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La saturation risque de compromettre les programmes de logements
URBANISME À JIJEL
Publié dans Liberté le 14 - 06 - 2021

À moyen et long termes, il faut aller vers la création de nouveaux plans directeurs d'aménagement et d'urbanisme pour faire face à cette contrainte.
Trouver de nouveaux sites à bâtir à Jijel n'est plus une simple sinécure. Des sources très au fait du secteur de l'urbanisme font part d'une situation de saturation, qui risque de compromettre les programmes de logement à court terme. "À moyen et long termes, il faut aller vers la création de nouveaux plans directeurs d'aménagement et d'urbanisme (PDAU) pour faire face à cette contrainte", confie-t-on. Car, non seulement le béton illicite a bouffé des espaces entiers, mais le rétrécissement des espaces à bâtir a été pour beaucoup dans cet état de saturation. Conséquence : la création de nouveaux pôles urbains se trouve, selon les mêmes sources, sérieusement compromise.
C'est dans cette optique que les nouveaux PDAU à créer paraissent comme la solution la plus incontournable. "Dans chaque commune, il y a des pôles urbains qui ont été créés, mais ils sont tous saturés", déplore-t-on. Avec près de 4 000 logements de différentes formules, le pôle urbain de Mezghitane, à l'ouest de Jijel, est cité en exemple. "Il est totalement saturé", dit-on.
C'est également le cas pour tous les autres pôles urbains créés à Taher, à El-Milia (Asserdoune) ou à El-Aouana (Timizert) et à Chadia, dans la commune de Kaous, qui ont atteint leur limite avec les milliers de logements bâtis sur leurs sites. À Mezghitane (Jijel) ou à Asserdoune (El-Milia), aller au-delà de ces pôles, c'est être confronté à des sites forestiers dont l'urbanisation est
impossible eu égard aux lois en vigueur.
La soustraction de ces sites du domaine forestier est une solution non envisageable eu égard à ces lois interdisant toute possibilité de leur urbanisation. Pendant ce temps, l'on déplore l'avancée du béton illicite qui continue de dévorer des espaces entiers. "Des constructions empiètent toujours sur des surfaces agricoles, touristiques et forestières pendant qu'il est quasi impossible de trouver de nouveaux terrains à bâtir, que ce soit pour des programmes de logement ou pour d'autres projets d'intérêt public", regrettent les mêmes sources.
Cette situation est une sérieuse contrainte pour le secteur de l'urbanisme, qui n'a plus d'espaces ni de poches pour y implanter ses projets. Dans les alentours de Jijel, les terrains sont de nature privée ou à caractère forestier. La solution à cette équation urbanistique compliquée reste donc l'élaboration de nouveaux PDAU. Ainsi, se résume la situation de l'urbanisme à Jijel, où des programmes de logement ont été réalisés sans parvenir à régler une crise du logement qui perdure.
Des pôles ont été créés juste pour les besoins des programmes AADL avec leurs lots d'infrastructures publiques. "Si on recense le nombre des logements réalisés dans les différents programmes, il peut presque égaler celui des demandes en instance de traitement au niveau des commissions de daïra", confie-t-on, pour signifier que les besoins restent énormes en matière de logement.
Où trouver les sites à bâtir, si éventuellement il y aura de nouveaux programmes pour satisfaire ces demandes ? Telle est la question qui taraude les esprits avec le manque d'assiettes foncières à bâtir.
Amor Z.


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