Production et distribution du lait: Un système de traçabilité en cours de préparation    Séisme à Jijel : pas de pertes humaines ou matérielles    Services d'urgence et femmes enceintes: le ministère trace une nouvelle feuille de route    PREPARATION DU CONGRES DU RND : Mihoubi évoque de ‘'nouvelles bases'' pour le parti    CORONAVIRUS : L'Algérie met en place un dispositif d'alerte et de riposte    MOSTAGANEM : 5 personnes écrouées pour trafic de drogue et vente d'alcool    La plateforme proposée pour l'aboutissement de la révolution    Tébessa: Recrutement de Trois Gardiens pour sécuriser la Nouvelle Mosaïque découverte à Négrine    PROGRAMME ECONOMIQUE DE TEBOUNE : BATATA ET GAZ DE SCHISTE    Au moins 11 soldats tués par des terroristes    Brexit : Boris Johnson a signé l'accord    Réunion de conciliation avec Téhéran en février    Ferme condamnation algérienne    «Nous devons respecter nos adversaires»    La wilaya de Aïn Témouchent nous écrit    Un gouvernement de la chefferie à la primature    Le procès de Fodil Boumala programmé pour le 9 février    Un vendredi dédié aux détenus d'opinion    Une secousse tellurique de magnitude 3.3 enregistrée à Jijel    Plus de 4 500 postes à pourvoir pour la session de février    Opération coup-de-poing à Oued R'hiou    880 ha réservés à la production d'eucalyptus    Le réflexe de Chitour    Mostaganem abritera la 3e édition du Festival national de la poésie des jeunes    La prochaine édition sous le signe du rapprochement avec le citoyen    ACTUCULT    Les redevances des droits d'auteur, objet d'incompréhension    Célébration de l'anniversaire de la naisance de Matoub Lounès    Le jugement de Si Slimane    Ligue 2: Le programme des rencontres de la 16ème journée    Bouira : Hommage à Matoub Lounès    Vita Club - JSK (aujourd'hui à 17h) : Belaïli «Nous avons les moyens de les surprendre»    PAC 1 - CSC 2 : C'est le grand retour du CSC    En bref…    CAN-2020 de Handball : Les Verts éliminés par l'Egypte    WAT – JSMB : Les Béjaouis avec les réservistes    Transport de marchandises : La logistique qui fait défaut aux exportations    Venezuela : Maduro célèbre «l'échec de l'aventure putschiste» de Guaido    Energie et télécommunications : L'USTDA confirme l'intérêt américain    Indice de perception de la corruption 2019: L'Algérie à la 106e place    Réunion des voisins de la Libye à Alger: Rejet de l'ingérence étrangère    Pour des travaux de maintenance du réseau: Des coupures d'électricité annoncées dans trois communes    Les raisons de la colère    Lancement d'un nouveau site web    Blessé, Slimani forfait face à Strasbourg samedi    Les nouveaux projets expansionnistes du Maroc dénoncés    Tebboune, à coeur ouvert    Sahara occidental: Podemos dénonce les manœuvres expansionnistes du Maroc    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Chouiten, Laceb et Belkheir, lauréats de la 5e édition
Grand prix Assia Djebar du roman 2019
Publié dans Liberté le 07 - 12 - 2019

Lynda Chouiten s'est vu décerner le Grand prix dans la langue de Molière pour son roman Une valse, paru cette année aux éditions Casbah. Dans la section roman en tamazight, le lauréat n'était autre que Djamel Laceb pour Nna Tni, des éditions Imtidad, et en langue arabe le prix est revenu à Kheiri Belkhir pour son ouvrage intitulé Nabou'at rayka.
Le 5e grand prix au nom de la romancière et poétesse Assia Djebar a été décerné jeudi soir au palais de la culture Moufdi-Zakaria, en présence d'écrivains, d'éditeurs et d'officiels. Trois romans en langues française, amazighe et arabe ont été primés lors de cette soirée par le jury présidé par l'universitaire et écrivain Aïcha Kassoul. Ainsi, Lynda Chouiten s'est vu décerner le Grand prix dans la langue de Molière pour son roman Une valse, paru cette année aux éditions Casbah.
Dans la section roman en langue amazighe, le lauréat n'était autre que Djamel Laceb pour Nna Tni, des éditions Imtidad, et en langue arabe le prix est revenu à Kheiri Belkhir pour son ouvrage intitulé Nabou'at rayka (éditions Dar El-Khayal). Interrogée sur le choix de son jury de primer ces romanciers, Kassoul dira : "Mon critère premier est quand je prends un livre, je ne peux plus le lâcher. Jusqu'à la fin, jusqu'à la dernière phrase et jusqu'au dernier mot.
Et c'est le coup de cœur qu'on a eu tous ensemble pour le prix en français, parce que c'est l'histoire d'une Algérienne qui vit ici et qui est hantée par des voix, c'est une sorte de psychose. Je trouve que c'est une véritable prouesse que d'arriver à mettre des mots, des phrases et un excellent niveau de langue sur un dérèglement mental." Et à l'universitaire de parler des deux autres lauréats, et les maux sociaux qu'ils abordent dans leurs œuvres respectives.
"Dans un registre à peu près équivalent, on a ressenti au cours de nos lectures une espèce de malaise dans l'Algérie d'aujourd'hui qui s'exprime à travers cette écriture", plus particulièrement, a-t-elle poursuivi "chez les jeunes qui essayent de trouver une raison d'exister et de vivre dans ce pays. C'est un élément commun, un état de santé psychique qui n'est pas très équilibré (…) c'est ce qui est ressorti de cette édition 2019".
Par ailleurs, au cours de la soirée, le directeur des éditions Enag, Hamidou Messaoudi, a fait savoir que de nombreux romans de Djebar ont été traduits en arabe, dont Le Blanc de l'Algérie, Vaste est la prison et L'Amour, la fantasia, et paraîtront avant la fin de l'année. Kateb Yacine ne sera pas en reste selon le responsable, puisque ses romans ont été traduits en arabe et sont en cours de traduction vers tamazight, en collaboration avec le Haut-Commissariat à l'amazighité (HCA).
Pour sa part, le directeur des éditions Anep a dévoilé que le Grand Prix Assia Djebar du roman prendra un nouveau cachet lors de la prochaine édition "avec plus de créativité et une nouvelle voie". Pour rappel, 95 romans ont été sélectionnés pour la cinquième édition de ce prix dans les trois langues nationales. Les lauréats quant à eux reçoivent un prix assorti d'une récompense financière, fixée à un montant de sept cent mille dinars algériens.

Yasmine Azzouz


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.