par wilayas annoncé à 15h    «Des incidents insignifiants ont émaillé l'opération de vote»    Bordj Bou Arréridj: changement du lieu de vote pour "harcèlements d'opposants" au scrutin (ANIE)    Brèves    Présidentielle: "une opportunité pour une nouvelle République fondée sur les jeunes"    Bureaux de vote fermés, urnes saccagées    L'Algérie condamne "avec la plus grande force" l'attaque contre l'armée au Niger    Nouveaux pourparlers de paix à Juba entre rebelles et Khartoum    Préserver cette institution de solidarité entre générations    Vers le report des 32es de finale de la Coupe d'Algérie    MCO : La voie royale pour les Oranais    Résiliation du contrat du gardien de but Salhi    Casoni viré, Mekhazni-Meguellati pour l'intérim    Ligue-Présidents de club professionnel : Le bras de fer éternel    Un an de prison dont 3 mois fermes contre le dessinateur «Nime»    Projet de traduction des plus importants écrits algériens en langue française    ACTUCULT    Est-ce un constat amer ou un brûlot ?    Bangkok en haut du classement    Cinq morts dans une attaque des shebab    Fin de la phase aller le 21 décembre    Air Algérie contrainte d'installer une cellule de crise    165 foyers raccordés au gaz naturel    La frontière algéro-tunisienne ne sera pas fermée    La circulation routière fortement perturbée    Un boycott inédit en perspective    Exportation de 460 000 tonnes de ciment    Eric Zemmour sera jugé le 22 janvier prochain    Le triptyque de l'édification de la citoyenneté    Ouverture de plusieurs ateliers et clubs artistiques et pédagogiques    Trois auteurs présentent leurs nouveautés au public    Présidentielle: la presse nationale évoque un scrutin "historique" fondateur de "l'Algérie nouvelle"    COP25 sur le climat : La protection de la nature cherche sa place    Formation professionnelle : S'adapter aux évolutions    Constantine: Plus de 8.400 capsules de psychotropes saisies en moins de 10 jours    Marche contre la tenue des élections    FAF - Coupe d'Algérie - 32èmes de finale: ASAM - JSK et CSC - NCM en tête d'affiche    Dans la nuit de la prison d'El-Harrach    Gabon : L'opposant Jean Ping dénonce la " monarchisation de la République "    Tunisie : Les parlementaires doivent être à la hauteur de leur responsabilité    Relizane : Près de 6.400 employés dans le cadre du DAIP concernés par la confirmation    Polémique au Mali : Le chef de la Minusma à Kidal serait sur le départ    Afrique du sud : La Sud-Africaine Zozibini Tunzi est Miss Univers 2019    Oran : L'ex-directeur de l'agence foncière de Bir El-Djir condamné à 3 ans de prison ferme    Maroc: Une pétition déposée au Parlement pour l'abrogation de lois "liberticides"    Patrimoine immatériel du sud: Des Hauts plateaux aux Oasis, la chanson saharienne    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Marche pacifique avant-hier à Djelfa
Les protestataires réclament la relance du projet du Centre anticancer
Publié dans Liberté le 19 - 08 - 2019

Des centaines de citoyens de la ville de Djelfa ont organisé, samedi, une marche pacifique pour revendiquer la relance du projet du centre de lutte contre le cancer, a-t-on constaté.
La marche des citoyens a démarré vers 17h du centre-ville en face du siège de la mairie vers la rue principale menant à la wilaya. La plupart des protestataires portaient des gilets jaunes, des ballons de la même couleur et des pancartes sur lesquelles était portée leur revendication en vue de "mettre fin à la souffrance des malades de cette wilaya et leur épargner les longs déplacements vers les hôpitaux de la capitale et de Blida".
Dans une déclaration à l'APS, l'un des jeunes protestataires, Aziz Bouzekri a affirmé que "l'objectif de ce sit-in et de cette marche pacifique est de faire entendre notre voix aux autorités centrales pour répondre à une revendication commune des citoyens de la wilaya concernant l'impératif de relancer le projet de réalisation du centre de lutte contre le cancer".
Un autre jeune a indiqué que "les cris des malades ont fait de cette marche une nécessité pour accomplir le devoir et ne pas fuir la responsabilité d'être à leurs côtés".
Un marcheur a indiqué à l'APS qu'il souffre depuis dix ans de cette maladie et que "le moment est venu de mettre fin à la souffrance de tous les malades, notamment les longs déplacements pour se soigner".
Ont pris part à cette marche pacifique des anciens députés, des acteurs de la société civile et du mouvement associatif ainsi que des citoyens et des proches des malades, a-t-on indiqué. La protestation ainsi organisée à Djelfa est annonciatrice d'une rentrée sociale chaude. Engagés dans le hirak depuis plus de 5 mois, les citoyens n'entendent pas se taire sur les projets de développement locaux laissés en rade ou carrément abandonnés par les autorités. Les problèmes se sont accumulés au fil des années, éprouvant les citoyens alors que des sommes colossales ont été dépensées.
Des milliards ont été engloutis par des projets sans que les conditions de vie des citoyens s'améliorent. Le mouvement du 22 février, soulèvement populaire généreux, a forcé l'ouverture de la boîte de Pandore. Et ce qui en est sorti, jusque-là, est stupéfiant, tant il dévoile deux mondes parallèles, celui des nantis qui vivent dans le luxe et se soignent dans les meilleurs hôpitaux étrangers et une majorité d'Algériens qui meurent de toutes sortes de maladies parce qu'ils n'ont pas où se soigner. Le problème posé par les habitants de Djelfa illustre parfaitement cette situation.
Cependant si à Djelfa, on réclame la relance d'un projet, promis mais vite oublié, les autres localités du pays ne sont pas mieux loties. L'été a été particulièrement éprouvant pour beaucoup de citoyens qui souffrent du manque d'eau, un calvaire surtout quand le thermomètre affiche des températures très élevées. Le gouvernement, désigné pour gérer les affaires courantes mais qui voit son magistère prolongé au-delà de l'intérim présidentiel légal, est impuissant, sinon occupé exclusivement au chantier qui prépare la présidentielle.

R. N./APS


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.