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Une rentrée difficile pour le CEM Admane-Arezki
AzefFoun
Publié dans Liberté le 19 - 09 - 2021

À la veille de la rentrée scolaire, le CEM Admane-Arezki, le plus ancien établissement de l'enseignement moyen de la commune d'Azeffoun, n'arrive plus à se défaire des problèmes récurrents, notamment celui du manque de personnels.
Un des problèmes majeurs auxquels est confronté cet établissement ces dernières années est la récurrence des grèves qui n'en finissent pas. Cette année encore, l'année scolaire n'a pas encore débuté que voilà qu'un préavis de débrayage est déjà déposé par les travailleurs.
Mais, outre les problèmes liés directement à l'activité scolaire, la crise sanitaire risque de peser également lourdement sur la rentrée des classes, tant elle constitue un souci même pour les directeurs d'établissement qui menacent de boycotter la rentrée. Pis encore, même les inscriptions des élèves pour la rentrée scolaire 2021-22 n'ont pas encore débuté dans cet établissement, a-t-on appris de sources internes.
Ce qui n'a pas manqué d'inquiéter les parents d'élèves qui se sont retrouvés totalement déboussolés par cette situation. Concernant le problème crucial que vit cet établissement d'enseignement moyen, à savoir le manque de personnel, notre source précise qu'il compte 580 élèves mais ne fonctionne qu'avec trois adjoints d'éducation.
Cette situation ne manquera pas d'influer négativement sur l'organisation pédagogique, d'autant que cet établissement fonctionne avec des classes dites tournantes qui contraignent les élèves à des déplacements dans les couloirs et des changements de salle de classe à chaque heure.
Selon nos sources, le magasinier parti à la retraite n'a pas encore été remplacé, tout comme le factotum et le chauffeur. Ledit chauffeur, précisément, est parti à la direction de l'éducation, mais il continue de percevoir son salaire à partir du CEM d'Azeffoun.
C'est le même cas pour le surveillant général, appelé aujourd'hui conseiller d'éducation, qui existe sur la carte scolaire de l'établissement mais qui, réellement, travaille ailleurs. Au lieu d'être en place avec les élèves, il occupe un bureau au niveau de la direction de l'éducation alors qu'il a un rôle, plutôt pivot, dans l'activité pédagogique quotidienne : surveiller les élèves de manière générale et plus particulièrement dans le respect du règlement intérieur, aider les professeurs et les élèves, etc.
Enfin, les professeurs de l'établissement en appellent à la direction de l'éducation pour jeter un nouveau regard en direction de cet établissement qui fut, jadis, un exemple au niveau de la wilaya et même à l'échelle du pays. La stabilité du personnel est considérée comme un gage de réussite.

KAMEL NATH OUKACI


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