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Les défis de la gestion de la LFP en question
Publié dans La Nouvelle République le 19 - 10 - 2019

Ça fume du côté de la Ligue de football professionnel. Des interrogations et commentaires quadrillent le siège et son monde commence à se lasser de ce désordre et regrette presque le départ d'une personne dont son nom est évoqué dans les discussions, Mahfoud Kerbadj.
C'est de lui que la plus part des présidents de clubs et médias évoquent. Souvent, et malgré ses stratégies qui fâchaient, il obtient une bonne note dans sa gestion, loin de celle de l'actuel président de la LFP en l'occurrence Abdelkrim Medouar qui fait perdre le nord à son institution. Son silence et ses décisions soulèvent de la poussière, d'où les différents scandales qui étouffent le football national, qui n'en finissent pas de ternir l'image de cette instance. Cette situation fait réagir le vice-président de la LFP, Djamel Messaoudène, qui n'hésite pas à faire de la lumière dans ce noir qui envelopperait le travail de la LFP que gérerait, selon ses dires «en solo son président». «Nous avons échoué, nous devons partir», assénait-il. Des exemples témoignent des conséquences qui s'affichent sur les scandales des matches USMA-JSK de la saison dernière et celui plus récent du derby algérois MCA-USMA, «cela témoigne de l'amateurisme de la Ligue et ses velléités de compromission».
Un confrère rapportait dans son édition du mercredi que «le délégué du match Magra-MCA, Messaoud Koussa, a envoyé un courrier à la LFP dans lequel il demande de ne plus être le désigner pour le reste de cet exercice. Koussa reproche au président de la commission de discipline de la Ligue de football professionnel, Kamel Mesbah, de ne pas prendre en considération son rapport et celui des arbitres, en infligeant seulement une sanction de deux matchs au coach du MCA, Benard Casoni, alors que ce dernier a bel et bien, selon lui, tenu des propos blessants contre l'Algérie». Qui protège qui ? Casoni s'en sort propre avec la bénédiction d'une personne appelée pour l'instant «X» et il reprendra ses activités après deux semaines de repos, alors que la direction du MCA «avait déjà préparé sa lettre de licenciement pour faute grave.
En outre, dans l'affaire du forfait de l'USMA contre le MCA, les langues commencent à se délier». Justement Messaoudene qui était l'invité de la Rédaction sportive de la radio nationale Chaine 1 avait porté de graves accusations contre le président Medouar. Il dénonce sa gestion en déclarant qu'il «a transformé la LFP en propriété personnelle, il agit uniquement selon ce qu'il considère convenable» a-t-il déclaré. Et dénonce par la même occasion «l'utilisation des biens publics. Notamment le véhicule de la ligue qu'il affectera à son fils».
S'agissant du derby, il confirmera que c'est lui qui avait refusé de reporter le derby malgré l'insistance des membres du Bureau. La réaction du président ne s'est pas faite attendre pour reconnaître, sur les ondes de la radio nationale que : «Le bilan de la LFP est moyen, certes, mais nous essayons (!) de gérer la situation. Il faut dire qu'il n'est pas évident de gérer la compétition en présence de plusieurs dates des différentes compétitions internationales». Il affichera un étonnement lorsqu'il est pointé du doigt, «pourquoi personne n'avait évoqué ce sujet la saison dernière alors que toute une journée de championnat avait été programmée en pleine date Fifa ? Le Bureau fédéral a accepté notre demande de programmer des matchs de mise à jour en date Fifa. Je salue la décision de la FAF, d'autant qu'il Ya 10 matchs en retard qu'il fallait programmer. Tout le monde était au courant de cette décision...»
S'agissant du dossier MCA-USMA, il dira :«Il y a eu une discussion avec les membres du Bureau fédéral où nous avons reçu l'aval de programmer des matches en retard en pleine date Fifa. La Ligue ne travaille ni pour l'USMA ni pour le MCA et elle ne doit pas gérer les affaires de ces deux clubs uniquement». Il accusera les Usmistes de ne pas avoir respecté la procédure pour faire admettre leur recours s'ils se sentaient vraiment lésés au lieu d'étaler des choses, sans fondements, sur la presse, les réseaux sociaux et les plateaux de télévision. Il persistera dans son intervention à dire que «les arguments apportés par les dirigeants de l'USMA ne tiennent pas la route».
Il expliquera, en prenant comme exemple l'ASO Chlef «deux joueurs indispensables se trouvent en sélection militaire, le meilleur buteur de l'équipe et son gardien de but numéro Un. L'USMA pouvait normalement jouer le derby car ses internationaux militaires ne sont pas des titulaires. En se référant aux statistiques ils ont joué respectivement 7, 15, 60 minutes depuis le début de la saison, dira-t-il alors qu'un seul joueur avait disputé 3 rencontres sur quatre...» Il s'est ensuite interrogé d'une manière assez directe, «je ne comprends pas les raisons de l'acharnement d'un secrétaire du club, ou encore d'un chargé de communication dont le rôle se résume à la rédaction de communiqué», a-t-il souligné.
Avant d'ajouter :«Je ne me suis jamais dérobé des mes responsabilités. J'accepte la critique. Je me concentre à faire le plus convenablement ma mission et au football sans voir X ou Y. Mais là, s'attaquer à moi via les réseaux sociaux ou encore les plateaux de télévision, ça devient pathétique. Le membre du Bureau de Ligue, qui est à l'origine de ces accusations est démissionnaire de son poste de vice-président de la LFP depuis le 14 avril dernier. Il n'a pas assisté aux réunions et j'ai en ma possession les procès-verbaux pour attester de ce que je dis...Nous allons nous réunir la semaine prochaine. Nous établirons dans quelques jours le programme, de la 8e journée et se joueront les matches retard», a-t-il conclu.
Une affaire à rebondissement qui n'est pas prête de dire son dernier mot.


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