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Les travailleurs de l'éducation à Oran se révoltent
Ils ont observé hier des sit-in
Publié dans Liberté le 19 - 04 - 2021

Le secteur de l'éducation à Oran est ébranlé par une grève de centaines de travailleurs qui ont observé hier des sit-in devant la direction de l'éducation, mais aussi devant le siège de la wilaya où ils ont crié leur ras-le-bol d'une situation qui se précarise d'année en année.
"C'est une grève spontanée, qui s'est déclarée jeudi dernier et qui n'obéit à aucune organisation, aucun programme préétabli", a souligné un enseignant du secondaire, en insistant sur l'absence de couverture syndicale. "Certaines organisations ont bien tenté de profiter de la situation mais les grévistes les en ont empêchées. C'est un mouvement autonome né d'une colère longtemps contenue et d'une saturation des travailleurs de l'éducation face à la dégradation de leur situation socioprofessionnelle et à l'incapacité des pouvoirs publics à trouver des solutions", a expliqué notre interlocuteur.
Ce mouvement de protestation, qui n'a pas été annoncé, a commencé jeudi dernier dans certaines écoles primaires et certains collèges de la ville d'Oran, et beaucoup ont pensé à une "réplique" au débrayage de deux jours organisé précédemment par le Cnapeste.
Mais il semble que cette protestation provoquée par le retard dans le versement des salaires a fait tache d'huile puisque, hier dimanche, de très nombreux enseignants, surveillants et autres travailleurs de l'éducation ont décidé de suspendre leurs activités et de porter leurs revendications dans la rue. "Nous voulons juste vivre et travailler dans la dignité. Or, nos conditions socioprofessionnelles se dégradent de plus en plus", a encore dénoncé notre interlocuteur.
Tout en soulignant l'urgence d'une sérieuse revalorisation salariale proportionnellement à l'augmentation du coût de la vie, les protestataires prennent à leur compte l'ensemble des "revendications non satisfaites" portées toutes ces dernières années par la famille de l'éducation nationale.
Au plan local, les travailleurs de l'éducation ont également insisté sur la nécessité de fixer une journée pour le virement des salaires. "On ne sait jamais quand les virements vont être effectués. Il faut déterminer une date, une seule", ont-ils exigé.
De ce fait, en début d'après-midi d'hier, la direction de l'éducation a annoncé sur sa page Facebook qu'en accord avec Algérie-Poste, les salaires allaient désormais être versés le 8 de chaque mois. On saura dès aujourd'hui si cette annonce aura suffi à calmer la colère des contestataires.

S. OULD ALI


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