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L'infrangible lien...
22e partie128e partie
Publié dans Liberté le 08 - 08 - 2020

Résumé :Le lendemain, Khadija et Houari attendent la sortie de Mahmoud du bloc opératoire. Khadija se fait du mauvais sang car elle l'avait vu angoissé. Houari lui demande de se taire pour ne pas porter malheur. Samira l'a joint plusieurs fois pour avoir des nouvelles. Mais même en pensant à son beau-père, sa fille ne quitte pas ses pensées, si bien qu'elle décide d'appeler Nadia. L'état de sa mère ne s'améliore pas. D'ailleurs, elle pense à rester pour s'occuper d'elle jusqu'au bout. Samira est persuadée que les miracles existent...
Samira doit abréger leur conversation, car elle avait un double appel. Houari tentait de la joindre. Elle s'excuse et raccroche pour parler avec lui. Il a de bonnes nouvelles.
-Tout s'est bien passé. D'après le chirurgien, il n'aura peut-être pas à subir une chimiothérapie. Inchallah les résultats de l'anapath le confirmeront.
-Je le souhaite de tout cœur, dit-elle. Moi aussi, j'ai de bonnes nouvelles.
-Alors ce sera une journée à marquer dans le calendrier, réplique-t-il. Allez, dis-moi.
-Nadia pense sérieusement à ne plus repartir en Amérique, lui confie-t-elle alors qu'elle sautille presque de joie. Tu te rends compte ? Elles vont vivre ici et on pourra se voir quand on veut.
-Oui, mais est-ce que Radia le voudra ? Elle sera bientôt majeure et peut-être qu'elle voudra vivre là-bas ? Samira, ne te donne pas de faux espoirs. C'est une jeune fille toujours en pleine crise d'adolescence. Va savoir ce qu'elle décidera uniquement pour contrarier ces parents. T'a-t-elle appelé ou envoyé des messages ?
-Non, répond-elle, regrettant de lui en avoir parlé. Il vient de gâcher ce moment d'espoir et de joie. On vous retrouve plus tard, s'excuse-t-elle. Embrasse-le pour moi.
-Je n'y manquerai pas.
Samira raccroche et soupire. Pourquoi a-t-il fallu qu'il lui rappelle que Radia pouvait repartir sans sa mère ?
-Je ne supporterais pas d'être aussi loin d'elle. Je veux retrouver ma fille aimante et sociable. On s'entendait si bien. Elle se confiait à moi.
Un coup à la porte l'arrache à ses pensées. Elle essuie ses larmes et va ouvrir. Lila a appris pour son père. Elle lui tombe dans les bras pour partager sa joie.
-L'opération s'est bien passée, dit-elle. Est-ce qu'on peut partir maintenant ?
-On va le laisser souffler un peu, répond Samira.
-Mais tu pleures, remarque sa jeune belle-sœur.
-Les femmes enceintes sont émotives. Ne t'inquiète pas. On va lui préparer une tisane. Il ne pourra pas manger tout de suite. Il va avoir besoin de notre soutien.
-Je vais appeler Narimène pour l'informer.
-Laisse, je vais le faire. J'en profiterai pour prendre de ses nouvelles.
-Comme tu veux. Mais après je l'appellerai pour discuter avec elle.
Samira attend d'être seule pour passer l'appel. Ce que sa belle-famille ignore était que Narimène était passée par les mains de la gynécologue. Lors de l'examen, elle avait découvert un gros polype mal placé qui empêcherait toute grossesse. Narimène était restée en ville. Son mari avait loué une chambre d'hôtel.
Leurs familles n'étaient pas au courant qu'elle se remettait de l'intervention. Les seuls à être au courant sont elle et Houari. Narimène décroche tout de suite.
-Comment vont mes parents ? Quand fera-t-il son opération ?
Samira lui rapporte ce qui s'est passé ces deux derniers jours.
-Mais ne t'inquiète pas, il est entre de bonnes mains et nous gardons un œil sur lui. Et toi, comment vas-tu ?
-Hamdoullah, je vais mieux... Ma belle-famille nous presse de rentrer. Ils appellent plusieurs fois par jour. Je ne les supporte plus.
-Vous devriez penser à vous installer ici. Ils auraient moins d'emprise sur vous, propose Samira. Si tu veux, je demande à ton frère d'en parler à ton mari. Peut-être qu'il pourra l'influencer dans sa décision ?
-Ah ma chère sœur ! Je te revaudrai cela.

(À SUIVRE)
T. M.
[email protected]
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