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"Le pouvoir se fait hara-kiri"
le pt critique les orientations économiques de l'Exécutif
Publié dans Liberté le 20 - 01 - 2021

La SG du PT considère que le mouvement de Février 2019 "ne concerne pas uniquement le volet politique", mais "vise également un changement économique et social".
Intervenant, hier, par visioconférence au terme de la réunion du secrétariat national de son parti, Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs, a estimé que malgré le soulèvement de Février 2019, "les choses n'ont pas changé". Elle considère que le mouvement révolutionnaire, né en Février 2019, "ne concerne pas uniquement le volet politique", mais "vise également un changement économique et social".
"Le pouvoir actuel, à travers son gouvernement, a donné la preuve qu'il s'en tient toujours aux mêmes pratiques", dit-elle. "Ce pouvoir se fait hara-kiri", soutient-elle encore, estimant que les orientations socioéconomiques du gouvernement "sont anti-sociales et rejetées".
"Ces orientations détruisent le tissu économique et les bases de l'économie nationale", accuse Louisa Hanoune, ajoutant que ce gouvernement "continue sa politique de terre brûlée et de désertification de l'économie".
"La même politique de prédation continue (...) Les lois de finances consacrent le maintien de la politique prédatrice". Pour la SG du PT, la sécurité nationale n'est pas réduite uniquement aux armes de l'armée ou aux services de sécurité.
"L'économie, les libertés, les droits sociaux et la culture, ciment de l'unité nationale, en font partie", observe-t-elle. Le constat accablant que Mme Hanoune dresse de la situation du pays s'appuie essentiellement sur les conséquences nées de la décision des autorités d'imposer le confinement.
Pour elle, ce confinement, sous prétexte d'une décision sanitaire, "a d'autres objectifs" que "la préservation de la santé publique". "Plus de 6 millions de postes d'emploi ont été touchés", relève-t-elle, dénonçant "la paupérisation de la couche moyenne".
"Le confinement est un lourd fardeau qui a mis des pans entiers de la société à genoux", souligne-t-elle, non sans accuser le pouvoir "de vouloir user de la crise sanitaire" pour "mettre au pas la société, les libertés et casser l'économie".
"C'est aux Etats d'assumer leur responsabilité, comme préconisé par les spécialistes et les experts", a dit Mme Hanoune concernant la non-fiabilité du confinement. Elle qualifie de "rouleau compresseur" les décisions des autorités de reconduire le confinement qui a gelé toutes les activités, y compris culturelles et sportives.
Abordant ce qu'elle considère être "une contre-révolution", Mme Hanoune s'en est pris "à ceux qui veulent d'abord des acquis politiques avant les questions sociales". "C'est une contre-révolution", a-t-elle estimé, ajoutant que le mouvement populaire "a exigé le départ du système", car "c'est ce même système qui appauvrit et paupérise le pays".
"Le dossier socioéconomique est prioritaire. Les acquis sont ceux de la Révolution. Le peu qu'on avait est menacé. Les couches moyennes ont disparu, elles sont devenues pauvres", met en garde la SG du PT, rappelant que ces pratiques "ont été celles de l'oligarchie prédatrice" qui a mis "le pays à genoux".
Autre sujet abordé : la situation des entreprises publiques qu'elle considère être victimes du système. "Actuellement, ils veulent une recapitalisation des entreprises pour les mettre en Bourse, afin d'assurer leur bradage", accuse-t-elle, estimant que le mouvement révolutionnaire du 22 Février 2019 "impose aussi des solutions économiques et sociales" que "nous devons tous défendre".

M. MOULOUDJ


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