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Mascara : le ministre de l'Habitat interpellé sur les excès des promoteurs immobiliers
Publié dans La Nouvelle République le 26 - 05 - 2014

Des formules qui en disent long pour une crise insultante où en Algérie les délais de réalisation en matière de construction sont estimés à 10 ans, à l'exemple de ce qui se passe à Mascara. En clair, on met plus de temps pour construire que d'habiter, où les prétendants à la recherche d'un logement décent sont désorientés quand ils découvrent avec stupéfaction la réalité de la machine vérifiable de l'arnaque via une impunité absolue.
Le rassemblement des souscripteurs moralisait avec un silence maussade, tranchés aux espaces inoccupés, et dont les demandeurs ne semblent plus séduits. Le fait est que les responsables ferment les yeux sur ce qui se passe sur le terrain des projets LSP, LPP et autres formules magiquement travesties qui prévaut dans le secteur de l'habitat, d'où l'imaginaire jette l'encre, le tout ceinturé sur le terrain du mensonge attitré par des appuis des voyoucraties où les souscripteurs ont été précipitamment roulés dans le néant. Les divers protestations des souscripteurs dans ce contexte sont une authenticité que les promoteurs immobiliers méprisent totalement la nouvelle loi dument signée par le président de la république Abdelaziz Bouteflika, et qui malheureusement n'est pas été considérée ad hoc dans la wilaya de Mascara. Quoi qu'il en soit, ces projets venant de la part de certains promoteurs immobiliers hautement opaque ayant pignon sur l'administration dans la wilaya de Mascara, souscrivent dans un article attesté où ces derniers piétinent les textes de la loi 11/04 du 17 février 2011, au vu et au su des divers responsables concernés par l'application de cette nouvelle loi qui n'est pas encore entamée dans une wilaya. Les délais de realisation, vente sur plans, les taxes sous table et autres enveloppes non déclarées sont légions dans le cadre des relations entre le promoteur et les souscripteurs, qui sont constamment harcelés par ces requins patentés. Une véritable comédie à la Vaudeville et dont les acteurs sont quelques aigrefins promoteurs immobiliers, qui ont le culot et continuent de céder à un modernisme de toc, de bric et de troc emmêlés. C'est cela, en un mot : un style impur, ou des acquéreurs désabusés par ces types de promoteurs qui n'ont jamais été inquiétés par les différents responsables, sont venus à plusieurs reprises à la maison de la presse pour raconter le calvaire d'un rêve endommagée à jamais. Parmi ces promoteurs immobiliers d'un autre règne qui se sont partagés le gâteau et la cerise ont déjà fait l'avenir devant eux en s'offrant ou plutôt se sont permis de centraliser de dizaines de locaux commerciaux à des fins personnelles grâce à l'argent des souscripteurs pour la plupart sous table et autres briquettes de l'Etat providence dans le cadre de l'activité des offices de promotion immobilière qui subsistent dans une confusion absolue. Des acquéreurs, certes, en colère, mais résigné, soumis aux dictats de certains entrepreneurs infréquentables qui se sont sucrés sur le dos de malheureux souscripteurs qui se sont ruinés, en déboursant des sommes inimaginables pour se permettre un luxe utopique, où des centaines de logements à la traine sont honteusement à l'arrêt, à l'exemple du promoteur Khettat Sabeur et autres incorrigibles entrepreneurs très entreprenant qui ont établi des liens consistants au niveau local pour fructifier leurs affaires. Concernant l'architecture de ces nouvelles cités dortoirs chèrement possédeés, selon des acquéreurs et autres souscripteurs rencontrés au cours de la protesta de la semaine dernière, où des logements remis au niveau du chef lieu de la wilaya, après plusieurs longues années d'attente se sont révélés architecturalement «bâclé» et à mortier non garanti. La nouvelle architecture «pâtissière», communément appelé au niveau du chef lieu de «logement de maquillage», d'ou ce difficile constat, on a distingue l'ampleur de l'aliénation de la plupart des acquéreurs, qui ont pointé du doigt ce clan spécial de promoteurs immobiliers «protégés», qui sont avant tout des boutiquiers et autres détaillants de lingeries fines, se sont appropriés un marché très juteux. Il s'agit là de quelques exceptions qui confirment la règle, selon laquelle le capital privé national reste très largement mercantile et affairiste. Dans la plupart des appartements LSP, LPP, et autres logements payants qu'on a trouvés chez les malheureux acheteurs, il y a lieu de souligner le sabotage dans la réalisation de ces prétendus logements dont les meubles achetés ou ramenés ne peuvent être mis dans ces pièces de l'arnaque. Comment peut-on accepter d'habiter une pièce dont la longueur et la largeur ne dépassent guère les quatre mètres carrés. Par contre, on a constaté, que sans vergogne ces mêmes précurseurs mis à l'indexe se sont permis de construire sur le même site, comme partout dans les projets qui se sont arrogés en toute impunité dans la wilaya de Mascara, c'est-à-dire innovés au rez-chaussée de superbes magasins dont la hauteur dépasse largement les quatre mètres. Au niveau de la wilaya de Mascara, dans le domaine juteux de l'habitat où des privés très puissamment protégés se sont garnies merveilleusement les poches où les principes fondamentaux du secteur privé bricoleur demeurent la rotation rapide des capitaux, l'accumulation rapide des gains, et une capacité maxima d'adaptation. En fait, devant l'indifférence des pouvoirs publics et des responsables concernés, des promoteurs immobiliers sans foi ni loi, qu'il convient de combattre, préférant adopter les transactions obscures et rapides, ont leurré ces malheureux acquéreurs qui ne savent plus à quels saint se vouer. Le secteur privé au niveau de la wilaya de Mascara, reste fondamentalement marchand et tout à fait incapable de projeter dans le long terme, sur plusieurs générations. En effet, il est difficile pour une personne occupant avec sa nombreuse famille un taudis, exigu de surcroît, de patienter dans l'espoir, souvent non réalisé, d'acquérir un appartement décent. En dépit des contraintes et autres difficultés, l'Etat n'entend pas baisser les bras et rendre le tablier. Pour preuve, de nouvelles formules sont complètement tronquées, certaines ont trouvé des résultats escomptés, d'autres ont échoués. Des sociétés espagnoles spécialisées dans le bâtiment qui ont été ramenés dans la wilaya de Mascara dans le cadre du partenariat avec des privés peu ou proues professionnels, ont très vite compris les jeux sans frontières de la promotion immobilière en Algérie, et qui ont préféré prendre la poudre d'escampette en abandonnant les chantiers. Le nombre de logement dont on aime afficher à chaque mascarade et autres événements au niveau de cette wilaya pilote pour se rincer les yeux n'a rien de surprenant. Ce qui demeure, ce sont les résultats qui n'ont jamais suivi, ou des appartements livrés clés en main ressemble étrangement à des kiosques, où les chambres sont construites en rapacité et dont des meubles ne peuvent entrer. C'est carrément la rapine du style soustraction affranchi, qui sont et qui continuent d'être de mise dans ces projet où le droit de regard et autres expertises sont ignorés complètement de ce vol. Des cuisines réduits comme des vespasiennes ne peuvent contenir pas plus de trois personnes, des sanitaires très mal exécutées et qui ressemblent à de minuscules mansardes sans ventilations, fuites d'eaux, mauvaises installations des conduites du gaz naturel etc. Le cahier des charges n'a pas été respecté, ou ce qui subsiste sur les plans, est contraire à la réalité du terrain. C'est entre autres l'objectif assigné à cette journée d'études à guichets fermé ou des acteurs aux abonnés absents à l'exemple de la CNL, ont préférés placarder les affiches en mentionnant les montants sur les différentes formules qui ne résout pas de manière directe et satisfaisante ce problème social. Le problème de logement dans la wilaya de Mascara se trouve dans un ghetto de mentalités abjectes et de pratiques infectes qui ont trouvé refuge dans un silence complice qui arrangent tous le monde. Le citoyen, en tout cas attend toujours le logement de tous les dérivatifs. Faute d'un décideur fiable et intègre pour séparer le bon grain de l'ivraie au niveau de la wilaya de Mascara, les souscripteurs implorent l'intervention sincère du ministre de l'Habitat et de la ville pour mettre en conformité la dépravation des promoteurs immobiliers qui ne reculent devant rien. (Nous y reviendrons.)

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