L'Algérie et l'Egypte conviennent de renforcer le partenariat et le jumelage interuniversitaire    Covid-19: suspension des cours dans les structures d'enseignement coranique pour 10 jours    Coronavirus: 400 cas du variant Omicron enregistrés en Algérie    EN: le constat sans appel de Belmadi    Suspension des cours dans les structures d'enseignement coranique pour 10 jours    L'impunité dont jouit l'occupant marocain aggrave la souffrance des Sahraouis    Coronavirus: 1.552 nouveaux cas, 656 guérisons et 10 décès    Le respect des mesures barrières et la vaccination, armes efficaces contre la propagation de la Covid-19    L'Otan est en train d'envahir l'Ukraine, selon Moscou    La CAPC exprime son "entière satisfaction"    Les opérateurs demandent la révision de la loi    Ghorbal et Etchiali retenus pas la FIFA    Le RCK et la JSBM champions d'hiver    Infondées et irrecevables dans la forme    LE PRIX DU PETROLE EN HAUSSE CONTINUE    Khalida Toumi, une femme à bout...    Le Mali veut réviser ses accords de défense avec la France    Plusieurs personnes arrêtées    Un «système de dissuasion» à Melilla et Ceuta pour contrer les menaces du Maroc    CAN 2021 : Fin de la préparation pour le choc face à la Côte d'Ivoire. Place au match !    Voile : l'équipe nationale de Bic-Techno en stage à Alger    Nabil Sadou, premier libéré    Le procès en appel de Hamel reporté au 9 février    Le procès de l'ancien wali Abdelwahid Temmar reporté au 27 janvier    503 dossiers de candidature déposés    Débat ouvert sur la situation au Moyen-Orient et en Palestine    Une bande de malfaiteurs spécialisée dans le vol de pièces détachées démantelée    Plus de 80 auteurs maintenus au concours littéraire Mohammed-Dib dans sa 8e édition    La pièce Habibi : une synergie à trois voix pour dénoncer les violences de genre    Ouverture des Journées du chant andalou en hommage à Abderrezak Fakhardji    La politique contre la ville ?    Hassan Kacimi: «Etre attentif à ce qui est en train de se produire autour de nous»    Covid-19 chez les enfants: Près de 170 cas dépistés en 1 mois    Les familles exclues du relogement du bidonville «Es-Sebkha»: La daïra d'Es-Senia publie les résultats des recours    Tlemcen: Le cri d'alarme d'un chef de service et les assurances du DG du CHU    La CNAS lance une campagne de sensibilisation: 15.000 déclarations annuelles sur les salaires déposées depuis le début de l'année    L'argent, il faut qu'il nous serve, qu'il serve l'économie. Pour cela, il est urgent de le remettre à sa place !    Bethioua, Mers El-Hadjadj, Aïn El-Bia et Misserghine: Quatre mini-zones d'activités en cours de réalisation    Les êtres qui montrent le chemin    Isabelle Eberhardt: Après une vie courte et émouvante, c'est une ironie du sort que de mourir noyée dans le désert    2022 : l'année de la révolte des peuples opprimés ?    Journée d'étude sur la relation entre la justice et la presse    La grève des avocats paralyse les tribunaux    L'OTAN vante les mérites de l'Algérie    Les arguments du ministère    Fatsah Chibane ressuscité    «Insurrection de 1871 : le Centenaire oublié»    Si Mohand u Mhand subjugue le public d'Akbou    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



L'écrivain Boukherroub, lauréat du prix Rachid-Alliche
La fondation Tiregwa récompense des auteurs de littérature amazighe
Publié dans Liberté le 18 - 08 - 2021

Rachid Boukherroub d'Ouaguenoun (Tizi Ouzou) a raflé le prix de cette septième édition avec son roman "Akken iwen yehwa semmit-as" (éditions El-Amel). Dans un style dépouillé et captivant, le texte décrit l'incertitude qui a gagné des pans entiers de la société, une fois l'euphorie de l'indépendance chèrement acquise passée.
La fondation Tiregwa, basée dans la capitale canadienne Ottawa, a dévoilé la liste des lauréats des prix du meilleur roman et de la meilleure nouvelle en tamazight pour l'édition 2021. L'écrivain Rachid Boukherroub d'Ouaguenoun (Tizi Ouzou) a ainsi raflé le prix de cette septième édition avec son roman Akken iwen yehwa semmit-as (éditions El-Amel). Proviseur de lycée après 17 ans en tant qu'enseignant de philosophie, M. Boukherroub a été notamment lauréat en 2015 du premier prix Assia-Djebar en langue amazighe. Son roman Tislit n ughanim (la poupée en roseau) a été primé lors du Salon international du livre d'Alger. Boukherroub est également auteur d'un autre roman intitulé Bab n wa ad yekkes wa. Mais c'est avec le dernier-né Akken iwen yehwa semmit-as que Boukheroub a eu les faveurs du jury.
La trame de ce roman nous replonge dans les premières années d'indépendance où la vie dans les villages kabyles était particulièrement difficile. Dans un style dépouillé et captivant, le texte décrit l'incertitude qui a gagné des pans entiers de la société, une fois l'euphorie de l'indépendance chèrement acquise passée. Le prix Belaïd At Ali de la meilleure nouvelle qui est à sa huitième édition a consacré trois lauréats. Le premier prix est revenu à Tiziri Taib pour sa nouvelle Itij yebgha at-yetch waggur, alors que Mohammed Arezki Bouam s'est adjugé le deuxième prix avec son texte Tinna nniden. Pour sa part, Katia Touat s'est contentée de la troisième place avec sa nouvelle Tachallamt. Cette huitième édition a été organisée en collaboration avec l'association Tiwizi des Etats-Unis.
Lancé en 2020, le prix Taos-Amrouche de la littérature jeunesse a été décerné à quatre lauréats. Il s'agit de Titem Brachemi pour son texte Tayazit yechqaren ibiregh, Hamid Bilek pour Ales-iyi-d Yennayer et Fahim Messaouden qui a participé avec Izir deg irebbi n tezgi. Enfin, Kamel Bentaha a eu les faveurs des membres du jury pour sa bande dessinée Tisfifin n unughen.
Par ailleurs, un nouveau prix Furulu de la littérature biographique a été institué par la fondation Tiregwa, dont le premier prix a été attribué cette année au professeur Kamel Bouamara pour Si Lbachir Amellah (1861-1930), un poète-chanteur célèbre de Kabylie, un ouvrage édité en 2005 en France résumant ses travaux de recherche pour sa thèse de doctorat en littérature amazighe. M. Bouamara est enseignant de littérature amazighe à l'université Abderrahmane-Mira de Béjaïa.

Yahia Arkat


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.