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Et si la solution passait par un partenariat public-privé ?
Transport urbain et suburbain à Oran
Publié dans Liberté le 04 - 10 - 2021

"L'urgence est la survie de l'établissement", assure le DG de l'établissement public de transport d'Oran (ETO), qui indique que les 2/3 de la flotte sont en cours de réparation et évoque son vieillissement.
Dire que le transport urbain et suburbain va mal à Oran est un euphémisme tant les preuves d'une mauvaise prise en charge du secteur sont légion. Entre un privé trop encombrant, peu regardant sur la qualité des services et un public trop absent, les usagers sont livrés à eux-mêmes. Le problème n'en est que plus urgent avec l'approche des Jeux méditerranéens particulièrement à l'ombre d'un plan de transport qui ne satisfait personne. Devant les 4 000 autobus urbains et suburbains des privés à Oran, la flotte de l'Etablissement public de transport d'Oran (ETO), avec sa vingtaine de bus en circulation, fait pâle figure pour ne pas dire est inexistante.
Un constat établi par Fawzi Berber, son directeur général, qui avoue être victime des circonstances qui ont conduit l'établissement à vivre des jours difficiles. Sans s'appesantir sur les péripéties récentes que connaît le secteur public du transport urbain et suburbain avec l'affrètement des autobus de Tahkout, aujourd'hui l'heure est à la sauvegarde des emplois. "L'urgence est la survie de l'établissement", assure le DG qui indique que les 2/3 de la flotte sont en cours de réparation et évoque son vieillissement. "Puisque les pièces de rechange sont indisponibles sur le territoire national, il va falloir lancer un appel d'offres et préparer son cahier des charges, puis attendre 6 à 7 mois pour acquérir la pièce de rechange en plus de compter le temps de la réparation", précise-t-il. Pour autant, conscient de la situation économique ambiante, Fawzi Berber, tout en maintenant la flotte actuellement en circulation, cherche à créer des sources de financement pour faire face à la réparation de ces bus en panne. Pour cela, il a proposé un projet portant sur "l'intégration de l'informel dans l'économie nationale par la mise en œuvre d'un système organisationnel en régulation et en contrôle des autobus privés de la wilaya d'Oran en partenariat avec l'Etablissement public de transport d'Oran (ETO)".
En deux mots, explique notre interlocuteur, il s'agit d'un partenariat public-privé dans le cadre de l'exploitation du réseau de la wilaya d'Oran. "Vendre notre savoir-faire au privé dans un but d'organiser le transport et créer des sources de financement non seulement pour l'ETO, mais aussi pour maîtriser la masse monétaire qui est dans le secteur informel du transport public et l'intégrer à l'économie nationale", ajoute-t-il. Un secteur informel qui brasse des sommes faramineuses, dont on a aucune idée, et qui échappent à tout contrôle.
En clair, ce projet porte sur la création d'un collectif des opérateurs de transport urbain du réseau sous la représentation de l'ETO pour, entre autres, satisfaire les besoins des usagers dans les conditions les plus avantageuses pour eux en termes de disponibilité des moyens de transport, de coût et de qualité de service, professionnaliser, moraliser et respecter les prescriptions du cahier des charges fixant les conditions d'exploitation des services publics réguliers de transport routier des personnes et prévenir et régler les conflits entre les opérateurs membres de ce collectif. Si l'idée a été soumise aux partenaires privés qui ont adhéré au projet, selon le DG de l'ETO, ne reste que l'accord des plus hautes instances du pays. "Le projet a été soumis au Premier ministre, cependant, il a été demandé qu'il soit généralisé à tout le pays", croit savoir Fawzi Berber.

SAïD OUSSAD


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