L'amendement constitutionnel érige la société civile en porte-voix du peuple    Projet d'amendement de la Constitution : assurer la construction de la confiance citoyen-institutions de l'Etat    Ces aliments trop sucrés qu'on ne soupçonne pas forcément    L'amendement de la Constitution: réaliser les objectifs ambitieux pour les enfants de l'Algérie    Real : Benzema égale un record de Messi    Liverpool : la blessure de Fabinho inquiète Klopp    Tlemcen: Deux ministres, des annonces et des promesses    Blida: Le ministre du Commerce incite les industriels à se préparer à l'exportation    Ligue des champions d'Europe: Gros suspense à Turin et Manchester    JS Kabylie: Zelfani mise sur le tournoi d'Alger    FAF: L'AGO a adopté les bilans    UN COMBAT CONTRE SOI    Covid-19: «Le retour au confinement partiel n'est pas exclu»    Recrudescence des cas de Covid-19: Hôpitaux : retour à la case départ ?    Le Vote Des Expatriés En Question    L'Algérie saura relever tous les défis auxquels elle fait face et s'en sortira plus forte    Les produits pétroliers disponibles durant les fêtes d'El Mawlid Ennabaoui et du 1er novembre    L'état de santé du président n'est pas inquiétant    287 nouveaux cas en Algérie    Le procès de Zoukh, l'ex-wali d'Alger, reporté au 17 novembre    Djerad inaugure la 1re Conférence nationale sur l'oeuvre de Malek Bennabi    Sahara occidental : l'ONU doit obliger le Maroc à fermer la brèche illégale à El-Guerguerat    FAF: Zetchi évasif sur la question du deuxième mandat    Arkab: le projet d'amendement de la Constitution "jette les fondements d'une économie productive diversifiée"    Sahara occidental/Minurso: réunion mercredi du Conseil de sécurité    L'amendement de la Constitution, un moyen de réaliser les objectifs ambitieux pour les enfants de l'Algérie    Campagne: appel à voter pour le changement et l'édification de l'Algérie nouvelle    Projet d'amendement de la Constitution : le référendum, une opportunité pour tracer les contours de l'Algérie nouvelle    Covid-19: 287 nouveaux cas, 171 guérisons et 9 décès    CELEBRATION DU MAWLID ENNABAWI : Appel au strict respect des mesures préventives    BECHAR : Tentative de suicide par immolation    LES ELEVEURS SONT EXCEDES : Hausse des prix de l'aliment de bétail à Mostaganem    TRIBUNAL DE TIPASA : Report du procès de l'ex-wali Zoukh au 17 novembre    FETE DE LA REVOLUTION :La journée du dimanche prochain chômée et payée    Economie d'énergie : nécessité d'un nouveau mode de consommation du citoyen    Les arabes, les musulmans et la vie sans camembert Président    Actucult    Village le plus propre de Béjaïa : «A Aguemoune Nat Amar, nous avons toujours été propres et organisés»    Le Real de Madrid doit réagir    Reprise des négociations tripartites aujourd'hui    La comptabilité analytique au sein des entreprises en vue d'assuer l'accès aux marchés extérieurs    Une troisième tentative de cessez-le-feu vole en éclats    BMS Corona    Une majorité de Soudanais contre la normalisation avec Israël    L'ENCRE ET L'HISTOIRE    Choc inévitable ?    Tlemcen: L'Institut français relance ses activités    Tiaret: La radio locale souffle sa 22e bougie    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





La France regrette que le gouvernement ne soit toujours pas formé
Liban
Publié dans Liberté le 17 - 09 - 2020

La France a appelé hier les responsables politiques à "prendre leurs responsabilités" en "regrettant" qu'ils n'aient pas respecté leur engagement pris lors de la visite d'Emmanuel Macron de former un gouvernement "dans les quinze jours", a indiqué la Présidence française. "Il n'est pas encore trop tard : chacun doit prendre ses responsabilités et agir enfin dans le seul intérêt du Liban en permettant" au Premier ministre désigné Moustapha Adib "de constituer un gouvernement qui soit à la hauteur de la gravité de la situation", a ajouté l'Elysée. "Nous continuons à suivre attentivement la situation et à poursuivre nos contacts avec les responsables politiques libanais pour renouveler ce message d'exigence", a indiqué la Présidence.
En visite au Liban le 1er septembre, Emmanuel Macron avait assuré avoir obtenu des assurances des politiciens sur la formation d'un gouvernement dans un délai de quinze jours, ajoutant espérer une équipe soutenue par "toutes les formations politiques" et capable de lancer des réformes. Mais, depuis, les négociations menées par Moustapha Adib, un ancien ambassadeur relativement peu connu, piétinent. "Force est de constater qu'ils ne sont pas au rendez-vous aujourd'hui. La France regrette que les responsables politiques libanais ne soient pas parvenus à tenir les engagements formulés au président Macron le 1er septembre selon le calendrier annoncé", souligne l'Elysée.
La Présidence rappelle que, ce jour-là, "ensemble des responsables politiques libanais" avaient "pris l'engagement" que ce "gouvernement de mission" puisse être "capable de mettre en œuvre un programme de réformes urgentes répondant aux besoins du Liban et aux aspirations des Libanaises et des Libanais".
Selon des médiaux libanais, la formation du cabinet buterait sur l'attribution du portefeuille des Finances, le parti chiite Amal réclamant "une personnalité chiite" pour ce poste qui lui revient depuis 2014. Le Hezbollah, Amal et le Courant patriotique libre (CPL), la formation du président, détiennent la majorité au Parlement. Le trio avait orchestré la formation du gouvernement sortant qui a démissionné dans la foulée de l'explosion du 4 août au port de Beyrouth.


R. I./Agences


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.