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Un message contre la captivité animale
Publié dans La Nouvelle République le 27 - 03 - 2019

Dans son film «Dumbo», le réalisateur a glissé un message fort contre la captivité animale dans les cirques.
Derrière les paillettes et la féerie Disney, «Dumbo» est avant tout l'histoire d'un éléphanteau né dans un cirque qui enchaîne ses animaux en cage. Mais 78 ans après le film d'animation original, quatrième classique des studios de Walt Disney, Tim Burton a tenu à modifier cette version pour y glisser un message contre la captivité animale. Si le réalisateur de «Charlie et la chocolaterie» ou «Sleepy Hollow» s'est attelé à redonner vie aux aventures de l'éléphanteau volant imaginé par Helen Aberson, ce n'était pas pour en faire un vrai remake. «D'ailleurs, c'est impossible d'en faire un remake, personne n'aimerait ça», raconte-t-il au HuffPost. Tim Burton avait plutôt à cœur de raconter la «belle histoire d'un être dont on se moque parce qu'il a l'air bizarre ou étrange, et qui transforme ce désavantage en quelque chose de beau». Et pour ce faire, le réalisateur et son scénariste Ehren Kruger n'ont pas hésité à s'éloigner du modèle original.
Dans l'univers burtonien, l'animal aux grandes oreilles et tous les artistes du cirque de Max Medici intègrent «Dreamland», nouveau temple du divertissement qui prend la forme d'un parc d'attraction étrangement ressemblant à... Disneyland. Entre le chapiteau des acrobates et plusieurs grand-huit, le parc abrite notamment une «île aux animaux» où éléphants, loups et autres crocodiles sont maquillés en bêtes féroces et tenus derrière des barreaux pour effrayer les visiteurs. Mais après moult péripéties qu'on préfère vous laisser découvrir au cinéma, le «Dumbo» version 2019 s'achève sur une scène où on retrouve un cirque d'un nouveau genre, dénué de toute cruauté animale.
«Je me souviens que lorsque j'allais au cirque enfant, malgré toute la magie du lieu, je n'aimais pas l'idée qu'il y ait des animaux sauvages, ça me mettait mal à l'aise», se souvient Tim Burton pour Le HuffPost. Aujourd'hui, des municipalités et certains professionnels du cirque ont pris la décision d'arrêter les spectacles d'animaux à l'image de l'ancien dresseur André-Joseph Bouglione. Mais des centaines de milliers d'animaux sauvages vivent toujours en captivité dans les zoos, cirques et parcs animaliers du monde entier dans des conditions plus ou moins cruelles.
Si le réalisateur de «Dumbo» se prononce clairement pour l'interdiction de ces pratiques dans les cirques, il est moins catégorique lorsqu'on évoque la question des zoos. «Bien sûr je pense que la captivité animale n'est pas une bonne idée», avance l'Américain de 60 ans. «Mais dans le cas de certains zoos, s'il n'y avait aucun de ces lieux, les enfants et les gens ne feraient peut-être plus du tout attention aux animaux et il y aurait encore plus d'espèces en voie d'extinction. Je pense que certains zoos, dans une démarche éducative, peuvent être vraiment utiles pour la protection de la vie sur Terre. Malgré ça, c'est un équilibre compliqué à trouver».
Aucun animal sauvage sur le tournage
Le nouveau «Dumbo» de Disney et son héros aux grandes oreilles superbement animé par les équipes du superviseur des effets visuels Richard Stammers pourraient-ils eux aussi jouer un rôle de sensibilisation pour la protection des éléphants ? «Tout ce qui peut amener ces sujets sur le devant de la scène est important», nous répond Tim Burton qui espère transmettre «la beauté et le pouvoir» des animaux pour "inspirer les petits et les grands à les aider, à les protéger et à surveiller le braconnage.
Sur le tournage de «Dumbo» en tout cas, aucun animal sauvage n'a été utilisé. Si Tim Burton nous raconte avoir travaillé «avec des chevaux et des chiens», l'éléphanteau et sa maman ont été entièrement créés par ordinateur en post-production. Devant les caméras, les personnages d'Eva Green et Colin Farrell avaient pour partenaire de jeu une maquette de petit pachyderme aux couleur et texture les plus réalistes possibles. Et lorsqu'une scène exigeait une version plus dynamique de l'animal, c'est l'acteur Edd Osmond qui se glissait dans une combinaison verte pour marquer l'endroit où se trouvait Dumbo et interagir avec les acteurs.


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