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Naissance du comité "Sauvons Karim Tabbou"
Alors que le procès du militant politique est fixé pour aujourd'hui
Publié dans Liberté le 27 - 04 - 2020

Malgré les contraintes liées à la crise sanitaire, les initiatives en faveur des détenus d'opinion, particulièrement du militant Karim Tabbou, figure en vue du hirak et confronté depuis plusieurs mois à un "acharnement" judiciaire, se multiplient.
Un comité dénommé "Sauvons Karim Tabbou", qui se fixe comme objectif d'"obtenir la libération immédiate et inconditionnelle" de Karim Tabbou et "exiger condamnation et réparations" des dommages et préjudices subis, vient ainsi de voir le jour. Composé, pour l'heure, essentiellement d'universitaires, d'avocats, de médecins, de journalistes et de militants associatifs de la diaspora, ce comité soutient que depuis son arrestation, le 11 septembre 2019, Karim Tabbou est soumis à un "traitement judiciaire d'exception qui bafoue ses droits les plus élémentaires".
"Un traitement qui enfreint le droit national algérien, mais aussi les conventions internationales de protection des droits humains que l'Etat algérien s'est engagé à respecter. Aujourd'hui, nous sommes convaincus que Karim Tabbou est victime d'un acharnement judiciaire visant à le briser moralement et physiquement. Il prend la forme d'un châtiment politique aveugle qui suscite notre inquiétude. Toute notre inquiétude", écrivent les signataires dont notamment Abbès Hamedine (universitaire, ancien conseiller de Hocine Aït Ahmed) ; Mohamed Harbi
(historien) ; Nacer Ketane, président de Beur FM, membre du CES (Conseil économique et social), écrivain ; Rachid Malaoui (syndicaliste) et Sadek Hadjeres, ancien secrétaire général du PAGS, entre autres. Rappelant toutes les péripéties éprouvées par Karim Tabbou depuis son interrogatoire "musclé" par les services de sécurité en septembre 2019 jusqu'à sa récente condamnation lors du "scandaleux" procès du 24 mars dernier, de l'avis de ses avocats, les signataires considèrent qu'"il se trouve en détention illégale dans des conditions immondes qui mettent sa vie en danger".
"À l'instar de l'opinion nationale et de nombreuses organisations de défense des droits de l'Homme nationales et internationales, nous considérons que les autorités algériennes sont responsables de l'intégrité physique et morale de Karim Tabbou", note le texte. Cette initiative intervient à la veille du procès de Karim Tabbou dans la première affaire "atteinte au moral de l'armée" et dans laquelle il a été laissé en liberté provisoire.

K. K.


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